Page suivante Page précédenteFrance, Paris, Politique, Manifestation, Lutte des travailleurs 17/09/2009 www.tritz1.org Manifestation à Paris de salariés de l'automobile french France, Paris, Politique, Manifestation, Lutte des travailleurs – Manifestation à Paris de salariés de l’automobile “en lutte” – Reuters – Gérard Bon, édité par Gilles Trequesser – Plusieurs milliers de salariés de la filière automobile et d’entreprises en lutte voulant “secouer” les centrales syndicales ont manifesté jeudi à Paris pour dénoncer les plans sociaux. Les manifestants répondaient à l’appel de syndicats CGT du secteur ou de salariés sous le coup de suppressions d’emplois comme Renault, Continental, Goodyear, Michelin ou New Fabris et des fédérations CGT de la métallurgie et du caoutchouc. Les manifestants, au nombre de 3.000 selon la CGT, ont défilé en fin de matinée de la place de l’Opéra à celle de la Bourse, lieu “symbole des actionnaires et du monde de la finance”, rejoints par des élus ou dirigeants de gauche. Plusieurs dizaines d’entre eux ont pénétré dans l’enceinte du palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris, où ils ont écrit des slogans sur des murs et lâché quelques tracts. Des participants ont assuré que cette mobilisation avait été imposée par la base, insatisfaite de la stratégie des confédérations syndicales. “C’est une lutte de ‘rouges’ qui veulent une autre alternative syndicale, on a l’impression que personne ne nous aide”, a dit à Reuters Manu Georget, délégué syndical d’EGP à Dreux (Eure-et-Loir), filiale de Philips. Présent au passage du cortège, Olivier Besancenot, le leader du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a vu dans la “première manifestation nationale” de ce type la convergence des luttes locales menées depuis le début de la crise. “Nicolas Sarkozy, sa seule force depuis le départ, c’est diviser pour mieux régner, donc la seule réponse c’est l’unité de tous les secteurs du monde du travail”, a-t-il dit aux journalistes. “DURETÉ DES TEMPS” – Dénonçant les subventions accordées “aux gens qui se sont enrichis sur le dos de la crise”, le dirigeant d’extrême gauche a estimé que les salariés de l’automobile étaient “pris pour des yo-yo”, passant “du chômage partiel imposé aux heures supplémentaires imposées”. Xavier Reynauld, délégué syndical de Renault Le Mans, a réfuté l’idée selon laquelle cette manifestation était dirigée contre la direction de la CGT. “Cette initiative a été lancée par la CGT depuis le début de l’année, ça fait un moment que nous y travaillons”, a-t-il dit tandis que les manifestants scandaient “tous ensemble” ou, comme les “Conti”, fustigeaient les “patrons-voyous”. Xavier Reynauld a souligné que 150.000 emplois avaient été supprimés dans la filière automobile, dont 9.000 chez Renault. De nombreux manifestants ont dénoncé une volonté de criminaliser l’action syndicale après la récente condamnation de six ouvriers de Continental pour le saccage de la préfecture de Compiègne, dans l’Oise. “En un an, j’ai été condamné à payer 21.000 euros d’amendes et l’addition, je suis seul à la payer”, a dit Manu Georget en citant son cas personnel à Dreux. D’autres manifestants ont évoqué les suicides chez Renault, au moment où France Télécom est confronté à une vague de 23 suicides depuis février 2008. Le président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, la chef de file des Verts, Cécile Duflot, le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, et le député PS Arnaud Montebourg ont défilé aux côtés des salariés marchant au son de tambours. Arnaud Montebourg a dénoncé la “dureté des temps” avec l’augmentation des cadences et des maladies professionnelles. “C’est assez impitoyable aujourd’hui pour la classe du travail, il faut le dire”, a-t-il déclaré aux journalistes. “Notre travail, c’est de construire un rapport de forces différent dans les entreprises”. Bernard TRITZ Leave a comment Go to comments
http://www.tritz1.org/?p=9893 Michelin confirme ses investissements sur les marchés émergents 16/09/2009 plastiques-caoutchoucs.com Selon les propos de Michel Rollier, gérant du groupe Michelin, rapportés par le quotidien La Tribune, le fabricant de pneumatiques projette d’ouvrir une usine pour pneus de poids lourds en Inde et de développer les sites industriels existants en Chine pour véhicules de tourisme et pour poids lourds. Le fabricant aurait également un projet au Brésil. Ces déclarations témoignent de l’intérêt que porte le géant du pneumatique aux marchés émergents que Michelin peine à pourvoir « par manque de capacité ». Michel Rollier a également estimé que, si le « pire » de la crise était passé, la situation se stabilisait à un niveau toujours en dessous du contexte d’avant la récession mondiale. Pour le second semestre 2009, Michelin bénéficie de la baisse du coût de la matière première. Sur le marché nord-américain, le groupe a fortement souffert de la concurrence des groupes chinois et coréens, qui ont pris plus de 20% du marché. En Europe, l’outil industriel devrait être maintenu, en subissant, néanmoins, une rationalisation et une automatisation, afin de réduire le coût de production des pneumatiques. Pour autant, relève La Tribune, aucune nouvelle réduction d’effectif n’est prévu dans l’immédiat. , par Alexandre Couto
http://plastiques-caoutchoucs.com/Michelin-confirme-ses,877 Michelin, Elf et Adidas visés pour "blanchiment de fraude fiscale" 17/09/2009 Index-net.org Le parquet de Paris s'apprête à ouvrir "dans les tout prochains jours" une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale", qui vise notamment les groupes Michelin, Elf et Adidas, affirme mardi Le Parisien/Aujourd'hui en France.Le parquet a assuré au quotidien que "dès que la procédure sera ouverte, un service de police compétent sera saisi". Source flux
http://www.index-net.org/finance/bercy-veut-creer-un-poste-de-gendarmerie-sur-toute-route-menant-a-la-fraude-fiscale-23875/ La CGT appelle les salariés de l'automobile à manifester jeudi à Paris 16.09.2009 tempsreel.nouvelobs.com La CGT appelle les salariés de la filière automobile à manifester jeudi à Paris pour dénoncer les suppressions de postes et exiger une "vraie politique industrielle", alors que le secteur est touché depuis plusieurs mois par les annonces de plans sociaux et les mesures de chômage partiel. Les manifestants doivent défiler à partir de 11h de la place de l'Opéra à celle de la Bourse, lieu "symbole des actionnaires et du monde de la finance", selon un communiqué de la Fédération des travailleurs de la métallurgie-CGT (FTM-CGT). Le syndicat annonce la participation de salariés de "toute la filière automobile", et cite notamment PSA, Michelin, Renault, Valéo ou encore Faurecia. Selon la CGT, une trentaine d'autocars ont été réservés pour venir de province, "sans compter les manifestants qui viendront de sites de la région parisienne", a déclaré mercredi à l'Associated Press Michel Ducret, membre de la direction fédérale de la FTM. "Notre objectif est de dénoncer les stratégies mises en oeuvre ces derniers mois dans les entreprises, tous les plans de restructuration, et faire des propositions pour une autre politique industrielle basée sur l'emploi, l'investissement et la formation", a-t-il ajouté. Selon la CGT, cette manifestation doit être une "première étape" avant la journée de mobilisation interprofessionnelle et intersyndicale du 7 octobre. La confédération appelle également à une journée nationale de mobilisation le 22 octobre pour "l'avenir des emplois et de l'industrie", avec une manifestation à Paris. AP
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/economie/20090916.FAP3539/la_cgt_appelle_les_salaries_de_lautomobile_a_manifester.html Michelin n'observe pas de signes de reprise pour les camions 15/09/2009 lepoint.fr Michelin observe quelques signes d'amélioration sur le marché des pneumatiques pour voitures, mais pas encore de redémarrage sur le segment poids lourds, ont indiqué deux cogérants du groupe au salon de l'automobile de Francfort. "La situation s'est stabilisée à un bas niveau mais il ne faut pas s'attendre à une année glorieuse", a prévenu Jean-Dominique Senard. "Nous observons aujourd'hui une légère reprise (sur le marché des véhicules de tourisme) - mais nous restons toujours très loin des niveaux de 2007", a souligné de son côté Michel Rollier, ajoutant que sur le segment des poids lourds, frappé de plein fouet par le ralentissement économique, "nous n'observons pas vraiment de redémarrage". Jean-Dominique Senard a précisé qu'il attendait toujours que les grands travaux se traduisent par des signes concrets au niveau des infrastructures, dont dépend aussi le marché des pneumatiques pour les engins de chantier. Mais malgré les incertitudes actuelles, Michelin n'exclut pas une reprise de la spéculation sur les matières premières. "Aujourd'hui les prix du caoutchouc naturel ont monté. Je reste très prudent - je n'écarte pas une nouvelle hausse en 2010", a souligné Michel Rollier. "Si la croissance chinoise se maintient, nous aurons une hausse des prix des matières premières - nous devons y être préparés." Interrogé sur l'éventualité de partenariats, il a répondu qu'il ne l'excluait pas. "Aujourd'hui, on a plutôt privilégié l'organique, mais il ne faut pas l'exclure." "Il y aura certainement des opportunités dans quelques années parce qu'il a beaucoup beaucoup de nouveaux producteurs et il n'y aura peut-être pas de la place pour tout le monde." Jean-Dominique Senard a estimé lui aussi que la croissance externe pouvait être un moyen de corriger le manque de capacités de production face à la demande sur les nouveaux marchés d'Asie. Gilles Guillaume et Helen Massy-Beresford, , édité par Jean-Michel Bélot.
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-09-15/michelin-n-observe-pas-de-signes-de-reprise-pour-les-camions/916/0/377379 Le marché du pneumatique devient de plus en plus émietté 15/09/2009 lemonde.fr Le groupe japonais Bridgestone a repris à Michelin la première place mondiale des fabricants de pneumatiques. Avec 23,4 milliards de dollars (16 milliards d'euros) de chiffre d'affaires en 2008, il devance de très peu le manufacturier auvergnat, dont les ventes se sont élevées à 22,8 milliards de dollars. "L'évolution des parités monétaires a joué un rôle important dans le classement de cette année", note le magazine américain spécialisé Tire Business, qui vient de publier le classement annuel. Alors que le chassé-croisé pour la première marche du podium continue, la troisième place est immuablement occupée par l'américain Goodyear (18,5 milliards de dollars). Très loin derrière, les quatrième et cinquième positions restent acquises à l'allemand Continental (8 milliards) et à l'italien Pirelli (6 milliards). Cette apparente stabilité cache en réalité une recomposition rapide de l'industrie du pneumatique. Il y a une dizaine d'années, les Big Three détenaient près de 60 % des parts du marché mondial. Leur suprématie est aujourd'hui contestée : Bridgestone, Michelin et Goodyear ne contrôlent plus que 46 % du marché. "Cela reflète l'évolution générale des marchés de l'automobile qui se déplacent vers les pays asiatiques", note l'économiste Vincent Frigant, du Groupe d'études et de recherches permanent sur l'industrie et les salariés de l'automobile (Gerpisa). "Nouvelles consolidations" Au siège de Michelin, à Clermont-Ferrand, on observe ces évolutions à la loupe. "En 2008, la croissance du marché du pneumatique a été forte, près de 10 %, note Michel Rollier, le patron du groupe auvergnat. Elle est due en très grande partie aux marchés asiatiques, où les manufacturiers coréens et chinois ont une part importante." Les coréens Hankook (huitième mondial, avec 3,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires) et Kumho (dixième, 2,6 milliards) poursuivent leur croissance. C'est toutefois du côté chinois que vient l'offensive la plus spectaculaire. Le classement de Tire Business fait apparaître vingt fabricants chinois dont les ventes cumulées s'élèvent à 15 milliards de dollars, soit plus de 10 % du marché mondial. "Au début des années 2000, nous n'avions pas prévu cette explosion du marché chinois ni l'émergence des fabricants de ce pays, affirme M. Rollier. Les nouveaux acteurs asiatiques ont des ambitions mondiales et disposent d'atouts considérables. Ils disposent d'usines modernes, de capacités d'investissement et bénéficient de faibles coûts de main-d'oeuvre." Pour défendre leurs positions face aux petits dragons asiatiques, les géants du pneumatique n'ont d'autres solutions que d'augmenter leurs capacités de production pour accompagner la croissance des marchés émergents. Michelin a ainsi en projet une usine de pneus pour poids lourds en Inde et prévoit de doubler ses capacités de production en Chine dans les cinq prochaines années. "Je privilégie la croissance organique, mais des acquisitions de fabricants asiatiques ne sont pas à exclure, confie M. Rollier. Il est probable qu'il y aura de nouvelles vagues de consolidation..." Manuel Armand
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/09/15/le-marche-du-pneumatique-devient-de-plus-en-plus-emiette_1240761_3234.html Dialogue de sourds chez Sodemeca (Michelin) jeudi 17.09.2009, 04:47 - La Voix du Nord Les flambées de colère n'ont pas manqué chez Sodemeca. Les flambées de colère n'ont pas manqué chez Sodemeca. À la sortie, hier, d'une nouvelle réunion chez Sodemeca, entreprise de pneumatiques filiale de Michelin, condamnée à fermer ses portes fin 2010, les syndicalistes, dont Laurent Decarpentry (CFDT) se disaient « dégoûtés ». Gilles Coquerez (FO), sur la même longueur d'ondes, lançait : « La direction nous fait tourner en rond ». Aux dires de Laurent Decarpentry, des membres d'un service d'ordre venus avec les représentants de la direction auraient reçu quelques oeufs à la sortie de la salle Caulier de Noyelles-lez-Seclin. Sur le fond, la discussion a porté, hier matin, sur la situation économique de l'entreprise avec une première pierre d'achoppement. « On a demandé qu'ils fassent une projection économique avec le maintien du site de Noyelles, explique Laurent Decarpentry, car on est persuadé que si on restait ici, Michelin gagnerait encore plus ! » Deuxième obstacle, faute de réponse écrite concernant la situation économique, le CE a dit ne pas pouvoir donner d'avis. « On a l'impression qu'ils veulent faire croire qu'ils ont répondu et nous pas », analyse le syndicaliste tandis que son collègue Gilles Coquerez rappelle que les représentants syndicaux et les élus du CE attendent que la direction « parle argent », d'abord pour les reclassements internes. C'était justement le thème des discussions de l'après-midi qui ont été à l'image de celles de la matinée. « Ils ont continué sur leur lancée en proposant 20 000 euros et en ajoutant une prime de reconnaissance de 8 000 euros pour les reclassements internes, explique l'élu CFDT. Rien qu'avec la moins value qu'ils feront en vendant leur maison, ceux qui étaient tentés de partir à Clermont-Ferrand ne le feront pas. On a l'impression qu'ils ne veulent vraiment pas de reclassements. » Maigre consolation, la veille de cette réunion, donc lundi, le CE avait intégré les propositions faites par un groupe de travail (mesures d'âge, etc.) « À 90 %, évalue Laurent Decarpentry, ce travail montre que le CE, les représentants syndicats et le personnel sont en phase... » Jeudi 24, une réunion concernera le module externe, autrement dit les licenciements. « Cette fois, on attend de vrais chiffres et de nouvelles propositions pour le module interne », tonne le représentant de la CFDT qui n'écarte pas le risque d'un nouveau geste de colère.
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2009/09/17/article_dialogue-de-sourds-chez-sodemeca-micheli.shtml Les salariés de la filière automobile manifestent contre les plans sociaux 17/09/2009 La Tribune.fr Plusieurs milliers de salariés de la filière automobile ont défilé ce jeudi à Paris, soutenus par plusieurs personnalités politiques, pour dénoncer les plans sociaux et la "logique financière" des entreprises du secteur. Plusieurs milliers de salariés de la filière automobile et de ses sous-traitants - employés par PSA, Michelin, Continental, Delphi, Valeo, Goodyear, Valeo... - ont manifesté ce jeudi à Paris pour dénoncer les plans sociaux et la "logique financière" des entreprises du secteur. La manifestation, initiative revendiquée comme venant de "la base" de la CGT, était soutenue par les fédérations CGT métallurgie et chimie mais le numéro un de la confédération, Bernard Thibault, n'y participait pas. Les manifestants, au nombre 6.000 selon la CGT et de 1.700 selon la police, ont défilé en fin de matinée de la place de l'Opéra à celle de la Bourse, lieu "symbole des actionnaires et du monde de la finance". Plusieurs dizaines d'entre eux ont pénétré dans l'enceinte du palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris, où ils ont écrit des slogans sur des murs et lâché quelques tracts. Des salariés de Michelin ont défilé vêtus d'un T-shirt traitant leur employeur de "champion du monde du mensonge". "Un cabinet d'experts a montré que le plan de suppression de 1.093 postes n'est pas justifié économiquement, nous nous réservons le droit d'aller en justice", a fait valoir Serge Allegre (CGT de Saône-et-Loire). "Du chômage partiel aux heures supplémentaires imposées" Présent au passage du cortège, Olivier Besancenot, leader du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a dénoncé les subventions accordées "aux gens qui se sont enrichis sur le dos de la crise", estimant les salariés de l'automobile étaient "pris pour des yo-yo", passant "du chômage partiel imposé aux heures supplémentaires imposées". Le président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, la chef de file des Verts Cécile Duflot, les socialistes Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, Maxime Gremetz (PCF) et Georges Sarre (MRC) étaient également présents pour exprimer leur "solidarité". Arnaud Montebourg a dénoncé la "dureté des temps" avec l'augmentation des cadences et des maladies professionnelles. "C'est assez impitoyable aujourd'hui pour la classe du travail, il faut le dire", a-t-il déclaré aux journalistes. 150.000 emplois supprimés Xavier Reynauld, délégué syndical de Renault Le Mans, a souligné que 150.000 emplois avaient été supprimés dans la filière automobile, dont 9.000 chez Renault. Les "Conti", dont l'usine de pneumatiques de Clairoix (Oise) est désormais fermée, sont venus en force réclamer l'"arrêt des poursuites" contre leurs six collègues condamnés à trois à cinq mois de prison avec sursis pour des dégradations commises à la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril. D'autres manifestants ont évoqué les suicides chez Renault, au moment où France Télécom est confronté à une vague de 23 suicides depuis février 2008.
http://www.latribune.fr/entreprises/industrie/automobile/20090917trib000423155/les-salaries-de-la-filiere-automobile-manifestent-contre-les-plans-sociaux.html Page suivante Page précédenteMichelin B: MICHELIN redoute une hausse des prix du caoutchouc 15/09/2009 boursereflex.com Les prix du caoutchouc pourraient encore augmenter en raison d'une demande croissante de la Chine, selon le directeur général de Michelin qui s'exprimait en marge du Salon de l'automobile de Francfort, cité par Reuters. Michel Rollier a précisé qu'il n'avait pas de partenariat en vue actuellement mais qu'il examinerait toute opportunité éventuelle.
http://www.boursereflex.com/actu/2009/09/15/Michelin_B_MICHELIN_redoute_une_hausse_des_prix_du_caoutchouc Michelin : « LA REPRISE SERA TRÈS PROGRESSIVE » 15/09/2009 www.investir.fr Dans un entretien accordé au quotidien La Tribune, Michel Rollier, gérant de Michelin, fait le point sur le comportement de la société dans un contexte économique maussade et à l’heure où la concurrence se durcit. (investir.fr) Alors que le premier semestre du manufacturier a été affecté par un net recul des ventes (-23%), l’avenir semble enfin s’éclaircir. Pour Michelin et son gérant, Michel Rollier, « le pire est passé ». Malgré une situation moins favorable qu’avant le début de la crise, le groupe envisage une reprise. Elle sera « progressive », encouragée par une baisse du coût des matières premières et une diminution de la sous-activité. De plus, rappelons qu’au premier semestre, Michelin a dû enregistrer d’importantes provisions pour restructuration, qui ne se renouvelleront pas. Concernant les liquidités, le gérant précise que la forte génération de cash-flow libre réalisée sur les six premiers mois de l’exercice ne pourra être renouvelée au second semestre mais que sur l’année, il sera positif, « avec un ratio historiquement très bon ». Par ailleurs, le groupe a procédé à des opérations de refinancement de sa dette, excluant « tout problème de liquidité ». Sauf cataclysme, de nouvelles suppressions de postes ne sont pas à l’ordre du jour. Michelin ne peut cependant répondre à la demande issue des marchés émergents. Malgré des investissements en Inde, en Chine et au Brésil, les parts de marché du manufacturier y sont encore insuffisantes. De plus, la concurrence fait rage, notamment sur le marché nord-américain où les coréens et les chinois se sont octroyé plus de 20% de l’activité. Pour faire face, Michel Rollier mise sur l’innovation, la baisse des coûts et le pneu vert « Energy Saver ».
http://www.investir.fr/cours-actions-cotation/FR/ISI/cours-Michelin-FR0000121261-ML/infos-conseils/113806/MICHELIN---La-reprise-sera-tres-progressive--.html Michelin: le "pire est derrière" nous 15/09/2009 AFP Le groupe de pneumatiques Michelin estime que "le pire" est passé tout en misant sur une reprise "très progressive" et confirme maintenir ses projets d'investissements notamment en Inde, en Chine et au Brésil. "Nous avons le sentiment que le pire est derrière nous. Mais la situation se stabilise à un niveau qui est toujours en dessous de celui que nous avons connu avant la crise. La reprise sera progressive", déclare mardi Michel Rollier, gérant de l'entreprise française, dans un entretien au quotidien La Tribune. Evoquant les investissements du groupe sur les marchés émergents, il explique qu'il souhaite "être capable de servir ces marchés". "Notre part de marché y est encore très inférieure à ce que nous souhaitons", note-t-il, invoquant la difficulté, par manque de capacités, à suivre la croissance de ces marchés. Michelin projette d'ouvrir une usine pour pneus de poids lourds en Inde et de développer les sites industriels existants en Chine pour véhicules de tourisme et de poids lourds.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/09/15/01011-20090915FILWWW00330-michelin-le-pire-est-derriere.php La CGT Michelin
COORDINATION
Dernière mise à jour: le 18 Septembre 2009
Accueil Coordination Information PressesAutomobile: des salariés dénoncent la "logique financière" devant la Bourse de Paris 17/09/2009 AFP PARIS — PSA, Michelin, Continental, Delphi, Valeo ou Goodyear: des salariés de l'automobile -1.700 selon la police, 6.000 selon la CGT-, ont défilé jeudi à Paris pour dénoncer devant la Bourse la "logique financière" des groupes industriels du secteur qui licencient face à la crise. Ils ont réussi à franchir les barrières protégeant le palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris, et se sont massés sur ses escaliers, brandissant fièrement des pancartes disant "stop aux licenciements boursiers" ou "non au chômage partiel". Quelques participants ont lancé des oeufs sur les forces de l'ordre protégeant l'Autorité des marchés financiers, face à la Bourse. La manifestation, une initiative revendiquée comme venant de "la base", était soutenue par les fédérations CGT métallurgie et chimie mais le numéro un de la CGT, Bernard Thibault, n'y a pas participé. Des personnalités politiques telles Olivier Besancenot (NPA), Cécile Duflot (Verts), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche), Arnaud Montebourg (PS), Maxime Gremetz (PCF) et Georges Sarre (MRC) étaient en revanche présentes pour montrer leur "solidarité". "150.000 emplois supprimés dans la filière automobile, le pognon aux actionnaires, tout ça au nom de la crise, on ne peut le tolérer", répétait au micro un responsable CGT. "Y'en a ras-le-bol de ces guignols qui licencient et empochent les profits", reprenait la foule de salariés, souvent en tenue de travail, venus de Renault Le Mans ou Cléon, Peugeot-Citroën Aulnay, Ford Blanquefort mais aussi des sous-traitants Freescale Toulouse, Delphi et Valeo. Les "Conti", dont l'usine de pneumatiques de Clairoix (Oise) est désormais fermée, étaient venus en force réclamer l'"arrêt des poursuites" contre leurs six camarades condamnés à trois à cinq mois de prison avec sursis pour des dégradations commises à la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril. Pour Xavier Mathieu, l'emblématique leader de leur lutte, "on aimerait que nos confédérations fassent quelque chose, la classe ouvrière en a marre d'en prendre plein la gueule". Même défiance parmi les autres manifestants: "c'est la base des Goodyear qui est à l'origine de ce rassemblement. On en a marre de ces trois journées par an de manifestations intersyndicales et des négociations des confédérations avec le Medef", selon Jérôme Beauvais, ouvrier à l'usine de pneumatiques Goodyear d'Amiens-Nord, où 820 suppressions d'emplois sont prévues. Ses collègues ont tagué sur une colonne du palais de la Bourse "Goodyear en force". De nombreux élus locaux ont accompagné le cortège, dont Francis Lec, conseiller général PS de la Somme, pour qui "le déménagement industriel doit cesser". "Dans quel camp sont les pouvoirs publics?", s'est interrogé Olivier Besancenot. Des salariés de Michelin portaient un T-shirt traitant leur employeur de "champion du monde du mensonge". "Un cabinet d'experts a montré que le plan de suppression de 1.093 postes n'est pas justifié économiquement, nous nous réservons le droit d'aller en justice", a fait valoir Serge Allegre (CGT de Saône-et-Loire). Des salariés de General Motors à Strasbourg, où 198 départs volontaires sont programmés, exprimaient le même ras-le-bol: "parallèlement la direction veut 10% de gains de productivité, y'en a marre de cette pression", pour Christophe Sorriaux. Des représentants de Total, Téléperformance et Thales, également sous le coup de plans sociaux, ont gonflé les rangs de la manifestation. De Anne-Pascale REBOUL (AFP)
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gVmN8eD7-4NS8W-gZR1BhhoSw5-g Sodemeca (Michelin) : le patron répond compétitivité et volonté de reclassement vendredi 18.09.2009 La Voix du Nord À l'annonce de la fermeture de l'usine, les pneus avaient brûlé. La prochaine réunion, jeudi24, s'annonce tendue. Après les réunions de mercredi, concernant la situation de l'usine Sodemeca (Michelin) de Noyelles-lez-Seclin qui fermera à la fin de l'an prochain ainsi que les mesures d'accompagnement proposées aux 276 salariés, le directeur du site revient sur les contraintes économiques qui, selon lui, nécessitent la fermeture et réaffirme la volonté du groupe de reclasser l'ensemble des salariés. « On a l'impression qu'ils ne veulent pas de reclassements », regrettait, mercredi soir, Laurent Decarpentry, délégué CFDT (notre édition d'hier) tandis que Gilles Coquerez, représentant FO lançait : « Michelin veut nous mettre aux Assedic ! » Faux, répond Christian Jublot, le directeur de Sodemeca, dans la zone industrielle de Lille-Seclin. Touchée par un plan de restructuration qui touche le groupe de Clermont-Ferrand, cette filiale de Michelin, spécialisée dans la fabrication de pneus de haut de gamme,emploie 276 salariés. Elle fermera ses portes à la fin de l'an prochain. Pourquoi ? « Parce que nous sommes contraints de transférer l'activité nordiste vers Clermont-Ferrand. Il faut nous regrouper pour rester compétitifs sur un marché où les prix ont baissé de l'ordre de 30 % », explique le patron de l'usine de Noyelles-lez-Seclin qui réfute les arguments des syndicalistes et répète les données économiques qui ont été évoquées lors d'une réunion du comité d'entreprise, mercredi matin. Sur la forme, Christian Jublot regrette que le CE n'ait pas donné d'avis sur ce volet tout en affirmant que les représentants de la direction avaient répondu aux questions supplémentaires qui leur avaient été posées. « Les représentants ont demandé des réponses écrites, conclut-il sur ce sujet. Nous allons réfléchir sur les suites à donner... » La discussion de deux heures, l'après-midi, était centrée sur les mesures d'aide au reclassement des Sodemeca dans un des quatorze établissements du groupe. En plus de 20 000 euros, un supplément de 8 000 euros, « signe de la reconnaissance de la qualité du travail des salariés », a été proposé. Une prime de base à laquelle s'ajoutent d'autres aides en fonction du statut de chacun. Ainsi, cite-t-il en exemple, un célibataire aurait droit, en plus, à une prime de déménagement de 3 000 euros. Et un couple avec deux enfants dont le conjoint travaille, toucherait 39 500 euros. « Un nombre important de salariés de chez Sodemeca sont intéressés par ce reclassement interne, conclut Christian Jublot. Notre volonté est de les accompagner pour que chacun des 276 salariés trouve un emploi stable et durable. » J.B.
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2009/09/18/article_sodemeca-michelin-le-patron-repond-compe.shtml