Crise: le Roannais touché de plein fouet - kewego
Ce mardi 29 septembre a été dans le Roannais une nouvelle journée de lutte pour de nombreux salariés. En effet, les 117 salariés de Samro à Balbigny, spécialiste dans la construction de semi-remorque, l'un des groupes leaders de la construction de semi-remorque en Europe, s'étaient donnés rendez-vous pour contester les licenciements annoncés de 60 emplois localement et 170 dans le groupe. Outre les représentants de la CGT, des élus locaux et des commerçants de la commune étaient présents par solidarité. Parralèllement, sur la commune du Coteau, les 36 salariés de DIRICKX, entreprise spécialisée dans les clôtures, qui va fermer ses portes le 5 octobre, ont entamé un mouvement de grève pour obtenir des primes afin d'envisager l'avenir avec un peu plus de sérénité notamment dans la recherche d'emplois. Ils ont mis le feu à des palettes à l'entrée de l'entreprise.
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Page précédenteCrise: le Roannais touché de plein fouet le 29.09.2009 LEPROGRES.FR Les salariés de Dirickx ont fait brûler des palettes/ Photo Eric Garrivier Les 117 salariés du site Samro de Balbigny, confrontés à un vaste plan social et les 36 salariés de Dirickx au Coteau, dont le site va fermer ses portes le 5 octobre prochain, ont respectivement tenté aujourd'hui de se faire entendre. Ce mardi 29 septembre a été dans le Roannais une nouvelle journée de lutte pour de nombreux salariés. En effet, les 117 salariés de Samro à Balbigny, un des groupes leaders de la construction de semi-remorques en Europe, s'étaient donnés rendez-vous pour contester les licenciements annoncés de 60 emplois localement et 170 dans le groupe. Outre les représentants de la CGT, des élus locaux et des commerçants de la commune étaient présents par solidarité. Parrallèlement, sur la commune du Coteau, les 36 salariés de DIRICKX, entreprise spécialisée dans les clôtures, qui va fermer ses portes le 5 octobre, ont entamé un mouvement de grève pour obtenir des primes afin d'envisager selon eux "l'avenir avec un peu plus de sérénité notamment dans la recherche d'emplois". Ils n'ont pas l'intention de partir à Laval (Mayenne) où des propositions de reclassement sont annoncées par la direction. Ils ont mis le feu à des palettes placées à l'entrée de l'entreprise. Les négociations avec la direction n'ont pas abouti, les salariés devraient occuper les locaux durant toute la nuit. Une nouvelle réunion de négociation est prévue demain matin. http://www.leprogres.fr/fr/region/la-loire/loire/article/2028587,182/Crise-le-Roannais-touche-de-plein-fouet.html
CGT : « La casse de l'emploi se poursuit » le 17.09.2009 le Progrès.fr La mise en cessation de paiement du groupe Samro a été prononcée la semaine dernière / Archives Yves Flammin Pour l'USTM (Union des syndicats des travailleurs de la métallurgie) CGT, il est clair qu'évoquer un début de relance relève du domaine du rêve. « La casse de l'emploi se poursuit. On le voit bien dans notre secteur, avec les plans qui se préparent », souligne Frédéric Sanchez, secrétaire du syndicat. Il se réfère notamment à Manitowoc et Samro, dans le nord du département. « Grâce à la mobilisation des salariés, une deuxième salve de licenciements a été pour l'instant reporté chez le premier (lire par ailleurs), et il est annoncé désormais chez le second un dépôt de bilan au niveau du groupe ». Car s'il est constaté, d'une manière générale, une raréfaction des demandes de chômage partiel dans le secteur en ces derniers mois d'été, ce n'est pas pour autant synonyme de renouveau. Les craintes du syndicat se portent désormais sur des licenciements économiques purs et simples à plus ou moins moyen terme. Depuis la rentrée, l'USTM CGT constate une légère embellie dans le secteur automobile par rapport aux six premiers mois de l'année. Et ce, grâce notamment à la prime à la casse qui booste les ventes des petits modèles. « Ça repart timidement pour certains, comme chez Dura, à La Talaudière, où une quarantaine d'intérimaires viennent d'être embauchés, mais il n'y a pas de lisibilité sur la fin d'année. D'autres ont décroché des marchés, comme chez ZF, avec une possibilité de reprise d'intérimaires. Mais tout cela reste fragile. En fait pour beaucoup, on est dans un système de travail à la carte », explique le secrétaire de l'USTM CGT. Hors automobile, il est constaté une aggravation de la crise, notamment dans le bâtiment. « L'ensemble des acteurs du secteur de fabrication de matériels en direction du BTP dans le département connaissent une activité réduite ». Pour la CGT, il convient avant tout de protéger l'emploi industriel. « C'est une priorité pour notre confédération. Avec les nouvelles technologies, le potentiel existe. Il faut donc que tous les acteurs travaillent ensemble pour dégager des pistes ». Jacques Perbey http://www.leprogres.fr/fr/region/la-loire/loire/article/1983925,182/CGT-La-casse-de-l-emploi-se-poursuit.html
Adieu la République… Vive l’Oligarchie ! 25/10/2009 www.bastamag.net Quel est le point commun entre le bouclier fiscal, le soutien financier aux banques, la nomination d’Henri Proglio à la tête d’EDF, la construction par Bouygues de prisons ultramodernes, la gestion de la grippe AH1N1 par le ministère de la santé, ou l’adoption de la loi légalisant le poker en ligne et les paris sportifs et hippiques sur Internet ? Ces événements illustrent la logique politico-économique qui guide l’action du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Une logique qui se caractérise par l’exploitation systématique et décomplexée des institutions publiques au profit d’intérêts privés. En clair : la France est en train de devenir une oligarchie. Cette évolution n’est pas spécifique à notre pays. Elle a été menée par George W. Bush et son administration aux États-Unis ou par le New Labour d’Anthony Blair en Grande-Bretagne. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy ne fait qu’appliquer à l’Hexagone des recettes déjà éprouvées outre-Atlantique et outre-Manche. Cette stratégie, qui transforme l’État en véritable partenaire des intérêts privés, est décrite de manière précise par l’économiste James Kenneth Galbraith dans son nouvel ouvrage « L’État prédateur — Comment la droite a renoncé au marché libre et pourquoi la gauche devrait en faire autant » (Seuil). L’économiste américain y étudie le revirement, plus pragmatique qu’idéologique, qui s’est opéré sous l’égide de l’administration Bush. « Sous George W. Bush, les bases du conservatisme de libre marché ont été abandonnées et ont été remplacées par les structures d’un État prédateur, la capture des administrations publiques par la clientèle privée d’une élite au pouvoir », écrit-il. Pour l’économiste, l’exaltation du marché libre et de son efficacité par les néolibéraux n’est qu’un discours à usage externe qui permet de faire main basse sur les ressources du Trésor public. « L’État prédateur est un système économique au sein duquel des secteurs entiers ont été construits pour festoyer aux dépens d’institutions publiques initialement mises en place à des fins d’intérêt publics (…). La république-entreprise administre simplement le « spoils system », le partage du butin. » En France, cette mainmise du privé sur l’argent public est aisément illustrée par la politique de partenariat public-privé mise en avant dans tous les secteurs où la puissance publique intervient : voirie, éclairage public, gestion du trafic urbain ou de l’eau, construction de bâtiments administratifs, culturels, éducatifs, sanitaires ou pénitentiaires… On peut aussi y ajouter les infrastructures sportives, le réseau Internet, le traitement des déchets, l’aménagement et les transports urbains, la formation, la vidéo surveillance ou l’accompagnement des demandeurs d’emplois. Un butin de six à neuf milliards d’euros à se partager chaque année Le principe est que l’État contracte l’achat de services de longue durée auprès du secteur privé. C’est le privé qui fournit le financement des infrastructures et qui a la charge de leur construction et de leur maintenance. En retour, il exploite pendant 15 à 30 ans le service fourni et reçoit un loyer de la collectivité locale ou de l’État, donc des contribuables. En janvier 2008, l’ensemble des partenariats public-privé (PPP) signés représentait 10 milliards d’euros. A terme, ces contrats représenteront 10 à 15 % des 60 milliards d’euros consacrés à l’investissement public, soit entre six et neuf milliards. Compte tenu de la taille de ces marchés, seules les grosses entreprises sont capables de répondre à la commande, les PME se cantonnant au rôle de sous-traitants. Dans le secteur pénitentiaire, par exemple, les entreprises en lice pour la construction des nouvelles prisons sont les géants Bouygues, Eiffage, Spie Batignolles (Société parisienne pour l’industrie électrique) et Vinci. Vinci, par exemple, profite pleinement de ces « PPP » : « Le résultat est impressionnant. Vinci a la concession de ponts, de tunnels, d’aéroports et de plus de 4.400 kilomètres d’autoroutes en Europe. (…) Les concessions sont accordées pour des durées de trente à soixante-dix ans. Elles compensent le caractère cyclique de l’activité de construction et sont très rentables. Au premier semestre, elles ont généré 62 % du résultat opérationnel, pour moins de 15 % du chiffre d’affaires... », commente Le Journal des Finances. Merci l’Etat ! Encore candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy affirmait le 7 mars 2007 que les « PPP » étaient des « modes de financement innovants. Nous restons timides dans ce domaine, en comparaison de nos amis britanniques, alors que nombre d’études démontrent que la qualité du service rendu par les PPP est supérieure à celle de la gestion directe. » La Grande-Bretagne pratique le « PPP » depuis le début des années 90. Imaginé par les conservateurs, le dispositif connaît un essor spectaculaire sous le gouvernement néo-travailliste de Tony Blair. Les britanniques ont eu tout le loisir d’en expérimenter les effets pervers. « Alors que la réalisation des premiers projets indiquait un coût supérieur au public, Andrew Smith, secrétaire au Trésor du gouvernement Blair, a assuré en 2000, devant le Parlement qu’une étude intitulée Value for money, montrait que le partenariat public-privé coûtait en moyenne 20 % moins cher à la collectivité, explique l’universitaire Philippe Marlière, maître de conférence en sciences politiques à Londres. Le problème, c’est que le rapport n’existait pas et que M. Smith a du présenter ses excuses aux députés. » Fin 2005, les contrats signés pour 50 milliards de livres sterling (54 milliards d’euros), engagent les contribuables britanniques à verser 7,5 milliards de livres par an pendant vingt ans, soit un total de 150 milliards de livres sterling (163 milliards d’euros) ! Pourtant les exemples de dysfonctionnement abondent : écoles qui refusent d’inscrire certains élèves pour maintenir leur taux de « réussite » et donc leur attractivité, fermeture de 15.000 lits d’hôpital en 9 ans… Un million et demi de Britanniques attendent parfois un an pour se faire soigner à l’hôpital. « En février 1999, le gouvernement a annulé un contrat après que des émeutes aient éclaté dans des prisons privées américaines dans les premiers mois de leur exploitation par une même entreprise, poursuit Philippe Marlière. Il a été établi que ces émeutes avaient été provoquées par les conditions inhumaines dans lesquelles la direction maintenait les prisonniers afin que l’entreprise puisse dégager des bénéfices plus importants. » Autre argument en faveur des « PPP » : permettre à l’Etat de ne pas accroître sa dette… On sait aujourd’hui que c’est une grande réussite. Des prisons plus rentables et moins « humaines » En France, point encore d’émeutes dans les prisons, mais de nombreux suicides. L’État prévoit un gros programme de modernisation du parc pénitentiaire (13.200 places) pour 1,4 milliards d’euros. En janvier 2008, le ministère de la Justice annonçait la signature d’un partenariat avec Bouygues, lui confiant ainsi la conception, la construction, le financement et la maintenance des établissements de Nantes (44), Annoeullin (59) et Réau (77). Un premier lot de quatre établissements pénitentiaires a également été gagné par Eiffage. Bouygues avait déjà remporté un autre lot de trois établissements. Le « PPP » confie au partenaire privé la quasi totalité des services à la personne : restauration, hôtellerie, cantine, travail pénitentiaire, formation professionnelle, transport et accueil des familles. « Le dispositif ppp a désormais fait ses preuves… Il assure de meilleurs délais de construction annoncés et tenus », se félicitait Rachida Dati, alors Garde des Sceaux. Pourtant… Malgré le passage au journal de 20 heures de détenus triés sur le volet expliquant qu’ils sont satisfaits de leurs nouveaux locaux, une série de pannes à répétition défraient la chronique. Le 2 septembre 2009, la prison de Roanne (Loire), inaugurée en janvier, est victime d’un bug informatique empêchant l’ouverture de toutes les serrures électroniques, paralysant le système vidéo et les alarmes. Quelques jours plus tôt, le 31 août 2009, l’établissement ultramoderne de Corbas (Rhône), érigé par Bouygues, qui en assurera l’exploitation pendant 20 ans, est sujet à des ouvertures intempestives de grilles, à des égouts qui débordent et des sèche-mains qui s’enflamment. Les serrures électriques commandées à distance par écran tactile ont cessé de fonctionner. Fin décembre 2008, à Mont-de-Marsan, la nouvelle prison tombe en panne d’électricité. Sans lumière ni chauffage, il faut évacuer les 87 détenus de l’établissement « totalement novateur » qui a coûté 64 millions d’euros à la collectivité. La prison est plongée dans le noir, la vidéo surveillance est hors service, ainsi que le téléphone et le système d’ouverture des grilles. La température descend à 9 degrés dans les cellules. Jackpot pour les grands groupes pharmaceutiques « L’État concurrentiel, ce n’est pas l’État arbitre entre intérêts, c’est l’État partenaire des intérêts oligopolistiques dans la guerre économique mondiale », écrivent Philippe Dardot et Christian Laval dans La Nouvelle raison du monde (La Découverte). Sous couvert d’« urgence nationale », de véritables cadeaux sont offerts aux multinationales. Citons la débauche de moyens mis en place en direction des laboratoires pharmaceutiques en charge de créer un vaccin contre la grippe AH1N1. C’est presque triomphalement que Roselyne Bachelot annonce en juillet que la France négocie la commande ferme de 98 millions de doses de vaccin auprès du Français Sanofi-Aventis, du Suisse Novartis, de l’Anglais GlaxoSmithKline et de l’Etats-unien Baxter. Outre les vaccins, un milliard de masques sont également commandés. Budget : 1,5 milliard d’euros. « C’est cinq fois plus que le budget affecté par la France à la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose », s’énerve Marc Gentilini, ancien président de la Croix-Rouge française. D’autant qu’une enquête compilant des résultats en Australie et en Nouvelle-Zélande confirme la relative bénignité de la souche circulante. Plus de 99 % des malades guérissent en quelques jours sans aucune séquelle. Pas grave, Roselyne Bachelot explique que les vaccins sont valables cinq ans et que la France pourra toujours les donner aux pays pauvres s’il y en a trop. Le ministère de la Santé risque de se retrouver avec des millions de vaccins et de masques sur les bras si la population est aussi récalcitrante que les médecins et infirmières face à la campagne de vaccination. Pour l’heure, le ministère s’apprête à envoyer à chaque assuré social un courrier l’invitant à aller se faire vacciner. Coût de l’opération : 53 millions d’euros. Du côté des grands groupes pharmaceutiques, on annonce d’importants bénéfices, à l’instar de Sanofi-Aventis qui cumule plus de 2,3 milliards d’euros de bénéfices depuis le début de l’année. De son côté, GlaxoSmithKline, malgré 1,3 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2008, s’apprête à licencier 434 personnes en France. Suppressions d’emploi qui viennent s’ajouter aux 750 de début 2009. Sans oublier la culpabilisation des citoyens face au trou de la Sécurité sociale et les pubs gouvernementales contre la fraude. Ces grands discours ne concernent évidemment pas l’argent que retirent les actionnaires des grands groupes pharmaceutiques des juteux investissements que leur offre l’Etat. Selon l’économiste américain James Kenneth Galbraith, aucune des entreprises investies dans le processus n’a intérêt à couper la main qui lui donne à manger : l’État. Sans ses interventions économiques, ces entreprises ne pourraient prospérer. « Leur raison d’être est plutôt de tirer de l’argent de l’État. Cela exige le mariage d’une organisation économique et d’une organisation politique, explique-t-il. Ce qui s’y joue n’est pas l’affrontement bipolaire sur lequel se concentre une si large part des efforts de pensée et d’argumentation — « l’État » contre « le marché ». Contrairement à ce que leur formation en économie conduit de nombreux esprits à supposer, on n’y livre pas non plus, pour l’essentiel, un combat perpétuel autour de l’enjeu : « Faut-il élargir ou rétrécir le champ d’action de l’État ? » On y postule plutôt que peu à peu, au fil du temps, le rôle de l’État va grandir. Tous ceux qui jouent un rôle sérieux dans les débats sur l’action publique, au fond, sont d’accord là-dessus. » Nadia Djabali
Michelin: Roanne serait épargné 17/06/2009 Zoom42.fr Le plan présenté ce mercredi 17 juin 2009 par Michelin aux syndicats comporte 2 volets. Le 1er volet est un plan de départs volontaires de 1 800 personnes. Le profil exact des salariés concernés devra être déterminé lors de négociations avec les syndicats. Il concerne tous les sites français, mais devrait être d'abord réservé aux salariés pouvant bénéficier de mesures d'âge. Le 2e volet porte sur une réorganisation de certains sites industriels, doublée de 165 millions d'euros d'investissements et qui concerne 1 093 personnes en France. L'usine de Seclin (Nord) fera les frais de cette rationalisation. Ces activités seront regroupées avec celle de Gravanches, à proximité de Clermont-Ferrand. Le site de Roanne (900 salariés) ne fermera pas. http://www.zoom42.fr/actu/ACT_detail.asp?strId=33133
Michelin : appel à la grève pour soutenir des collègues de Montceau le 11.09.2009 leprogres.fr Au moins une heure de grève. C'est l'appel au débrayage lancé par les syndicats sur tous les sites Michelin de France entre hier soir et demain matin pour toucher toutes les équipes. Ils entendent ainsi protester contre les lettres de licenciement envoyées à cinq salariés de l'usine de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) qui sanctionnent les débordements consécutifs aux annonces de suppressions d'emplois. Les syndicats protestent parce que la direction leur a, dans un premier temps, garanti qu'il n'y aurait pas de sanction. Demain matin, ils convergeront à 11 heures sur le site de Montceau où un rassemblement est prévu. Rappelons que le plan de suppressions annoncé le 17 juin représente plus de 3 000 suppressions de postes dont 477 à Montceau. Ce plan drastique touche tous les sites. Roanne figure parmi les moins touchés mais passera tout de même de 850 salariés à 730 à l'horizon 2011. http://www.leprogres.fr/fr/region/la-loire/loire/article/1963432,182/Michelin-appel-a-la-greve-pour-soutenir-des-collegues-de-Montceau.html
Dernière mise à jour: le 13 Septembre 2010
Roannais : les jeunes et les femmes paient un lourd tribut face à la crise le 26.10.2009 LEPROGRES.FR A GPV, 64 des 115 emplois ont été supprimés / Archives Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En un an, le taux de chômage a bondi de 29 % sur le bassin roannais pour atteindre 5700 demandeurs d'emploi. « Les acteurs économiques sont particulièrement préoccupés par la hausse du chômage chez les jeunes et les femmes et par l'arrivée, sur le marché du travail, des jeunes diplômés ». Ce constat du sous-préfet, Joël Mathurin, corrobore d'ailleurs les données de Pôle emploi. Lequel enregistre une hausse sensible du chômage des jeunes (+35%), d'autant plus marquée chez les hommes de moins de 26 ans (+60 %). En écho à cette flambée du chômage, les statistiques du tribunal de commerce de Roanne viennent étayer ces données alarmantes. Au 30 septembre, la juridiction avait prononcé 79 liquidations judiciaires depuis le début de l'année. Soit près du double par rapport à l'an passé, sur la même période (42). Dans ce contexte, « ce sont les très petites entreprises qui souffrent » précise le sous-préfet. Un fait occulté par la médiatisation des plans sociaux touchant les grandes entreprises (Manitowoc, GPV, Samro, Dirickx…). « Un plan de revitalisation est prévu pour Manitowoc » annonce d'ailleurs Joël Mathurin. Pour enrayer cette hausse du chômage, l'État vient de solliciter les collectivités pour qu'elles recourent aux contrats aidés. Aussi le sous-préfet est-il actuellement en croisade pour « vendre » ce dispositif sur le Roannais. « Je rencontre un écho favorable dans les secteurs durement touchés, comme celui de Charlieu » admet-il. La Ville de Roanne compte d'ailleurs recruter une soixantaine de personnes en CAE (Contrat d'accompagnement à l'emploi). Stéphane Fournéron http://www.leprogres.fr/fr/region/la-loire/loire/article/2124802,182/Roannais-les-jeunes-et-les-femmes-paient-un-lourd-tribut-face-a-la-crise.html
Michelin veut se réorganiser pour la reprise le 13.11.2009 leprogres.fr La reprise est proche et Michelin entend bien ne pas la laisser passer. La direction du site roannais se veut positive en cette fin d'année, tout en tirant des leçons des mois de turbulence qui ont suivi la crise financière. « Nos clients ont fondamentalement changé de comportement. Ils nous demandent une plus grande réactivité pour mieux suivre les besoins du marché », explique le directeur de l'usine de Roanne, Pierre-Alexandre Anstett. Ces nouvelles exigences justifient selon Michelin une réorganisation des méthodes de travail. Une équipe sur les cinq actuelles devrait être supprimée et le dimanche serait désormais chômé sauf exception, « quand ce sera nécessaire aux commandes ». Le syndicat Sud, par la voix de Jérôme Lorton, dénonce cette flexibilité, et craint une perte de salaire et d'emplois à terme. Il a saisi l'inspection du travail. Pierre-Alexandre Anstett assure de son côté qu'il n'en sera rien. http://www.leprogres-annonces.com/fr/region/la-loire/loire/article/2186055,182/Michelin-veut-se-reorganiser-pour-la-reprise.html
Le pneu sportif de Michelin est fabriqué dans la Loire le 12.02.2010 Leprogrès.fr Un pneu qui allie performance routière et qualités écologiques / Photo Geneviève Colonna d'Istria Michelin vient de lancer le Pilot Sport 3, un tout nouveau pneu destiné aux berlines sportives et haut de gamme. Un petit bijou de technologie, produit à Roanne depuis quatre mois Dans la saga des Michelin Pilot, on en est déjà à la saison 3. Cette semaine, le leader mondial du pneumatique a réalisé le lancement international de son tout dernier épisode de la série. Non sans une certaine fierté. « Nous tenons là un excellent compromis entre plaisir de conduite, sécurité et longévité », s'enorgueillit Vincent Rouvet-Rouvière, directeur général pour l'Europe de la division tourisme camionnette remplacement du groupe Michelin. Tests et statistiques à l'appui, les ingénieurs du groupe affichent notamment des performances de freinage bien supérieures à la concurrence et au précédent Pilot Sport 2, sorti il y a six ans. « Nous avons gagné trois mètres de freinage sur routes mouillées par rapport à l'ancien modèle et quatre mètres par rapport à certains de nos principaux concurrents. » Autre performance, écologique cette fois, le Pilot Sport 3 permettrait une économie de résistance au roulement de 10 %, soit 2 grammes de CO2 en moins au kilomètre. Le tout, grâce notamment a un mélange de gomme inédit, et bien sûr top secret, baptisé « Green Power Compound ». Ce nouveau pneu, issu de la technologie des 24 heures du Mans, a été développé par les ingénieurs de Ladoux. Roanne est l'unique site de production en France. Ce pneu se destine à de nombreuses catégories de véhicules, plutôt dans la gamme qui fait mal au porte-monnaie. Des déclinaisons sportives des citadines aux puissantes berlines, mais le Pilot Sport 3 chausse également les véhicules sportifs, type roadsters ou coupés. Un marché qui, selon Bibendum, offre de belles perspectives d'avenir. Le parc automobile visé représente 12 % du marché total européen. « Nous constatons une progression de ce segment de 9 %, en Europe, poursuit Vincent Rouvet-Rouvière. Le secteur des voitures sportives et des véhicules de prestige devrait connaître des hausses constantes en volumes, notamment sur le Vieux Continent. » Plusieurs grands constructeurs automobiles comme Audi ou Mercedes, ont accordé leur homologation. La carrière commerciale du dernier né des Michelin sur les marchés de remplacement a commencé au début de l'année 2010. Et déjà, elle s'affiche sur tous les continents : de l'Amérique à l'Asie, en passant par l'Afrique et l'Océanie. Seule ombre au tableau, comme souvent chez Michelin, le prix. Le pilot Sport 3 coûte jusqu'à 250 euros l'unité. Mais ceux qui peuvent s'offrir la voiture qui va avec, ne sont pas, en principe, à ce détail près. Geneviève Colonna d'Istria http://www.leprogres.fr/fr/region/la-haute-loire/haute-loire/article/2696376,183/Le-pneu-sportif-de-Michelin-est-fabrique-dans-la-Loire.html?act=post#formcommentaires
Michelin fabrique un pneu sportif à Roanne 26/05/2010 www.zoom42.fr Michelin a lancé début 2010 le Pilot Sport 3, un tout nouveau pneu destiné aux berlines sportives et haut de gamme. Un petit bijou de technologie, alliant performance routière et qualités écologiques. Un pneu fabriqué exclusivement sur le site Michelin de Roanne (900 salariés). Seule ombre au tableau, le prix. Le pilot Sport 3 peut coûter jusqu'à 250 € l'unité selon les dimensions. Michelin Pilot Sport 3 procure une adhérence au plus haut niveau. Sur sol mouillé, il offre une meilleure tenue de route en virage et freine trois mètres plus court que son prédécesseur le PilotSport 2, pneu de référence en matière de véhicules sportifs. A cette capacité d'accroche au bitume, s'ajoute une très grande précision au volant, source de plaisir de conduite. C'est ce qui permet à Michelin de qualifier son nouveau pneu hautes performances d' "amplificateur de sensations". De plus, et de manière inédite, ce bilan dynamique s'accompagne d'économie de carburant et de longévité kilométrique. http://www.zoom42.fr/actu/ACT_detail.asp?strId=45274
Michelin à Roanne : 50 postes pourvus et les embauches continuent 13.09.2010 le Progrès.fr Parmi les entreprises roannaises actuellement lancées dans une campagne de recrutement figure notamment le site de production local du manufacturier de pneumatiques Michelin. En renfort des quelque huit cents salariés déjà présents, une centaine de postes sont ainsi à pourvoir sur l'année et les embauches continuent. « Pour faire face à la hausse des marchés survenue en 2010, nous avons décidé d'embaucher une trentaine de personnes en contrat à durée déterminée et une vingtaine en contrat à durée indéterminée. Nous faisons également appel à une main d'œuvre intérimaire, soit environ cinquante personnes », confie Jean-François Larue, en charge des ressources humaines. Si les recrutements concernent en grande majorité du personnel de fabrication des pneumatiques, plusieurs collaborateurs cadres sont également recherchés. Un signe de bonne santé économique, certes, mais l'heure reste toutefois à la prudence, face à cette embellie apparente du marché. « Nous rencontrons aujourd'hui une hausse de la demande, mais celle-ci est encore à confirmer. On doit la considérer pour l'instant comme temporaire », annonce Jean-François Larue. Rappelons enfin que le site de production de Roanne obtenait le « monopole de fabrication » du pneu Pilot Sport 3, bijou technologique issu des 24 heures du Mans et lancé mondialement en février 2010. http://www.progresplus.com/fr/article/3773995/Michelin-a-Roanne-50-postes-pourvus-et-les-embauches-continuent.html
Social : perturbations limitées malgré des cortèges fournis pour la journée d'action 23/03/2010 www.lalsace.fr Des cortèges de manifestants plutôt étoffés ont commencé à défiler mardi dans les régions à l'appel de la plupart des syndicats pour pousser le gouvernement à infléchir sa politique sociale, un mouvement qui entraînait assez peu de perturbations sauf dans les écoles. Convoquée deux jours après la sévère défaite de la majorité aux élections régionales, cette journée d'action interprofessionnelle est organisée par les syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires (syndicats Sud et autres) et Unsa (autonome), avec 180 rassemblements prévus dans toute la France. ANantes, au moins 10.OOO personnes parcouraient les rues de la ville, selon la CGT, la police n'ayant encore aucun chiffre disponible. Elles étaient 7.000 au Mans, selon la police, 2.000 à Vannes, selon les syndicats. A Rennes, la mobilisation semblait moins forte. Dans le Centre-Est, on a recensé 10.000 manifestants à Lyon, 5.000 à Grenoble, 4.400 à Saint-Etienne, 2.500 à Roanne (Loire) , selon la police. Les syndicats avancent les chiffres de 15.000 à Lyon et Grenoble, 10.000 à Saint-Etienne et Roanne. A Clermont-Ferrand, où ils étaient entre 5.600 et 10.000, de nombreux salariés du privé (Michelin, Limagrain, Volvic, Alcan, Valeo) étaient en tête du cortège. Dans l'Est, entre 3.000 et 3.200 personnes, dont des salariés du champagne, sont descendues dans la rue à Reims, selon les sources. Dans le Pas-de-Calais, 1.200 personnes ont manifesté à Boulogne-sur-mer, et 900 à Calais, selon la police. AAngoulême, police et organisateurs donnent des estimations très divergentes (3.000 d'un côté, 15 à 20.000 personnes de l'autre). Dans l'Education nationale, les enseignants du primaire se sont assez fortement mobilisés. Ils étaient 29,8% à faire grève dans les écoles, selon le ministère, et 52% d'après le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire. Ces taux sont nettement supérieurs aux deux précédentes journées de grève des 21 janvier et 24 novembre. Les enseignants du secondaire ont été moins nombreux à observer le mouvement (14,9% de grévistes selon le ministère, plus de 40% selon le SNES). Les transports ont été moyennement affectés par les préavis de grève, qui n'ont provoqué aucune pagaille. Les trains circulaient conformément aux prévisions, soit 65% des TGV, de 35% à 75% des TER, 50% des Transiliens, et de 50% à 60% des Corails. Les quatre syndicats représentatifs appelaient à la grève. Aen croire la CGT, «des taux de mobilisation très importants» dépassant 60%, sont signalés chez les conducteurs en Auvergne, Limousin, Languedoc-Roussillon, Paris-Est et Paris-Sud-Est. AParis, le RER B était le plus touché avec une rame sur deux, alors que les bus, tramways, métros et RER étaient proches d'une activité normale. En province, les transports urbains étaient peu affectés dans la majorité des cas. Les principales perturbations concernaient Clermont-Ferrand, Lille, Cannes et Nice ainsi que Pau. Participation modeste à La Poste où seuls 11,45% du personnel ont cessé le travail, selon la direction. Pour ce premier rendez-vous revendicatif depuis le 7 octobre, les syndicats sont partis en ordre dispersé. FO a organisé son propre défilé dans la capitale (quelques milliers de manifestants). CFTC (sauf à La Poste) et CFE-CGC ne participent pas au mouvement. Bernard Thibault (CGT) réclame «des inflexions sur les orientations économiques et sociales». Pour le leader de la CFDT François Chérèque, cette journée doit servir à «remettre à l'ordre du jour les problèmes sociaux», alors que le climat social est «explosif». http://www.lalsace.fr/fr/article/2886297,1202/Social-perturbations-limitees-malgre-des-corteges-fournis-pour-la-journee-d-action.html