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Dernière mise à jour: le 5 Octobre 2010
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CSM SIMOREP BASSENS
Tensions à l'usine Michelin de Bassens (33) 27/07/2009 France 3 Aquitaine - Dans un tract, un syndicat dénonce les conditions de travail qui se seraient dégradées. Un tract distribué récemment par la CFDT dénonce la dégradation des conditions de travail chez Michelin à Bassens, une usine classée Seveso où travaillent 376 personnes. C'est surtout dans l'atelier de la finition où la tension serait la plus vive. Les rapports entre la hiérarchie et le personnel se seraient dégradés. La CFDT, syndicat majoritaire dans cette entreprise, évoque des pressions de la part de la direction. Le syndicat a demandé à cette direction de cesser ces agissements et la création d'une mission d'enquête du CHSCT, le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, concernant l'inahalation quotidienne par les ouvriers de butadiène et de styrène dans des proportions supérieures aux normes autorisées. Un porte-parole de la direction affirme que le tract de la CFDT comporte beaucoup d'amalgames et d'erreurs. Selon elle, les salariés et le CHSCT sont mis au courant des difficiles conditions de travail. De plus, les responsables de l'usine disent assurer la sécurité des personnels et des riverains en respectant toutes les normes en vigueur. Reportage de Jean-Pierre Stahl et Jean-Michel Litvine à visionner ci-contre Interview de Stéphane Boussiron, délégué syndical et secrétaire adjoint du SCENA-CFDT Le site de Bassens est l'une des deux unités de production de gomme synthétique, l'élastomère (qui a remplacé le caoutchouc naturel pour les pneus de voiture), du groupe auvergnat. L'usine est classée Seveso-seuil haut car y est notamment manipulé du butadiène, un hydrocarbure gazeux incolore et inflammable utilisé également dans la fabrication de vernis, de nylon et de peintures au latex. http://aquitaine.france3.fr/info/Tensions-%C3%A0-l%27usine-Michelin-de-Bassens-(33)-56278640.html
Michelin : grève sur le site de Bassens 05/10/2010 France 3 Aquitaine Une centaine de salariés, sur les 380 que comptent le site, a cessé le travail pour demander des hausses de salaires. L’usine chimique de Bassens, qui compte 380 salariés, est l’un des maillons forts du groupe Michelin en France.Une centaine de salariés moroses, mécontents et moblisés, surtout des ouvriers, ont cessé le travail depuis lundi matin. Ils réclament l’ouverture de négociations salariales et 300 euros de plus. "Notre capacité de production a doublé. Par contre, les effectifs, eux, ont diminué. On nous demande toujours plus de travail mais nos salaires sont plutôt tirés vers le bas que vers le haut", explique Daniel Royaux, délégué syndical CGT. "Dans cette usine, le problème, c’est que des gens sont sous-payés, pas payés à leur juste valeur, ça c’est certain. Ils ont du mal à finir les fins de mois comme tout le monde. Et les augmentations salariales annuelle, globalement, la direction a décidé que c’était ni plus ni moins que l’inflation", témoigne Alain Lloubères, l’un des ouvriers grévistes. La direction de Michelin précise qu’elle a mis en place un plan d’action pour améliorer les conditions de travail dans cette usine qui fabrique du caoutchouc synthétique. Pour préserver la sécurité de ce site classé SEVESO, l’activité y a été maintenue, mais elle est ralentie en attendant l’ouverture de négociations. http://aquitaine.france3.fr/info/aquitaine/michelin--greve-sur-le-site-de-bassens-65216715.html
BASSENS. Ils se défendent contre les dangers liés aux produits chimiques employés dans l'usine Les salariés de Michelin mobilisés pour leur santé 25/07/2009 sudouest.com Bien que peu réputée pour sa forte syndicalisation, l'usine Michelin de Bassens connaît depuis quelques mois une certaine effervescence. En cause les conditions de travail et de management dans l'entreprise, particulièrement la présence de moins en moins supportée des composés organiques volatils (COV), c'est-à-dire des produits chimiques inhalés quotidiennement par les salariés. Selon la CFDT, majoritaire dans l'entreprise (elle a doublé le nombre de ses syndiqués récemment), un salarié du site est décédé il y a deux ans d'un cancer professionnel suite à l'inhalation chronique de butadiène et de styrène tout au long de sa carrière, ce qui a provoqué une pétition afin d'inciter la direction à supprimer ces risques. Lors d'un comité d'entreprise réuni jeudi dernier, la CFDT a saisi la commission d'hygiène et de sécurité pour qu'elle diligente une enquête, mais celle-ci n'aura pas de résultat avant la fin octobre. « D'ici là, nous espérons rétablir un vrai dialogue entre partenaires sociaux et salariés », confie le délégué CFDT Stéphane Boussiron. Reste que cette affaire serait surtout du ressort de l'inspection du travail : « Mais les salariés ont peur de témoigner », reconnaît Stéphane Boussiron, lequel déplore les pressions du management « préjudiciables à la santé physique et morale des employés ». http://www.sudouest.com/gironde/actualite/article/659168/mil/4921352.html