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MICHELIN CHOLET
Dernière mise à jour: le 12 Octobre 2011


Cholet : Succès de la CGT aux élections professionnelles 08/04/2011 www.lutte-ouvriere-journal.org À l'usine Michelin de Cholet (1 280 salariés en CDI), les élections professionnelles viennent d'avoir lieu. Le syndicat CGT devient le premier syndicat avec environ 40 % des voix, gagnant 10 % aux délégués du personnel et 9 % au Comité d'entreprise. SUD passe en seconde place avec environ 30 % (+ 7 % en DP et +6 % en CE). La CFDT perd plus de 15 % et tombe à 28 %. Ces élections se sont déroulées dans un climat un peu particulier : en effet, comme dans toutes les entreprises liées à l'automobile, le patronat a utilisé la crise pour augmenter de manière importante l'exploitation. Il a maintenu ses profits (un milliard de bénéfice pour Michelin cette année) mais au prix d'une dégradation dramatique des conditions de vie et de travail des salariés. D'autre part, la direction mais aussi le contexte général ont fait qu'au fil des ans les syndicats étaient devenus un peu des coquilles vides, où seuls quelques délégués étaient actifs. La direction avait choisi la CFDT comme interlocuteur privilégié, souscrivant à l'idée qu'intéressement, embauches et primes étaient le résultat de la politique de dialogue social menée par ce syndicat. Cela avait valu à la CFDT un net succès lors de la précédente consultation. La CGT avait décidé depuis quelques mois de mener une politique de reconstruction d'un vrai syndicat opposé au patron, implanté dans un maximum d'ateliers et organisant la résistance pied à pied face au rouleau compresseur de la direction. Cela s'est traduit par des listes comprenant plus de trente travailleurs, ce qui ne s'était pas vu depuis des années. La CGT a mené une propagande défendant l'idée de la nécessité d'une résistance collective à la politique de Michelin. Visiblement, cette idée a été partagée par de nombreux ouvriers. Quant à la CFDT, elle paie sa démagogie : elle défendait depuis des années l'idée que c'était la docilité des ouvriers de Cholet qui lui permettait d'obtenir des avancées. Beaucoup, dans l'entreprise, se sont aperçus que leur docilité était surtout un encouragement pour la direction à amplifier sa politique. La CFDT paie aussi au profit de SUD un comportement peu clair dans la gestion du CE. Reste que les débrayages dans les ateliers de ces derniers mois, plus les résultats des élections et la remise en route d'un syndicat s'opposant fermement à la direction de Michelin, tout cela a modifié l'ambiance dans l'usine. Ces résultats sont pris comme une petite victoire, remportée contre Michelin, par tous ceux qui ne supportent plus l'aggravation de leurs conditions de travail. Correspondant LO http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2227&id=42


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Une aide régionale de 500 000 € au projet de Michelin à Cholet (49) Le groupe MICHELIN a fait le choix stratégique d’investir dans un programme de R&D ambitieux en matière de pneumatiques « basse résistance au roulement ». Ce projet donnera lieu à l’installation d’une nouvelle ligne de production à Cholet pour fabriquer ces pneumatiques de nouvelle génération et permettra la création de 108 emplois nouveaux. « Le choix du site de Cholet est la reconnaissance des compétences des salariés et de l’engagement de chacun sur son poste de travail. C’est également la reconnaissance du dynamisme de l’ensemble de l’écosystème d’innovation du secteur automobile en Pays de la Loire » se félicite Gildas Guguen, conseiller régional des Pays de la Loire. La filière automobile des Pays de la Loire est en effet la 2ème filière industrielle de la région (après l’agroalimentaire) avec plus de 700 acteurs identifiés (entreprises, centres de formation et de recherche, autres acteurs économiques) et environ 48 000 emplois. La Région vient de décider d’apporter un soutien de 500 000 € à la mise en œuvre de ce projet de développement de Michelin au regard du nombre d’emplois créés et également en cohérence avec l’appui sans faille et particulièrement volontariste de la Région aux industriels et acteurs de la recherche de l’Ouest pour stimuler l’innovation et initier une nouvelle forme de partenariat entre les filiales de grands groupes industriels comme Michelin. http://www.my-angers.info/07/12/une-aide-regionale-de-500-000-e-au-projet-de-michelin-a-cholet-49/7200
Michelin : à Cholet, les débrayages ont mobilisé environ 200 salariés mardi 17 mai 2011 http://www.ouest-france.fr Après jeudi et vendredi, un nouveau débrayage était organisé lundi soir à l’usine Michelin de Cholet, toujours à l’appel de l’intersyndicale (CGT, CFDT, Sud). La revendication porte sur les salaires et les conditions de travail. « Au total, nous étions entre 240 et 250, un succès », assure la CGT. La direction en a compté un peu moins de 200. La prochaine étape ne sera « pas la grève générale, mais l’appel à de nouvelles mobilisations dans les jours ou les semaines à venir. Ça nous permettra de vérifier qu’on est toujours en phase avec les salariés ». http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Michelin-a-Cholet-les-debrayages-auraient-mobilise-240-salaries_40771-1800287-pere-pdl_filDMA.Htm
Cholet : débrayage à l’usine Michelin vendredi 13 mai 2011 http://www.ouest-france.fr Au moins une centaine de salariés de Michelin à Cholet participent aujourd’hui à un débrayage, à l’appel de l’intersyndicale. Le chef du personnel du site les a rencontrés ce midi. Les revendications sont principalement liées aux rémunérations. http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cholet-debrayage-a-l%E2%80%99usine-Michelin_40771-1796383-pere-pdl_filDMA.Htm
Page précédente Page précédenteInvestissements. Le département bénéficie de la reprise 06/05/2011 www.lejournaldesentreprises.com/ Les travaux ont commencé à Saint-Germain-sur-Moine. Janneau Menuiseries, le fabricant de fenêtres et portes d'entrée basé en Loire-Atlantique, y réalise une nouvelle usine pour un montant de 6 M€. Elle sera opérationnelle à la rentrée. Menuiserie industrielle en tête, les investissements sont de retour dans les entreprises du département après une période de ralentissement. Tour d'horizon, non exhaustif, de quelques-uns des projets phares qui vont se concrétiser en 2011. Michelin: 30M€ Le site choletais (1.300 salariés et 100 intérimaires) du groupe Michelin tourne à plein régime. L'usine de référence en Europe, spécialisée dans les pneus de camionnettes et 4X4, a lancé l'installation d'une nouvelle ligne. Un investissement pour augmenter de 30%, à terme, le volume de production et atteindre les six millions de pneus par an à fin 2012. Elle emploiera une centaine de personnes. Entre 50 et 80 embauches sont prévues en 2011. http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/49/actualite/fait-du-mois/investissements-le-departement-beneficie-de-la-reprise-06-05-2011-123511.php
Michelin : à Cholet, « on a battu tous les records » jeudi 24 mars 2011 http://www.ouest-france.fr/ Désignée pôle d’excellence européen du groupe Michelin pour la production de pneus 4x4 et camionnettes, l’usine de Cholet doit augmenter son volume de production de 4,5 millions de pneus par an, à 6 millions. Confirmant l’embellie entrevue en 2010, le site a « battu tous les records » en février, avec une production quotidienne de 17 000 pneus, se réjouit Eric Chauvin, aux commandes de l’usine depuis octobre 2010. http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Michelin-a-Cholet-on-a-battu-tous-les-records-_40771-1739072-pere-pdl_filDMA.Htm
La division syndicale fait de l'ombre à la manif http://www.cholet.maville.com 12/10/2011 À l'appel de la CGT et de Solidaires, près de 300 personnes ont manifesté dans les rues de Cholet hier. Près de 300 personnes ont défilé pour le pouvoir d'achat, hier, dans les rues de Cholet. Un rassemblement sur fond de brouille entre la CGT et la CFDT, qui a préféré aller à Angers. La foule a mis un peu de temps à grossir. Une centaine de personnes à 10 h 30 place Travot. Et à peine trois cents vers 10 h 50, heure de départ du défilé. Une bien maigre mobilisation pour le pouvoir d'achat, à l'aune des manifestations contre la réforme des retraites, l'an passé. « Les gens ont envie de se bagarrer. Ceux qui sont là, ce sont ceux qui ont raison », a toutefois martelé Denis Plard, délégué CGT chez Michelin. Un propos qu'il adresse, en filigrane, à la CFDT. Entre les deux syndicats, depuis plusieurs semaines, la communication a du mal à passer. Une brouille qui a sans doute eu son incidence sur le nombre de manifestants, hier. Si la CFDT - rassemblée à 11 h 30 à Angers - a donné sa version des faits (« On a été prévenu par mail par la CGT, qui a décidé de l'horaire. Aucun responsable de la CFDT ne pouvait participer à cette réunion », lire Ouest-France du 6 octobre), la CGT reste remontée comme une pendule. « Le mail a été envoyé le 13 septembre, la réunion était fixée au 21 septembre... Nous étions prêts à discuter de l'horaire. C'est ça, la démocratie. Eux ne sont pas venus », raconte Luigi Takacs, secrétaire de l'union locale CGT. « Ridicule » L'appel de la CFDT à manifester, à 11 h 30, à Angers ? « C'est ridicule, fustige Denis Plard. Il faut partir à 10 h 30 de Cholet, défiler pendant une heure, et revenir. Ça prend encore plus de temps. » « 10 h 30, c'est un horaire connu par les Choletais, à 11 h 30, les salariés vont manger », ajoute Luigi Takacs. Dans le défilé, certains regrettent cette brouille : « On pensait voir davantage de monde. Je suis déçue... », dit une salariée de la maison médico-sociale de Chaudron-en-Mauges. D'autres n'en ont cure, davantage préoccupés par leur situation. Sandra, 36 ans, salariée à Palamy (fabrication de sacs pour les brioches au May-sur-Èvre) : « Je gagne 1 200 € net par mois. C'est pas excessif hein..., lâche la jeune femme, les yeux un peu rouges. Je me suis levée à 3 h. Je n'ai pas envie de faire les 3x8 jusqu'à 60 ans. » « Rapports de force » Jean, 51 ans, est opérateur sur machine chez Nicoll (bâtiments et sanitaires) : « J'ai commencé à travailler à 17 ans. J'ai peur de voir l'âge de la retraite encore repoussé. Après 33 ans de boîte, je gagne 1 400 € par mois. Les cadences de travail augmentent, mais pas les salaires... » Richard tient une banderole à la main. Délégué du personnel chez Michelin, il évoque ses « 1 500 € par mois », ses collègues « en fin de carrière qui touchent 100 € de plus »... Dans les ateliers, « c'est le ras-le-bol », les gens sont « résignés ». Mais Denis Plard reste vindicatif : « Les rapports de force, c'est dans la rue que ça se passe. » Si l'intersyndicale parvient à renouer le contact... Christian MEAS. http://www.cholet.maville.com/actu/actudet_-La-division-syndicale-fait-de-l-ombre-a-la-manif_fil-2013838_actu.Htm