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Dix ex-salariés contre Michelin Golbey 19/10/2009 www.vosgesmatin.fr Dix ex-salariés de l'usine Michelin de Golbey ont saisi le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) afin que soit reconnue "la faute inexcusable" de leur employeur pour les maladies dont ils souffrent, liées à l'exposition à l'amiante. http://www.vosgesmatin.fr/fr/locale/epinal/epinal/article/2101471,1121/Dix-ex-salaries-contre-Michelin-Golbey.html
Michelin délocalise en Roumanie 13/09/2010 www.challenges.fr Une partie des activités du site de Michelin de Golbey, dans les Vosges, va être délocalisée vers son usine de Zalau en Roumanie. Une centaine d'emplois seraient ainsi menacés. MICHELIN va délocaliser une partie des activités de son site de Golbey (Vosges) vers son usine roumaine de Zalau. De source syndicale, on précise qu'une centaine d'emplois -sur 562 contrats à durée indéterminée- sont menacés d'après les informations délivrées par la direction en comité d'entreprise. Le site de Golbey, spécialisée dans la tréfilerie, ne tournerait qu'à 40% de ses capacités. par Hubert Levet, pour Challenges, lundi 13 septembre 2010. DROIT DE REPONSE Nous démentons formellement les informations concernant Michelin parues sur votre site interner aujourd'hui. Il n'y a pas eu de réunion de CE récemment. Fabienne de Brébisson, service de presse du Groupe Michelin http://www.challenges.fr/actualites/20100913.CHA7800/?xtmc=michelin&xtcr=1
Epinal: débrayage chez Michelin à Golbey 20/05/2011 http://www.estrepublicain.fr/ Épinal. Une centaine de salariés ont débrayé aujourd'hui chez Michelin à Golbey. Les syndicats réclament une augmentation de salaire et de meilleures conditions de travail. Il s’appelle Michel Rollier et l’année dernière, ce fut le patron le mieux payé du CAC 40. Michel Rollier, le dirigeant du groupe Michelin a touché 4,5 millions d’euros en 2010. « Soit près de 13.000 euros par jour ! » s’indigne Nicolas Doridant, délégué syndicat SUD chez Michelin à Golbey. C’est en partie pour cette raison que le syndicat appelait à un débrayage hier à l’usine vosgienne. SUD réclame une augmentation de salaire de 150 euros par personne. Mais les raisons de la grogne ne sont pas uniquement financières. Le syndicat dénonce également la dégradation des conditions de travail et le harcèlement des salariés pour maladie ou accident du travail. Le syndicat donne deux semaines à la direction pour apporter des réponses aux revendications des salariés. K. T. http://www.estrepublicain.fr/fr/fil-info/info/5121568-Epinal-debrayage-chez-Michelin-a-Golbey






Amiante Des salariés de Michelin-Golbey plaident « la faute inexcusable » 25/10/2009 www.amiante-force-ouvriere.com Deux procédures concernant l’amiante chez le fabricant de pneus Michelin-Golbey ont été examinées, lundi, par les tribunaux lorrains. Devant le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass) d’Épinal, une dizaine de salariés malades de l’amiante, en retraite de l’usine Michelin de Golbey (Vosges), ont plaidé la « faute inexcusable » de l’entreprise. Le Tass tranchera le 25 janvier sur cette affaire. « Ces dix salariés ont déclaré des maladies liées à l’amiante. Or Michelin savait qu’il y avait de l’amiante à l’usine de Golbey, mais n’a pas mis les moyens pour protéger les gens, explique Nicolas Doridant, délégué syndical Sud. Une cinquantaine de personnes ont été reconnues malades de l’amiante sur le site. Quatre d’entre elles sont décédées. » « Michelin, pas plus que l’État, ne savaient quels étaient les effets dangereux de ce produit », a rétorqué l’avocat de Michelin. En 2006, la cour d’appel de Nancy avait confirmé un jugement du Tass d’Épinal, qui reconnaissait en 2004 la « faute inexcusable » du fabricant de pneu, dans une procédure qui l’opposait à l’un de ses salariés, également contaminé par l’amiante. La cour administrative d’appel de Nancy a examiné une autre affaire Michelin-Golbey. L’entreprise demande un sursis avant son inscription sur la liste des établissements ouvrant droit au dispositif de cessation anticipée des travailleurs de l’amiante, alors qu’un jugement du tribunal administratif de Nancy de juin dernier enjoignait au ministre du Travail d’inscrire cette usine sur cette liste dans un délai d’un mois. La cour administrative d’appel rendra sa décision dans les prochaines semaines. http://www.amiante-force-ouvriere.com/2009/10/amiante-des-salaries-de-michelin-golbey.html
Amiante: Michelin Golbey obtient de surseoir à son inscription sur la liste 28/10/2009 www.daily-bourse.fr La Cour d'appel administrative de Nancy a accordé un sursis à Michelin avant l'inscription de son usine de Golbey (Vosges) sur la liste des établissements amiantés, a-t-on appris mercredi de sources syndicales. En juin dernier, le tribunal administratif de Nancy avait enjoint le ministre du Travail d'inscrire dans un délai d'un mois cette usine sur la "liste ouvrant droit au dispositif de cessation anticipée des travailleurs de l'amiante". "Nous déplorons cette décision, vu le nombre de malades grandissant. Les salariés travaillant sur le site Michelin-Golbey espéraient partir en retraite anticipée, vu l'épée de Damoclès qui trône sur leur tête", a regretté Nicolas Doridant, délégué syndical SUD, dans un communiqué. Créé en 1969, le site de Golbey, a compté jusqu'à 1.200 salariés, mais il n'en a plus que 600 aujourd'hui. Il fabrique des renforts métalliques qui entrent dans la composition des pneus. Pour la direction, le retrait des pièces amiantées a démarré dès 1977 et a été terminé en 1996. "Plus de 100 prélèvements d'air ont été effectués entre avril 2008 et juin 2009 et aucun n'a révélé la présence d'amiante", affirmait ainsi une porte-parole de la manufacture en juin dernier. http://www.daily-bourse.fr/amiante-michelin-golbey-obtient-de-surseoir-a-son-Feed-AFP091028152453.sg5v0kts.php
AMIANTE – Le principe du « pollueur-payeur » contre Michelin le 27/01/10 www.enviro2b.com En ayant exposé ses salariés à l’amiante sans protection sur son site de Golbey dans les Vosges, le tribunal des affaires de Sécurité sociale (TASS) d'Epinal a reconnu lundi la faute inexcusable du groupe Michelin. Une dizaine de salariés malades avaient saisi le TASS en octobre 2009. « Michelin savait qu'il y avait de l'amiante à l'usine de Golbey, mais ils n'ont pas mis les moyens pour protéger les gens », affirme Nicolas Doridant, délégué syndical Sud qui estime que dans cette affaire, le tribunal a reconnu « le principe du pollueur-payeur ». L’avocat de Michelin avait soutenu que son client « pas plus que l'Etat, ne savait quels étaient les effets dangereux de ce produit. » Pour rappel, la cour d'appel de Nancy avait confirmé en 2006 un jugement du TASS d'Epinal de 2004 qui reconnaissait déjà la « faute inexcusable » du groupe de pneumatiques, dans une procédure qui l'opposait Jean-Paul Salzard, l’un de ses salariés contaminés par l'amiante. « Treize nouveaux dossiers vont être déposés prochainement devant le tribunal », annonce Nicolas Doridant, qui espère que ce jugement fasse jurisprudence. http://www.enviro2b.com/2010/01/27/amiante-%E2%80%93-le-principe-du-%C2%AB-pollueur-payeur-%C2%BB-contre-michelin/
Michelin condamné pour avoir exposé ses salariés à de l'amiante 25/01/2010 lemonde.fr Le tribunal des affaires de Sécurité sociale (TASS) d'Epinal a reconnu lundi la faute inexcusable de Michelin, pour avoir exposé ses salariés à l'amiante dans son usine de Golbey (Vosges). Une dizaine de salariés malades avaient saisi le tribunal en octobre 2009. "Ces dix salariés ont déclaré des maladies liées à l'amiante. Or Michelin savait qu'il y avait de l'amiante à l'usine de Golbey, mais ils n'ont pas mis les moyens pour protéger les gens", avait alors expliqué Nicolas Doridant, délégué syndical Sud. Lors de l'audience d'octobre 2009, l'avocat de Michelin avait dit que l'entreprise, "pas plus que l'Etat, ne savait quels étaient les effets dangereux de ce produit." A l'annonce du jugement, Nicolas Doridant, délégué syndical a estimé que c'était "une bonne décision pour les salariés, le tribunal ayant reconnu que Michelin était en défaut : c'est le principe du pollueur-payeur". En 2006, la cour d'appel de Nancy avait déjà confirmé un jugement du TASS d'Epinal de 2004 qui reconnaissait la "faute inexcusable" du fabricant de pneu, dans une procédure qui l'opposait à l'un de ses salariés, Jean-Paul Salzard, également contaminé par l'amiante. Il a depuis fondé l'association départementale de défense des victimes de l'amiante (Addeva), dont il est président. "Treize nouveaux dossiers vont être déposés prochainement devant le tribunal", a, en outre, indiqué Nicolas Doridant, qui espère que le jugement d'Epinal de lundi fera jurisprudence. Le site de Golbey, créé en 1969, a compté jusqu'à 1 200 salariés, mais il n'en a plus que 600 aujourd'hui. Il fabrique des renforts métalliques qui entrent dans la composition des pneus. Pour la direction, le retrait des pièces amiantées a démarré dès 1977 et a été terminé en 1996. http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/01/25/michelin-condamne-pour-avoir-expose-ses-salaries-a-de-l-amiante_1296567_3234.html#xtor=RSS-3208
Dernière mise à jour: le 20 Mai 2011
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