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Accueil Infos Presses de VannesVannes : plus de 100 personnes manifestent pour le travail décent 07/10/ 2009 www.mgm-mag.info Une centaine de manifestants se sont réunis devant la préfecture de Vannes. CGT, FSU, CFDT, solidaires... les syndicats se sont donnés rendez-vous ce mercredi à Vannes pour la Journée de la décence au travail. Une centaine de personnes ont participé. CGT, FSU, CFDT, solidaires... Syndicalistes du privé comme du public, de Michelin, de l'hôpital ou de France telecom, tous se sont réunis ce mercredi, devant la préfecture de Vannes. La centaine de personnes présentes répondaient à l'appel national à manifester à l'occasion de la Journée pour la décence au travail. Rassemblés vers 12 h 30, les participants n'ont pas défilé dans les rues vannetaises. Certains d'entre eux ont préféré lire à l'assemblée des témoignages de salariés, victimes de dégradations des conditions de travail. Rubrique Société * 2 100 coureuses ont participé à La Vannetaise * 3è RIMa : récit d'une matinée « ordinaire » en Afghanistan * 3e RIMa : les marsouins honorent la mémoire de Johann Hivin-Gérard "On me demande toujours plus de résultats dans un minimum de temps. Cela finit par faire trop, beaucoup trop. Certains collègues craquent", dénonce l'un d'eux, émanant d'une téléconseillère. "On profite de mon expérience mais on me paie des pâquerettes. A l'hôpital de Vannes, 25 à 30% des contrats sont précairess", déplore un autre témoignage. Restructurations, mobilité forcée, flicage permanent... Au coeur de l'actualité, des représentants de France telecom ont également pris la parole. "Je ne vais pas vous donner de témoignage. Aucun n'a voulu témoigner, a expliqué une responsable. On dénombre aujourd'hui 24 morts, sans compter les tentatives de suicides. Restructurations, mobilité forcée, flicage permanent... France telecom connaît une crise sans précédent. Nous attendons des mesures fortes." Après les différentes prises de paroles, les manifestants se sont séparés vers 13 h. http://www.mgm-mag.info/article/actualite/vannes-plus-de-100-personnes-manifestent-pour-le-travail-decent/
Amiante. Une plainte envisagée contre Michelin à Vannes 4 février 2010 wwwletelegramme.com D'anciens salariés de l'usine Michelin de Vannes envisageraient de porter plainte contre le fabricant de pneumatiques à la suite de leur exposition à l'amiante. >> Amiante, 30 ans de retard, le dossier de la rédaction Selon nos informations, d'anciens ouvriers de l'usine Michelin, à Vannes, envisageraient de porter plainte au pénal contre le géant du pneu à la suite d'une exposition à l'amiante. Information confirmée par l'un des avocats de l'Association nationale des victimes de l'amiante (Andeva), Me Michel Ledoux, qui confirme «qu'une plainte au pénal est envisagée» et que les «dossiers sont en cours de préparation». Un projet de plainte «qui fait suite, explique l'avocat, aux différentes condamnations de Michelin dans ce type d'affaires». Fin janvier, le tribunal des affaires de sécurité social d'Épinal (Vosges) a, en effet, reconnu «la faute inexcusable» de Michelin pour l'exposition de ses salariés à l'amiante dans son usine de Golbey, dans les Vosges. «Des risques méconnus» Nous ne sommes pas parvenus à joindre la direction de l'usine vannetaise, mais la direction parisienne, si elle précise que «l'amiante n'est jamais intervenu dans la fabrication des pneus», reconnaît qu'«il a été utilisé comme isolant thermique» dans certaines usines, mais «qu'à l'époque où les salariés étaient exposés, les risques étaient méconnus». La direction qui précise que «si le groupe avait été au courant des risques pour la santé, il aurait, bien entendu, tout fait pour les éviter». La direction du groupe clermontois ajoute que «dès que les risques ont été connus, le désamiantage des sites a été engagé et ce, avant même que les réglementations n'entrent en vigueur». Gaël Bocandé http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/amiante-une-plainte-envisagee-contre-michelin-a-vannes-04-02-2010-768160.php
« Trop de pression sur les salariés » - Vannes mercredi 24 mars 2010 www.ouest-france.fr Claude Jégat est salarié chez Michelin depuis 33 ans. Selon lui, la situation s'est détériorée dans son entreprise ces dernières années. « Depuis trois ans, nous sommes de plus en plus surveillés et il y a de la pression en permanence. Beaucoup de collègues reçoivent des blâmes, qui remettent notamment en cause leur productivité. » Claude Jégat a aussi fait le déplacement pour dénoncer les suppressions de poste. « Entre 35 et 40 sont menacés à l'usine. Il faut produire autant avec moins de salariés. Pour cela, on nous demande de faire des heures supplémentaires et on bloque les embauches. » http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_--Trop-de-pression-sur-les-salaries-_56260-avd-20100324-57903245_actuLocale.Htm
Chez Michelin, 130 salariés vont travailler en car 07/04/2010 vannes.letelegramme.com 130 salariés de Michelin empruntent chaque jour les quatre lignes de car spécifiques à l'usine. Bibendum prend à sa charge une part importante du coût: plus de 200.000 € par an. Dès son ouverture dans les années 60, Michelin a élaboré un plan de déplacement permettant aux salariés de venir sur leur lieu de travail en car. Aujourd'hui, quatre lignes spécifiques à Michelin sont exploitées par trois transporteurs depuis Pluvigner, Plumelec, Sérent et Muzillac. «130 salariés en bénéficient, dit Pascal Lebled, directeur des ressources humaines de l'usine Michelin. Soit 28% du personnel travaillant en 3/8». La ligne de Pluvigner (Auray, Ste-Anne-d'Auray, Plescop) concerne environ 35 personnes, la ligne de Plumelec (Monterblanc, Grand-Champ, Meucon, Saint-Avé, Ménimur) une vingtaine, la ligne de Sérent (Elven, Saint-Nolff) une trentaine et la ligne de Muzillac (Questembert, La Vraie-Croix, Theix, etc...) près de 50 personnes. Une fréquentation quotidienne aller/retour qui se partage entre trois navettes: 5h, 13h et 21h. Ainsi, celle de 5h du matin dépose les salariés qui commencent leur journée de travail et ramène chez eux ceux qui la finissent, sans doute bien contents de commencer leur nuit dans le car. Un budget de 200.000 € Selon la distance, l'abonnement mensuel à la charge de chaque salarié coûte entre 28 et 47 €. Bibendum paye la part la plus importante, entre 62 et 90 € par car pour un aller/retour. «Un effort financier qui coûte plus de 200.000€/an à l'entreprise, soit 1.500 € par personne transportée», explique le DRH. La somme n'est pas anodine et Michelin doit trouver un point d'équilibre: il y a deux ans deux lignes ont été supprimées, moyennant une réorganisation des circuits, pour optimiser le taux de remplissage. Un taux qui reste inégal selon les lignes: «Le car de Plumelec transporte quatre à cinq salariés par rotation, indique Pascal Lebled. Les salariés ont tendance à prendre leur voiture même s'ils habitent sur le trajet d'une ligne. L'un d'eux m'a dit que les dix minutes gagnées sur un trajet représentaient deux semaines sur une année»! La volonté d'indépendance joue aussi, de même que le covoiturage prisé par 20% des salariés Michelin non abonnés au car. http://vannes.letelegramme.com/dyn/imprimer.php?link=/local/morbihan/vannes-auray/vannes/deplacements-doux-vannes-agglo-a-son-plan-07-04-2010-860897.php&ig=0&k=54a6e50fd2017df313e40afa164b5bc1&placeValuesBeforeTB_=savedValues&TB_iframe=true&height=480&width=640
Grippe A.Michelin, une usine prête à faire face 30/09/2009 vannes.letelegramme.com L'usine Michelin est prête à faire face au virus de la grippe A et des mesures ont été mises en place pour assurer la continuité de l'activité. Pour le directeur, ce n'est pas une première: il a déjà été confronté au Sras au Canada. Bibendum est paré à faire face à une épidémie de grippe A.Une procédure unique pour toutes les usines du groupe a été élaborée par la cellule mise en place au siège, à Clermont-Ferrand: affichage, stock de masques, renforcement du nettoyage et un plan de continuité de l'activité... Le personnel a fait l'objet d'une campagne de communication renforcée et le directeur de l'usine de Vannes, John Milsted, est prêt à dégainer un train de mesures. L'homme est expérimenté puisqu'il a déjà été confronté à l'épidémie de Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003 lorsqu'il était directeur de l'usine Michelin de Toronto, au Canada. Ces mesures s'inspirent de ce qui s'est déjà passé dans les autres usines du groupe qui ont déjà dû faire face au virus, comme au Mexique. Le personnel classé en niveaux Le personnel a été classé en quatre niveaux. En niveau 1, les salariés indispensables au travail quotidien, la grande majorité du personnel. «On a commencé à les sensibiliser sur les précautions: le lavage des mains, savoir éternuer. On a 11.500 masques type chirurgien pour éviter de contaminer (*)», dit John Milsted. Un des temps forts de cette sensibilisation a été la distribution d'un kit comprenant la liste de précautions, un masque, un savon et un flacon de solution hydroalcoolique... En niveau 2, une trentaine de personnes dont la présence physique n'est pas indispensable, notamment la logistique, les commandes, la gestion, la paye. Elles pourraient être appelées à travailler de chez elles, soit avec leur ordinateur personnel soit avec l'un des dix ordinateurs que l'usine a achetés à cet effet. En niveau 3, les commerciaux. La tréfilerie n'en a pas. Enfin, en niveau 4, une trentaine de personnes chargées de la sécurité et de la santé: infirmiers, le médecin, les secouristes et les pompiers de l'usine. «Nous avons organisé des sessions d'entraînement et nous avons acheté 750 masques FFP2, évitant d'être contaminé (*)». Traitement de choc en cas d'alerte avérée Quid des postes de direction, en premier lieu celui de John Milsted? «Ce genre de poste critique bénéficie de trois niveaux de suppléance», dit le directeur. S'il venait à tomber malade, c'est Pascal Lebled, le directeur des ressources humaines qui le remplacerait... Si l'alerte grippale passait en niveau 6, un traitement de choc viendrait s'ajouter à ce dispositif: port du masque obligatoire dans certaines zones, contacts rapprochés (bises...) interdits, poubelles séparées pour les mouchoirs, espacement des chaises dans les salles de repos et annulation des réunions non nécessaires. «Si un cas venait à se déclarer, j'avertis Clermont-Ferrand, dit John Milsted. Dès qu'on a plus de trois cas dans un atelier, on déclenche la cellule de crise. Depuis le mois de septembre, nous avons eu deux personnes présentant des symptômes grippaux sans savoir si c'était la grippe A.Cela a permis de roder le système». (*) Avec la possibilité de s'approvisionner dans le stock global constitué au niveau de tous les sites d'Europe: 850.000 masques de chirurgiens et 50.000 masques respiratoires jetables de type FFP2. Bertrand Le Bagousse http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/grippe-a-michelin-une-usine-prete-a-faire-face-30-09-2009-575279.php
Débrayage en vue chez Michelin à Vannes jeudi 22 octobre 20/10/2009 Ouest-france.fr Un appel à débrayer deux heures jeudi a été lancé aux salariés de Michelin à Vannes par la CGT. Le syndicat qui appelle l’ensemble des salariés à participer à la journée nationale d’action pour la défense de l’emploi et de l’industrie en France entend dénoncer « la pression qui monte dans les ateliers ». http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Debrayage-en-vue-chez-Michelin-a-Vannes-jeudi_-1120378_actu.Htm
Vannes. Michelin : chômage partiel en décembre 28 novembre 2009 www.letelegramme.com Une réunion extraordinaire du comité d’entreprise de Michelin avait lieu ce vendredi, afin de mettre en œuvre des mesures de chômage partiel pour la seconde moitié de décembre. "On nous a présenté un projet de calendrier collectif pour le mois de décembre comportant de nombreuses journées de chômage partiel en moyenne deux semaines de fermeture pour les salariés des différents services, excepté l’atelier de fabrication des tringles. Des mesures justifiées par une baisse de la demande", indique le syndicat CGT Michelin. "2.738 jours chômés en décembre" "Il est loin le temps ou la direction déclarait à la presse que l’usine Michelin de Vannes sortait de la « zone de turbulences ». 76 % de l’effectif global dont 75% pour l’effectif agent sera impacté par ces mesures, le volume global de jours chômés en décembre s’élèvera à 2 738 jours", souligne la CGT qui constate que "dans le même temps Michelin investit massivement en Asie et en Amérique du Sud". La CGT indigné La CGT indique "ne pas se résoudre à cette vision étriquée de la société ou l’être humain passe toujours après les intérêts financiers et ou collectivement nous serions condamnés à regarder nos usines fermées les unes après les autres ». Pour le syndicat CGT : " Il ne doit pas y avoir chômage partiel, Michelin doit produire en France, le savoir-faire et les moyens techniques sont à notre disposition. Cela dépend simplement du courage et de la volonté des dirigeants de Michelin". http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/vannes-michelin-chomage-partiel-en-decembre-28-11-2009-676041.php
A l'origine des pneus, il y a les 600 Michelin du Prat - Vannes samedi 05-12-2009 Ouest-Francefr Samedi 05 décembre 2009 Dans la partie moderne de l'usine, les tréfileuses nouvelles génération tressent les câbles à partir de bobines plus grosses, mais dans des conditions de manipulation et de confort sonore optimisées. Depuis 1963, discrètement, la tréfilerie produit les squelettes métalliquesde millions de pneumatiques, fabriqués par les autres usines du groupe. Dix-sept hectares, 50 000 m2 couverts. Construite en 1963, l'usine Michelin du Prat n'a quasiment pas changé depuis son ouverture. Entre 2006 et 2009, elle a gagné 5 000 m 2 . « Il fallait agrandir pour installer un nouveau procédé de tréfilage et moderniser le reste de l'usine par tranches », précise John Milsted, directeur du site. 600 employés en trois-huit, week-end compris. Michelin qui s'est séparé d'une centaine d'intérimaires, cet été, en raison de la crise et de l'affaiblissement de la production, compte 600 employés et demeure le premier employeur privé de Vannes. « Les agents travaillent en trois-huit, explique Pascal Lebled, responsable du personnel. Des volontaires travaillent en équipes de fin de semaine (ESF), soit 28 heures, 10 heures le samedi et le dimanche et 8 heures en semaine. » L'usine ne s'arrête que les jours fériés. 40 ans de moyenne d'âge. Des employés de moins de 30 ans ont compensé de nombreux départs en retraite au début des années 2000. Certains personnels, en maintenance notamment sont recrutés sur diplômes, les agents de fabrication passent des tests psychotechniques « maison » afin de détecter leur aptitude. 12 % de femmes. John Milsted reconnaît que « c'est peu, mais l'étirage des fils, le port des bobines, sont des opérations assez physiques. Avec les nouveaux procédés plus ergonomiques, on devrait pouvoir recruter plus de femmes. » Formation maison. Les employés disposent d'un centre de ressources en interne avec des cours de remise à niveau dans les disciplines générales et techniques, de la formation avant un changement de qualification. « En 2009, les mesures de chômage partiel ont été en partie compensées par 40 000 heures de formation », précise Pascal Lebled. 15 000 tonnes de câbles tressés. La gomme d'un pneu (50 types de caoutchoucs amalgamés) repose sur une structure métallique de câbles tressés et de tringles. C'est le savoir-faire que la tréfilerie de Vannes partage, depuis sa création, avec sa jumelle d'Épinal. 15 000 tonnes de fils métalliques sortent du Prat annuellement. Ils entrent dans la fabrication de 15 000 000 de pneus voitures (20 % de la production) et poids-lourds (80 %). De 5,5 mm à 0,18 mm. Quand les trains de marchandises livrent l'acier d'origine par la voie de chemin de fer, il fait 5,5 mm d'épaisseur. Chauffé et étiré, il produit des fils laitonnés de 0,18 mm à 0,23 mm. « Tressés entre eux, ils rendent le câble plus solide », détaille John Milsted. Ils devront durer toute la vie du pneu, même rechapés comme les pneus de camions ; soit 45 000 km (voiture) et 500 000 km (camion). A 44 % pour Michelin France. Chez Michelin, on travaille pour des « clients », en l'occurrence les autres usines du groupe qui moulent des pneumatiques : 44 % des câbles alimentent les usines françaises (Cholet, La Roche-sur-Yon, Tours, Roanne, etc.) ; 48 % sont destinés aux usines européennes (Angleterre, Irlande, Espagne, Italie, Roumanie, Allemagne etc.) et 8 % partent dans le monde (USA, Colombie, Brésil, Chine Thaïlande, Algérie, etc.). Textes : Denis RIOU. http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-A-l-origine-des-pneus-il-y-a-les-600-Michelin-du-Prat-_56260-avd-20091205-57275057_actuLocale.Htm
Dernière mise à jour: le 7 Avril 2010
La CGT Michelin appelle à la grève, samedi - Vannes mardi 02 février 2010 Ouest-france.fr Le syndicat CGT de l'usine Michelin de Vannes appelle « l'ensemble des salariés à faire grève samedi pour dénoncer l'appropriation de nos congés par la direction. « Lors de la réunion du CE du 25 janvier, la direction nous a annoncé une hausse de la production pour le mois de février. Nous prenons acte de cette évolution favorable de l'activité, mais la direction nous impose, dans le même temps, la prise de trois jours de congés annuels sur la 5 e semaine de congés payés, en fin de mois. « Les quatre autres semaines de congés annuels devront être impérativement prises du 1 er mai au 31 octobre. Conséquence, nous n'aurons plus de congés pour la fin 2010. » La direction s'étonne de cet appel à la grève alors que, lors du CE, « il a été clairement dit que les salariés devront prendre en priorité quatre semaines de congé annuel entre le 1 er mai et le 31 octobre pour les personnes disposant d'un droit complet à congés annuels. Mais qu'une demande de planification différente, pour convenance personnelle, pourra être examinée à condition qu'elle soit compatible avec les nécessités de service. » http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-CGT-Michelin-appelle-a-la-greve-samedi-_56260-avd-20100202-57602320_actuLocale.Htm
Avon Polymères et Michelin : ça va mieux, mais... 09/09/2009 vannes.maville.com L'avenir d'Avon Polymères, qui réalise des durites pour l'industrie automobile, tient aux choix de Renault. Un client historique qui « remet en cause l'affectation de ses marchés » pour 2012-2014, déplorent André Séné, délégué syndical CGT et Hervé Simon à la CFDT. « Renault a touché des subventions de l'État et il se fiche de ses sous-traitants qu'il met en danger ! » Le directeur de l'usine, Thierry Michaud, comprend « les inquiétudes des salariés » mais « le plus dur est passé, on a des résultats positifs, même si on a encore du chômage partiel. Et nous sommes compétitifs et fiables. » Il espère que les pouvoirs publics, « prévenus de la situation », pèseront car « on prépare dès aujourd'hui les quatre - cinq ans qui arrivent ». Chez Michelin, Pascal Lebled, directeur des relations humaines, indique que « la situation est plus stable, la période difficile est passée ». En juillet, « la charge a été correcte ». Ce mois-ci pas de chômage partiel, ni de plan de formation, même si la production est « en retrait par rapport à l'année dernière à la même époque ». L'entreprise produit des câbles pour les poids lourds. « Ils ne s'usent que si les camions roulent. Nous dépendons donc de la situation économique générale. » Ouest-France http://www.vannes.maville.com/actu/actudet_-Actualite-avon-polymeres-et-michelin-ca-va-mieux-mais...-_-1062672_actu.Htm
Les Morbihannais appelés à s'exprimer sur l'avenir de La Poste 29 septembre 2009 www.mgm-mag.info Un « vote citoyen », à l'initiative d'un regroupement de syndicats et de partis politiques, permet aux français de s'exprimer toute la semaine sur la privatisation de La Poste. De nombreuses communes du pays de Vannes et d'Auray relaient cette action. Les Morbihanais peuvent s'exprimer cette semaine « pour » ou « contre » la privatisation de la Poste. Des « votations citoyennes » privées sont organisées dans toute la France par le comité national contre la privatisation de la Poste (CNPTT), regroupement de syndicats, de partis politiques et d'associations. Dans le département, les partis de gauche se sont joint à l'initiative. Le résultat du vote n'aura aucune valeur réglementaire mais permettra de « faire pression sur le gouvernement pour demander le retrait du projet de modification du statut de la poste », explique Joël Bouglouan, secrétaire général FSU du Morbihan et coordinateur local de l'initiative. Deux bulletins sont mis à disposition des votants. Comme pour tout référendum, il s'agit de choisir entre le « Oui » et le « Non » à la question : « Etes-vous pour ou contre la privatisation de la Poste. » Rubrique Société * Morbihan : la gauche s'unit contre la privatisation de La Poste * 3e RIMa : un soldat de Vannes décède "accidentellement" en Afghanistan * Deux panthères abattues au zoo de Pont-Scorff Vannes, Auray, Muzillac... Plusieurs syndicats d'entreprises vannetaises ont organisé des votes dès ce lundi, à Avon Polymère, Michelin ou France Telecom. Le lycée Alain René Lesage permet à son personnel de voter toute la semaine. Mercredi et samedi, de 8 h 30 à 13 h, des urnes seront installées dans les rues de Vannes, devant les bureaux de poste de la place de la République, de Ménimur et de Kercado. A Auray, la municipalité soutient activement l'initiative. Des élus tenaient un point de vote ce matin place de la mairie. Ils renouvelleront l'opération samedi place de la gare, de 10 h à 12 h. D'autres communes aident à la mise en place du scrutin. Elven, Plescop, Saint-Nolf, Séné ou encore Saint-Avé accueillent les votants en mairie. Alors que samedi, Muzillac installera un bureau de vote sur sa foire bio et Ploeren dans sa salle culturelle. Les résultats du dépouillement, réalisé selon les règles d'une élection officielle, seront connus lundi. T.R. http://www.mgm-mag.info/article/actualite/les-morbihannais-appeles-a-sexprimer-sur-lavenir-de-la-poste/
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Transports, écoles : le point sur la grève dans les villes de l'Ouest mardi 23 mars 2010 Ouest-France Cinq syndicats ont appelé à une manifestation notamment pour la défense des retraites et de l’emploi. SUR LE PLAN NATIONAL SNCF : 28,3% de grévistes selon la direction, 32,45% selon la CGT La direction de la SNCF a indiqué avoir recensé 28,3% de grévistes dans toute la France mardi à 11h, alors que la CGT en a comptabilisé 32,45%, dans le cadre de la journée d'action interprofessionnelle à laquelle se sont joints quatre syndicats de cheminots. Enseignants grévistes : 29,8% en primaire, 14,9% dans le secondaire Les enseignants étaient 29,8% à faire grève dans les écoles et 14,9% dans les collèges et lycées, soit 21,7% en moyenne, à l'occasion de la journée d'actions interprofessionnelle, a annoncé le ministère de l'Education nationale dans un communiqué à la mi-journée. DANS L'OUEST Bretagne MORBIHAN Lorient. Plus de 5 000 personnes (3 600 selon la Police) manifestaient pour l’emploi et les retraites actuellement dans les rues de Lorient. Vannes. Ils étaient plus de 2 000 manifestants à défiler dans les rues de Vannes « pour peser sur le patronat et le gouvernement pour qu’ils donnent un vrai contenu aux différents rendez-vous de l’agenda social, pour trouver des solutions concrètes aux problèmes des salariés en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de conditions de travail et enfin pour poser les conditions d’un vrai débat de fond sur l’avenir de nos retraites ». De nombreux salariés et fonctionnaires vannetais ont pris place dans le cortège. Parmi eux des salariés de Michelin, des agents de l'hôpital, de La Poste, de la SNCF, des enseignants, des retraités et même des policiers et des pompiers. Après s'être rassemblés sur l'esplanade du port, ils ont pris la direction de la mairie. FINISTERE Brest. Environ 4000 personnes manifestaient à Brest pour « la défense de l'emploi, des retraites et le pouvoir d'achat ». Dans le cortège, on retrouvait syndicalistes, élus, enseignants, étudiants et employés. Cette affluence au défilé semble significative de revendications solides et partagées. Morlaix. Autour de 1 500 manifestants dans les rues de Morlaix Quimper. Entre 4 000 et 5 000 personnes défilaient dans les rues de Quimper. Hospitaliers, enseignants, personnels de la chambre des métiers mais aussi salariés du privé. ILLE-ET-VILAINE Rennes. Ce midi, dans les rues de Rennes, 8 000 à 9 000 personnes sont venues exprimer leur mécontentement : 5 500 selon la police, 15 000 selon la CGT et la CFDT. Les syndicats qui avaient des craintes, lundi, sur l’ampleur de la mobilisation, sont donc satisfaits du « message de ras-le-bol » envoyé au gouvernement. Saint-Malo. L’appel à manifester a été plutôt bien entendu, à Saint-Malo. Ce matin, à 11 h, près de 500 personnes se sont rassemblées devant l’ancienne gare, avant de défiler en ville. Parmi eux, de nombreux agents de la fonction publique (douanes, hôpital poste, enseignement, etc.) venus défendre l’emploi, le pouvoir d’achat et les retraites. Également des retraités ainsi que l’association Femmes solidaires. Une centaine de lycéens ont rejoint le cortège, venus du lycée Jacques-Cartier, à Saint-Malo, et du lycée hôtelier de Dinard. CÔTES D'ARMOR Saint-Brieuc. La manifestation a réuni environ 3 000 personnes ce midi (4 000 selon les syndicats.) Salariés du public et du privé s’y côtoyaient, lycéens et retraités aussi. « On nous annonçait un rassemblement de militants ? Eh bien, nous avons un paquet de militants ! » déclarait Jean-Edmond Coatrieux, secrétaire départemental CGT, plutôt satisfait par cette première mobilisation. Pays-de-la-Loire MAINE-ET-LOIRE Angers. 3 000 personnes ont manifesté dans les rues d'Angers. Les voies sur berges étaient fermées à la circulation. Cholet. Entre 400 (selon la police) et 500 personnes (selon les syndicats) se sont rassemblées place Travot. Trois autres manifestations ont en même temps lieu à Angers, Saumur et Segré. Selon les syndicats, le Maine-et-Loire est touché par « des conditions de travail de plus en plus dégradées, dans le privé comme dans le public. ». Pour cette employée de France Télécom, par exemple, « il faut maintenir un service de proximité. Et embaucher. Les conditions de travail sont devenus infernales. » Cet autre salarié, qui travaille dans un foyer de personnes handicapées, déplore « des salaires qui stagnent », et un « pouvoir d'achat en baisse ». Ce matin, « il fallait être là pour manifester notre solidarité », ajoute-t-il. LOIRE-ATLANTIQUE Saint-Nazaire. La navale, Airbus, des retraités, beaucoup de jeunes, des salariés de l'hôpital mais aussi d'entreprises comme le fabricant de plats cuisinés Tipiak étaient réunis sur la place de l'Amérique latine à Saint-Nazaire. Nantes. Selon les derniers chiffres de la police 9000 manifestants ont défilé dans les rues de Nantes. Les syndicats annonçaient 15 000 personnes. Basse-Normandie CALVADOS Lisieux. La mobilisation unitaire interprofessionnelle réunit 800 manifestants selon la police, entre 900 et 1 000 selon les syndicats, depuis ce matin, 10 h, dans les rues du centre-ville de Lisieux. Employés du public, du privé, actifs et retraités, tout le monde est représenté. Sons oublier les salariés en cours de licenciement de Saint-Gobain abrasifs et une délégation de parents d’élèves de l’école Jean-de-La-Fontaine à Hauteville, dont le groupe scolaire doit fermer en 2011, s’est jointe pour manifester leurs inquiétudes. ORNE Argentan. Retraites, emploi, services publics : 300 manifestants sont descendus dans la rue à Argentan. Dans le cortège aussi des drapeaux de l'UFAP et du Parti communiste. «Tout ce qu'on a acquis, il nous le casse ! », se fâche un manifestant à l'encontre du président de la République. MANCHE Trois manifestations pour l’emploi et les retraites étaient organisées dans la Manche, ce midi. À Granville, ils sont 370. À Cherbourg, la police parle de 1 000 manifestants tandis que les syndicats estiment qu’il y en a 3 500. À Saint-Lô, on parle de 1 200 personnes, ce qui est beaucoup pour la ville préfectorale. Les salariés du public et du privé ont été rejoints dans leur action par des agriculteurs de l’Apli venus pour certains en tracteur. http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Transports-ecoles-le-point-sur-la-greve-a-la-mi-journee_39382-1307855_actu.Htm
Michelin. La formation pour limiter le recours au chômage 29/05/2009 www.letelegramme.com L'usine Michelin tourne au ralenti depuis début 2009. Mais la direction a réussi à limiter le chômage partiel en intensifiant la formation. 2.850 journées rien qu'en mai! L'usine Michelin entrevoit le bout du tunnel à l'horizon du mois de juillet. «Fin juin, le pire sera derrière, affirme Pascal Lebled, directeur des ressources humaines. On devrait alors connaître une reprise d'activité, certes sans retrouver le niveau de 2008». Depuis le début de l'année, l'usine que dirige John Milsted subit les conséquences de la crise qui secoue le secteur automobile. La tréfilerie a ainsi subi de plein fouet le phénomène de déstockage généralisé chez les constructeurs... Mais si le marché a surréagi à la baisse, on peut s'attendre à ce qu'il surréagisse dans l'autre sens : «C'est le marché du remplacement qui va soutenir notre activité. Il va bien falloir remplacer les pneus usés», dit le DRH. Cela dit, il faudra attendre le début de l'été. En juin, comme depuis mars, l'activité devrait tourner au ralenti avec trois semaines d'arrêt et en moyenne huit jours de chômage pour 470personnes (*). Le reste du temps? C'est la formation qui l'occupe. Michelin n'a pas hésité une seconde pour intensifier cette alternative, qui a permis de limiter le recours au chômage partiel: seulement une semaine en mars. 30 formateurs «Les deux tiers du personnel ont suivi une dizaine de jours de formation», indique Pascal Lebled. Elle est surtout proposée au personnel de production (520 personnes) et couvre de larges secteurs: la qualité, la gestion de production, la communication, l'environnement, l'organisation, l'économie, la sécurité et la prévention santé... Une trentaine de formateurs internes sont mobilisés. Certains sont même venus de Clermont. L'intensification de la formation est telle que parfois, les locaux viennent à manquer: Michelin a dû envoyer des groupes au Crifac, un organisme de formation voisin... Ateliers vides, salles de réunions pleines Drôle d'ambiance, très studieuse, dans l'usine qui tourne au ralenti: au centre de ressources, un salarié l'oeil rivé devant son écran d'ordinateur fait des maths... A l'étage, c'est une salle entière qui assiste à une formation sur la communication. Dans les gigantesques ateliers vides, trois salariés repeignent un cheminement au sol: réorganisation des zones de travail! En mai, 170 personnes ont passé une journée de découverte à Cholet et La Roche-sur-Yon pour découvrir la fabrication de pneus. Rien que pour ce mois, le total des jours de formation a passé la barre des 2.800: «C'est 2.850jours de chômage en moins», dit le DRH. Qu'en pensent les salariés? «La formation, c'est bien. Il faudrait en bénéficier plus tôt, quand on entre dans l'entreprise. On découvre certains aspects de l'usine. C'est mieux que de rester à la maison». (*) Michelin tient ce matin un comité d'entreprise où le DRH devrait annoncer quelques aménagements sur ces trois semaines d'arrêt. Bertrand Le Bagousse http://www.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/michelin-la-formation-pour-limiter-le-recours-au-chomage-29-05-2009-401496.php
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