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Retraite version la cigale et la fourmi. 29/05/2010 http://dominiquemichelin2010.blogspot.com Posons que les cigales plutôt que des chanteurs sont des orateurs-décideurs de tous poils (politiques et dirigeants d'entreprises), et que les fourmis sont ceux qui ont des emplois plus concrètement productifs et plus ou moins pénibles. Voilà que parmi nos fourmis certaines ont été plus prévoyantes pour leurs vieux jours et ont passé des années à se priver en dépensant moins ou plus intelligemment pour pouvoir écourter leurs vies de labeur. Voilà que nos cigales, dont la vie passée en palabres n'a pas été trop pénible, décident que les fourmis doivent travailler plus pour que elles-mêmes gagnent plus, et parce que les fourmis coûtent trop cher parce qu'elles vivent trop longtemps une fois atteinte la date de péremption. Il n'y a pas de travail pour toutes les fourmis, aussi bien pour les jeunes que pour les plus âgées qui sont mises aux rencards bien avant leur âge de retraite, mais les cigales veulent faire travailler plus longtemps les fourmis qui ont la chance d'avoir un travail. Les fourmis plus prévoyantes qui n'ont pas cru à l'utopie d'une hypothétique retraite, se voient visées par la convoitise des cigales aussi bien que des fourmis dépensières, qui trouve facile de se partager le magot des plus sages fourmis, aussi bien que des cigales malignes qui se sont engraissées sur le dos des fourmis. Et les voilà toutes qui crient au scandale en voyant les cigales prévoyantes partir se mettre à l'abri avec leurs réserves pour ne pas se les faire piquer. Mais les fourmis prévoyantes sont les cibles faciles de cette faune de jaloux qui voudrait anéantir les bénéfices des privations de toute leur vie. Moralité les fourmis vont se battre entre elles et les cigales de chanter: travaillez plus, …travaillez plus petites fourmis,… pour que nous les cigales puissions gagner beaucoup plus encore! S'il y a des fourmis un peu plus maligne, elles vont travailler moins pour vivre autrement et vont découvrir qu'on peut vivre mieux avec moins et moins de besoin. Arrêtez vilaines cigales de nous chanter qu'on a des besoins que vous nous inventez pour votre profit, et en plus sur cet autel du profit vous nous polluez notre environnement et notre qualité de vie. Basta.… Il va falloir qu'on vous empêche de chanter! http://dominiquemichelin2010.blogspot.com/2010/05/retraite-version-la-cigale-et-la-fourmi.html
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Dernière mise à jour: le 2 Juillet 2010
COORDINATION MICHELIN
L'Arverne Cotter 30/05/2010 www.sudouest.fr En quatre saisons, Vern Cotter a conduit quatre fois l'ASM en finale du Top 14. Hier, la rigueur et l'adaptation du technicien néo-zélandais ont trouvé leur récompense. Cotter, qui a révolutionné le fonctionnement de l'ASM, a récolté les fruits de son travail hier. ph. afp «Le bouclier de Brennus, avant d'arriver en France, je n'en avais jamais entendu parler », racontait Vern Cotter il y a un an, à la veille de ce qui devait être sa troisième défaite en finale du Top 14. C'est pourtant lui qui, aujourd'hui, ramènera pour la première fois l'objet sur la place de Jaude à Clermont-Ferrand. Lui qui, 99 ans après la création de l'Association Sportive Michelin, a su mettre fin à un quasi-siècle sans titre. Lui qui aura fait de l'ASM Clermont-Auvergne le 27e club couronné de l'histoire du rugby français, le cinquième de l'ère professionnelle. Et ce titre, c'est d'abord le triomphe d'une méthode unique. Celle que l'ancien joueur d'Auckland a façonnée en mélangeant deux ingrédients qu'on aurait pu croire inconciliables : la rigueur anglo-saxonne et la tradition française. « À l'anglo-saxonne » Débarqué en Haute-Savoie en 1990, il a fait, comme joueur, un tour de France des clubs, de Rumilly à Dunkerque en passant par Lourdes, a appris le français et pris au passage le surnom de « Jules », parce que « Jules Vern ». Puis il est rentré au pays, pour devenir un entraîneur de premier plan, d'abord à Bay of Plenty, puis comme adjoint de Robbie Deans chez les Crusaders de Canterbury. En 2006, Clermont a fait appel à lui. Et tout a changé à Marcel-Michelin. « Il a amené une façon de fonctionner à l'anglo-saxonne, adaptée et adoucie à la mode française. Il a amené tout ce qui nous manquait : un système de valeurs, de la rigueur, de la discipline. Mais en les adaptant, sans les appliquer stricto sensu », nous avait expliqué un jour Jean-Marc Lhermet, ancien capitaine et aujourd'hui manager de l'ASM. Le pilier Thomas Domingo, 24 ans, aujourd'hui international, estime ainsi qu'il « doit tout » à Vern Cotter : « Il est arrivé à Clermont quand j'ai commencé en équipe première. Il m'a fait changer mentalement et physiquement. J'ai adopté une démarche professionnelle, perdu 15 kilos en six mois. Avec Vern, c'est beaucoup de travail, beaucoup d'engagement, c'est apprendre à se faire mal pour les autres et à faire des sacrifices. » La méthode Cotter en un slogan lapidaire, formulé par Elvis Vermeulen en 2009, c'est : « Travail, travail et hygiène de vie. » Le flanker Alexandre Lapandry, lui aussi sélectionné en équipe de France après avoir déroché son premier contrat pro à l'ASM, dit avoir « tout changé dans (sa) façon d'aborder le rugby » au contact du stratège néo-zélandais. « Vern, ça fait quatre ans qu'il est là, il a senti qu'il avait un groupe avec des qualités et il nous a permis d'aller quatre fois en finale en quatre ans. Et si nous avons perdu les trois premières, ce n'est pas lui qui était sur le terrain, c'est nous », rappelait mardi matin Anthony Floch. L'Auvergnat de Brassens Décrit comme un taiseux au grand cœur, Vern Cotter est devenu un Auvergnat aux yeux des Auvergnats eux-mêmes : « Les valeurs qu'il porte, a dit Jean-Marc Lhermet, ce sont celles de l'Auvergne. Le côté rude, même sa façon d'être, un peu froid au premier abord et très chaleureux quand on apprend à le connaître, cela rappelle l'Auvergnat de la chanson (NDLR : de Georges Brassens). » En quatre ans, au fil des échecs, Cotter a su se remettre en question sans trahir son mode de fonctionnement. Il a changé pour s'adapter aux événements, légèrement modifié son discours et arrondi les angles. La subtile inflexion date d'une défaite à Mont-de-Marsan (12-11) pendant l'hiver 2008-2009. « Un coup sur la tête du coach », avait dit à l'époque le talonneur Mario Ledesma. Sans devenir plus cool, Vern Cotter a laissé plus de liberté à ses joueurs. « Après avoir mis des choses en place, je leur ai passé la main. Je voulais qu'ils soient interdépendants, pas dépendants », résumait-il mardi dernier, tout sourire, détendu comme jamais, ouvert aux plaisanteries de la presse. Ce changement n'avait pas suffi à faire gagner à l'ASM la finale de 2009. Mais, hier, Vern Cotter et ses hommes ont récolté les fruits de quatre ans de travail. Enfin. http://www.sudouest.fr/2010/05/30/l-arverne-cotter-104779-3346.php
Des pneus mais zéro bouclier 28/05/2010 http://www.lequotidien.re Clermont tentera demain, pour la onzième fois, de remporter enfin un bouclier de Brennus. Le destin semble s’acharner. Clermont est pourtant l’une des grosses écuries du Top 14, soutenue par le groupe Michelin et par les collectivités. « Michelin fait peut-être les meilleurs pneus au monde, mais ne sait pas être champion de France de rugby ! » La formule de feu Jacques Fouroux, ancien demi de mêlée puis entraîneur du XV de France, résume bien l’image populaire du club auvergnat qui dispute samedi sa quatrième finale consécutive après ses échecs contre le Stade Français en 2007, Toulouse en 2008 et Perpignan en 2009. Et la 11e depuis 1936. Pourtant, à un an de la célébration de son centenaire, Clermont possède le 3e budget du Top 14 (19 M EUR en 2009/2010), la deuxième plus importante cohorte de joueurs internationaux français derrière le Stade Toulousain et des infrastructures adaptées à ses ambitions (stade, centre de formation). Le Bibendum comme parrain A l’origine, l’AS Michelin fut créée en 1911 sous le patronage du fabricant de pneumatiques. S’il ne contribue au budget partenaire qu’à hauteur de 2 millions d’euros, Michelin est toujours aujourd’hui le propriétaire du Parc des Sports éponyme, qu’il loue au club. Ce dernier a financé lui-même la construction de la tribune Auvergne et paye actuellement les travaux d’agrandissement visant à terme à porter la capacité du stade à 18 000 places et augmenter l’offre de partenariat en créant des loges et des espaces commerciaux, pour un coût total de 8 millions d’euros. En 2009/2010, ce poste représente 11 % des dépenses du club. Fin 2008, la Chambre régionale des comptes d’Auvergne avait soulevé « l’ambiguité » des relations entre le club et son « partenaire privé historique », soulignant au passage que le club « bénéficie d’importants investissements d’infrastructures financés par le bailleur (du stade) qui ne sont pas répercutés dans ses comptes sociaux. » Le club bénéficie également d’un franc soutien des pouvoirs publics locaux. En 2004, avec l’arrivée à la présidence de René Fontès, ancien haut dirigeant de Michelin et par ailleurs maire d’Eygalières (Bouches-du-Rhône), en remplacement de Jean-Louis Jourdan, le club se rapproche de la ville et est rebaptisé ASM Clermont-Auvergne. « Ce changement d’appellation est très important pour la ville, car si le rugby est ici une institution, c’est aussi un formidable vecteur médiatique et économique pour la cité », explique Christine Dulac-Rougerie, mère du capitaine clermontois Aurélien Rougerie et adjointe aux sports de la municipalité (PS) de Clermont-Ferrand. De fait, depuis cette date, la subvention allouée au club a sensiblement augmenté. Cette année, la ville a versé au club 400 000 euros par an de prestations diverses. La Communauté de communes, le Conseil général du Puy-de-Dôme et le Conseil régional d’Auvergne émargent également au rang des « partenaires institutionnels » moyennant des « missions d’intérêt général » accomplies par le club. http://www.lequotidien.re/actualites/sports-france-monde/110601-rugby-finale-du-top-14-demain-clermont-des-pneus-mais-zero-bouclier.html
L'accusation d'espionnage contre un ex-cadre de Michelin n'a pas été retenue 22/06/2010 www.lemonde.fr L'affaire d'espionnage qui aurait pu coûter à Michelin la divulgation de secrets industriels s'est soldée par une condamnation pour un simple abus de confiance. Lundi 21 juin, le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand a en effet relaxé Marwan Arbache, un ingénieur, ancien salarié du géant du pneumatique poursuivi pour avoir tenté de vendre au japonais Bridgestone des informations "de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation". C'est ce motif de renvoi devant le tribunal correctionnel qui avait donné un caractère spectaculaire à l'affaire. Dans son jugement, le tribunal écarte également le délit de "violation du secret de fabrique". M. Arbache a été condamné pour abus de confiance à deux ans d'emprisonnement avec sursis et à 5 000 euros d'amende. Il devra verser à Michelin 10 000 euros au titre de dommages et intérêts. Le parquet avait requis dix-huit mois de prison, dont six ferme, contre lui. Alors qu'il venait de démissionner, l'ex-ingénieur Michelin avait proposé à Bridgestone, en juillet 2007, des données confidentielles en échange de 100 000 livres. Elles portaient notamment sur une nouvelle génération de pneus poids lourds. Pour des raisons que l'enquête n'a pas éclaircies, Bridgestone a prévenu Michelin, conduisant à l'arrestation de "l'espion". Dans ses attendus, le tribunal de Clermont-Ferrand note que "les informations rassemblées par M. Arbache présentaient un caractère de confidentialité important de sorte que leur divulgation à une entreprise concurrente était de nature à porter atteinte à la stratégie commerciale de Michelin. Il n'en résulte pas pour autant que M. Arbache ait également porté atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation". Informations "stratégiques" Au cours de l'instruction, Michelin avait pourtant insisté sur le fait que son centre de recherches de Clermont-Ferrand est protégé au titre des "établissements à régime restrictif". "Le seul fait du classement n'induit pas nécessairement que des éléments du potentiel économique de la France, au titre de l'article 410.1 du code pénal, soient concernés. Si c'était le cas, voler l'emploi du temps de la femme de ménage pourrait conduire aux assises", avait ironisé lors de l'audience Me Renaud Portejoie, l'un des avocats de M. Arbache. Estimant ne pas avoir la preuve que les informations proposées par M. Arbache "présentaient un caractère à ce point stratégique qu'elles mettaient en jeu des éléments essentiels du potentiel économique français", le tribunal n'a pu retenir que l'abus de confiance. En quittant l'entreprise, M. Arbache n'aurait pas dû emporter un disque dur sur lequel il avait stocké des milliers de fichiers... Aucune des deux parties ne fera appel du jugement. Manuel Armand http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/06/22/l-accusation-d-espionnage-contre-un-ex-cadre-de-michelin-n-a-pas-ete-retenue_1376820_3234.html
Le Soir Auto : MICHELIN ALGÉRIE 26/05/2010 http://www.lesoirdalgerie.com Cap sur la modernisation Le leader mondial des pneumatiques , Michelin, met à profit production de son millionième pneu dans son usine d’Alger pour réaffirmer sa volonté d’ériger cette installation historique au rang d’un des meilleurs fleurons l’industrie hors hydrocarbures en Algérie. Des investissements en hausse pour la modernisation de l’outil de travail, un chiffre d’affaires en évolution constante (65 millions d’euros en 2009) et des exportations qui en disent long sur les potentialités de plus en plus importantes de cette unité. Bien plus qu’un manufacturier de pneumatiques, Michelin Algérie est aujourd’hui le symbole de réussite d’un investissement hors hydrocarbures dans un environnement peu favorable aux affaires. Installée dans les faubourgs de la capitale, à Bachdjarrah, l’usine de Michelin Algérie a ouvert ses portes pour la première fois en 1963 avant d’interrompre ses activités en 1993 en raison de la situation sécuritaire dramatique de l’époque. Et c’est en 2002 qu’elle rouvre de nouveau ses portes non sans avoir au préalable renouveler et moderniser l’ensemble de ses installations. Une opération qui aura coûté plus de 40 millions d’euros et qui aura permis d’employer plus de 800 travailleurs dans les différents ateliers dont un grand nombre d’anciens ouvriers de Michelin pour encadrer la grande majorité de jeunes qui enjambaient pour la première fois les portes de l’usine. Des installations aux normes internationales Une visite dans les dédales de cette unité récemment nous a permis d’apprécier les efforts accomplis par Michelin pour hisser ce site aux standards internationaux et proposer à la clientèle tant locale qu’internationale des produits qui ne dérogent en rien aux règles de qualité et de sécurité adoptées par le manufacturier. Une professionnalisation du processus de fabrication se dégageait clairement à travers l’organisation du travail, le comportement des travailleurs, à 90% algériens, et la propreté des lieux de travail. Une visite guidée qui nous a offert un véritable panorama de la production depuis la préparation de la gomme jusqu’à la confections définitive des 8 différentes dimensions de pneus uniquement pour les poids lourds, en passant par les phases de contrôle et de surveillance de la qualité des produits. Autant dire qu’elle n’a rien à envier aux autres usines de Michelin à travers le monde et que 2 de des dimensions de pneus y sont exclusivement fabriqués. Michelin Algérie, c’est aussi une représentation commerciale qui assure la disponibilité sur le marché algérien de toute la gamme des produits Michelin, pneus pour véhicules légers, engins de travaux publics, camions différents tonnages, avions, etc. La sécurité, une préoccupation au quotidien Michelin Algérie, c’est également un réseau composé de 200 points de vente à travers le pays offrant une qualité de service aux normes tant au niveau des produits que des prestations proposées aux clients et qui contribuent à une meilleure utilisation des pneus ainsi que leur longévité. En outre, une démarche de redéploiement vient d’être mise en chantier visant à créer des centres de service sur quelques axes stratégiques du pays comme celui qui vient d’être inauguré à Bordj Bou-Arréridj et dont l’activité est entièrement dédiée à la distribution et au service autour du pneu. Michelin Algérie, c’est surtout un louable travail de sensibilisation des conducteurs, à travers une campagne appelée «Faites le plein d’air» et qui permet de mener une mission pédagogique autour des dangers des pneus sous-gonflés ou sur-gonflés et de leurs incidences négatives sur le comportement du véhicule. Jean Christophe Maizaud, directeur commercial, nous surprendra en affirmant à ce sujet : «A l’issue de notre première campagne, nous avons relevé que plus de 50% des automobilistes avaient leurs pneumatiques en deçà des normes requises, ce qui constitue un danger potentiel pour eux et leurs passagers.» C’est dire qu’en définitive la mission de Michelin Algérie ne se limite pas à la production et la commercialisation des pneumatiques mais à assumer pleinement son rôle d’entreprise citoyenne qui se préoccupe de la qualité de ses produits, la préservation et la protection de l’environnement ainsi qu’à la contribution au bien-être de certaines couches défavorisées de la population ou la promotion du sport. B. Bellil IGOR ZYEMIT, DG DE MICHELIN ALGÉRIE «Nous sommes fiers de contribuer au développement de la production algérienne» Installé à la tête de l’usine depuis quelque temps, le nouveau directeur général, M. Igor Zyemit, ne dissimule pas sa satisfaction face aux résultats accomplis dans la modernisation de l’outil de production et la mise à niveau des différentes étapes du processus de fabrication. Ingénieur de formation, il cumule une longue expérience dans les infrastructures de Michelin en Europe, notamment à la tête de la direction générale de la production pneumatiques TC, la direction des activités tourisme et compétition avec la construction et la mise en exploitation de l’usine F1. A Alger depuis 2008, il insistera particulièrement sur le volet formation et sur le transfert du savoir-faire aux équipes algériennes. Sur le rôle et l’importance de l’usine d’Alger, il dira : «Nous sommes très fiers de contribuer au développement de la production nationale algérienne. Nos pneumatiques fabriqués en Algérie respectent tous les standards de qualité de Michelin et nous exportons d’ailleurs une partie de notre production en Afrique et au Moyen- Orient. Tous ces progrès ont été possibles grâce à la mobilisation du personnel et nous comptons bien continuer sur cette lancée.» Michelin Algérie en quelques chiffres - Capacités de production : 250 000 pneus/an - Effectif : 800 travailleurs - Production : 8 dimensions poids lourds - Chiffre d’affaires: 65 millions d’euros en 2009 - Travail en continu, 7j/7 et H24 - 200 points de vente - Parts de marché en Algérie : Lourds : 25% Légers : 15% - 40 % de la production destinée à l’exportation - 40 métiers dans l’usine - 50 millions de dinars consacrés à la formation. http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/05/26/article.php?sid=100650&cid=13
70% d'augmentation pour les salariés de Foxconn 07/06/2010 www.lefigaro.fr Les salariés de Foxconn, qui a déploré 11 suicides en cinq mois, bénéficieront de cette hausse de salaire à partir du mois d'octobre. Eteindre le feu qui couve. Afin d'étouffer dans l'œuf la révolte qui gronde au sein du fabricant de composants électroniques Foxconn, après les onze suicides déplorés depuis cinq mois, la direction a sorti les grands moyens, en annonçant ce lundi une augmentation de 70% des salaires versés à ses employés . La semaine dernière, la direction s'était contentée d'une proposition d'augmentation de 30%, avant de surenchérir. A compter du 1er octobre, les salaires mensuels des ouvriers du fournisseur de Dell, Apple ou Hewlett-Packard, passeront donc de 1.200 yuans à 2.000 yuans, soit 245 euros. Un niveau de salaire qui réduira les heures supplémentaires «en tant que nécessité», a argumenté Foxconn, pressé par ses clients occidentaux d'apporter une réponse rapide aux difficultés sociales que connaît l'entreprise. «Nous reconnaissons notre responsabilité en notre qualité de leader dans la fabrication de composants électroniques et nous prenons cette responsabilité très au sérieux», a ainsi justifié dans un communiqué le président et fondateur du groupe, Terry Gou. Une décision qui s'inscrit dans le cadre d'une vague d'augmentations actuellement octroyées en Chine aux travailleurs sous-payés. Doper la consommation intérieure chinoise Car les salariés de Foxconn n'étaient pas les seuls, ces dernières semaines, à revendiquer de meilleures conditions de travail. Les ouvriers d'une usine de pièces détachées du constructeur japonais Honda se sont mis en grève la semaine dernière, paralysant totalement la production de quatre usines d'assemblage, jusqu'à l'obtention, vendredi, d'une hausse de leur salaire de 24%, à 1910 yuans, soit 228 euros. Un combat que les ouvriers de Honda Auto Parts Manufacturing affirmaient mener «pour toute la Chine». Aujourd'hui, de nombreuses entreprises implantées dans l' «atelier du monde» font en effet face à une montée des revendications des travailleurs, le plus souvent migrants. Afin de limiter les tensions sociales, les autorités chinoises ont également donné leur feu vert à une vague d'augmentations du salaire minimum, dans 30 provinces ou municipalités chinoises. A Pékin par exemple, celui-ci sera ainsi relevé de 20% à partir du 1er juillet, à 960 yuans, c'est-à-dire 115 euros, a rapporté le Global Times. C'est-à-dire une hausse deux fois plus importante que l'augmentation de 10% habituellement accordée chaque année. A titre de comparaison, Shanghai offre le salaire minimum le plus élevé du pays, à 1.120 yuans par mois, soit 134 euros. Une façon aussi, pour le gouvernement, de doper la consommation intérieure chinoise, devenue la grande priorité de Pékin. http://www.lefigaro.fr/societes/2010/06/07/04015-20100607ARTFIG00445-70-d-augmentation-pour-les-salaries-de-foxconn.php
Michelin investit deux milliards de dollars dans les pays émergents 02 juin 2010 www.usinenouvelle.com Michelin veut rattraper son retard, se rapprocher des marchés en forte croissance et des centres de production automobile. Michelin va investir 2 milliards de dollars au Brésil, en Inde et en Chine, selon le quotidien Les Echos. L'objectif principal: augmenter ses capacités de production pour pouvoir répondre à la demande locale. Au Brésil, 400 millions serviront à agrandir les deux usines Michelin existantes. En Chine et en Inde, les pneus poids-lourds seront la priorité. Deux usines y sont en construction, pour un coût de 800 millions de dollars chacune. Michelin a pris du retard dans les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), là où le marché de l'automobile connaît une croissance forte. Pirelli et Bridgestone exploitent déjà six usines chacun sur le continent sud-américain, contre deux pour Michelin (pour les pneus tourisme). Au Brésil, les ventes de véhicules particuliers devraient progresser de 50% d'ici à 2015 (selon JD Power). Un marché en déplacement Le rapport d'activité 2009 du groupe Michelin annonçait déjà cette stratégie: "investir sur les marchés en croissance". Ce choix s'appuie sur une évolution très forte. "En Europe, en Amérique du Nord, au Japon, les ventes de voitures ont globalement baissé de près de 15 % en 2009. Mais elles ont crû de 9 % au Brésil, de 20 % en Inde et même de près de 50 % en Chine." "Pour le PwC Automotive Institute, plus de 50 % de la production automobile mondiale sera réalisée dans les pays à forte croissance en 2014." Une donnée très importante pour Michelin, qui cherche à augmenter ses parts de marché en "première monte", c'est-à-dire dans l'équipement de véhicules neufs. Et donc à produire ses pneus au plus proche des lieux de production d'automobile. par Remy Maucourt http://www.usinenouvelle.com/article/michelin-investit-deux-milliards-de-dollars-dans-les-pays-emergents.N132820
Michelin envisage de déplacer son usine de Shenyang pour en accroître la capacité 03/06/2010 http://french.peopledaily.com.cn Le fabricant de pneumatiques français Michelin attend l'autorisation du gouvernement pour réaliser un gros investissement en Chine, dont le déplacement de son usine de Shenyang pour en étendre les capacités, a déclaré mercredi un haut responsable de l'entreprise. « Nous avons besoin de déplacer l'usine de Shenyang pour une extension de capacité vraiment importante dans le domaine des pneus de camions et de bus, mais aussi pour les pneus de voitures de tourisme, étant donné la demande croissante sur le marché automobile chinois », a déclaré Michel Rollier, gérant Associé commandité de Michelin. Ce projet sera le plus gros de Michelin, a-t-il dit. La nouvelle usine chinoise sera l'un des trois projets importants au niveau mondial de Michelin dans les deux années qui viennent, a précisé M. Rollier, les deux autres usines étant situées au Brésil et en Inde. M. Rollier a cependant refusé de donner davantage de détails sur la nouvelle usine, disant que le projet « attendait toujours l'autorisation finale du gouvernement ». Des sources en provenance de l'actuelle usine Michelin de Shenyang ont déclaré que l'investissement total pour la nouvelle usine devrait tourner aux alentours de 1,5 milliards de Dollars US. L'extension de capacité ajoutera un million d'unités de pneus pour camions et bus à la capacité annuelle actuelle, qui est de 800 000 unités, ainsi que la multiplication de sa capacité de production de pneus pour voitures de tourisme, qui passera de 2,2 millions d'unités à 10 millions d'unités. Le nouveau projet comprendra aussi le rechapage de 295 000 pneus de camions et de bus chaque année. Michelin va également investir un milliard de Dollars dans une nouvelle usine au Brésil pour produire dix millions de pneus pour voitures de tourisme par an d'ici 2012. D'après le rapport financier de Michelin pour 2009, la Chine a été la seule région qui ait présenté une croissance de la demande en pneus l'année dernière, du fait de solides ventes automobiles. Le marché chinois de l'équipement d'origine en pneus a connu une croissance de 65% l'année dernière, et a pour la première fois dépassé les Etats-Unis pour devenir le leader mondial. Le marché local des pneus de remplacement a augmenté de 16,9% d'une année sur l'autre en 2009 et a été également le seul marché en croissance dans le monde. Le marché dans les pays occidentaux, en baisse du fait de la crise financière et d'une pression croissante due à la hausse des prix des matériaux bruts a amené la plupart des entreprises à chercher des opportunités de croissance sur des marchés émergents comme la Chine. D'après M. Rollier, la hausse des prix des matériaux bruts comme le caoutchouc l'année dernière devrait amener une hausse des coûts de quelque 700 millions d'Euros (858 millions de Dollars US) pour Michelin cette année. De son côté, le fabricant de pneumatiques américain Goodyear a investi 500 millions de Dollars US en 2008 pour le déplacement de son usine à Dalian, dans la province du Liaoning, également pour en accroître les capacités de production. Jusqu'à présent, Michelin a investi 450 millions de Dollars en Chine depuis l'ouverture de son premier bureau à Beijing en 1989. http://french.peopledaily.com.cn/Economie/7010817.html
Le Brésil, nouvel eldorado automobile 03/06/2010 www.lefigaro.fr Le pays va se hisser au quatrième rang mondial devant l'Allemagne. Les routes défoncées, les pluies diluviennes qui transforment la moindre rue en torrent ne freinent pas l'enthousiasme des automobilistes brésiliens. Cette année, plus de 3,3 millions de voitures neuves devraient être vendues au Brésil, contre 3,1 millions en 2009, le précédent record historique. Le pays deviendra alors le quatrième marché automobile au monde, devant l'Allemagne, en raison de la forte baisse des ventes attendues cette année, outre-Rhin. Et ce en dépit des taxes qui peuvent représenter jusqu'à 65% du prix final d'une voiture et qui dessinent la physionomie du marché. Ici, c'est le règne des petites citadines, des «caro populars», avec des cylindrées inférieures à 1,2 litre, taxées entre 8% et 15% «seulement». Au-delà, les taxes flambent. L'année dernière, pour soutenir le marché, le gouver­nement n'a pas instauré de prime à la casse, il s'est contenté de supprimer certaines taxes. Autre particularité du marché brésilien, plus de 80% des voitures sont «flexfuel», c'est-à-dire capable de rouler aussi bien à l'essence qu'à l'éthanol, ou avec un mélange des deux, à la convenance du conducteur, en fonction du prix à la pompe. Et la quasi-totalité des automobiles produites au Brésil roulent à l'alcool de canne à sucre (éthanol). En revanche, le diesel est interdit pour les voitures particulières, le gouvernement ayant choisi de le réserver aux transports publics et aux camions. Conception spécifique Depuis huit ans, c'est Fiat qui règne sur le marché brésilien, avec 25% de parts de marché (pour les voitures particulières et les utilitaires légers). Le Brésil est devenu le premier marché pour Fiat, devant l'Italie. «Les Brésiliens sont très fidèles aux marques», ajoute Joao Veloso Jr, porte-parole de Fiat au Brésil, ce qui est, selon lui, une des clés du succès du constructeur italien, présent dans le pays depuis 1976. «Nous commercialisons 14 modèles, déclinés dans 64 versions», se félicite Joao Veloso. L'italien s'appuie aussi sur un réseau relativement dense de plus de 5.000 concessionnaires. Il béné­ficie en outre de modèles conçus spécialement pour ce marché, comme de petits pick-up (le Fiat Strada, notamment), et non pas de déclinaison de voitures européennes. Fiat représente «plus de 50% du marché des petits pick-up, ajoute Joao Veloso. C'est nous qui avons inventé les cabines allongées et ­doubles pour cette gamme de véhicules». Toutefois, la montée en puissance de la concurrence européenne et asiatique ébranle l'hégémonie de Fiat, dont les parts de marché devraient plutôt baisser cette année. Ainsi, Peugeot va venir le concurrencer directement sur un de ses segments de prédilection avec la commercialisation de son Hoggar, un petit pick-up qui «s'adressera aussi bien à une clientèle de professionnels qu'à des jeunes», explique Vincent Rambaud, directeur général de la marque Peugeot et ancien responsable du groupe PSA en Amérique latine. Loin de son rival italien, le français espère «repasser la barre des 3% de parts de marché et même atteindre 4% certains mois», précise Vincent Rambaud. Pas de quoi faire trembler Volkswagen, qui reste le numéro deux avec encore plus de 20% du marché (on se souvient du succès légendaire de la Coccinelle dans les années 1960), talonné par General Motors, qui commercialise exclusivement des Chevrolet au Brésil depuis 85 ans. Michelin monte en puissance Le président du Brésil, Lula, a ­rendu un bel hommage à Michelin, à l'occasion du Challenge Bibendum organisé à Rio de Janeiro. Il faut dire que le groupe français emploie 5.000 personnes dans le pays où il construit actuellement sa quatrième usine, de pneus tourisme. Au total, sur la période 2006-2012, Michelin aura investi 1 milliard de dollars dans le pays. Si Michelin est leader sur le marché des pneus poids lourds, il ne dispose que de quelques points du marché des pneus pour automobile, dominé par Bridgestone, Goodyear et Pirelli. «Nous espérons doubler notre part de marché d'ici à 2015 et la faire passer à deux chiffres», précise Jean-Philippe Ollier, le patron de Michelin Brésil. Par Elsa Bembaron http://www.lefigaro.fr/societes/2010/06/02/04015-20100602ARTFIG00712-le-bresil-nouvel-eldorado-automobile.php
Michelin lance une gamme de produits d'entretien écologiques pour la voiture 20 mai 2010 http://www.paperblog.fr Michelin lance une gamme de produits d'entretien écologiques pour la voiture Le Bibendum se voit maintenant transformé en "super-héros" écolo avec sa nouvelle gamme de soins automobiles biodégradables. Ces produits d'entretien écologiques, développés et distribués par Impex, sont : * Sans phosphore * Sans COV (Composants Organiques Volatils) * Sans biocides * Sans parfums (les parfums du nettoyant plastiques senteur agrumes et du stop odeurs sont des parfums écologiques) * Sans colorants * Biodégradables conformément aux directives * Non testés sur les animaux Les formules non acides et les agents actifs sont d'origine végétale. Tous les emballages sont totalement recyclables. La marque précise même que "tous les nettoyants et soins auto écologiques Michelin atteignent des résultats de biodégradation très supérieurs aux minimums exigés par les tests, ce qui leur assure une position d'excellence parmi les produits écologiques". Vous trouverez dans cette gamme des nettoyants pour tissus, moquettes, cuirs et plastiques, un nettoyant jantes et enjoliveurs ou encore un shampooing lustrant. Stella Giani http://www.paperblog.fr/3239464/michelin-lance-une-gamme-de-produits-d-entretien-ecologiques-pour-la-voiture/

Page suivante Page précédenteMICHELIN : Une enquête fiscale sur Michelin classée sans suite 29/06/10 http.//www.investir.fr Le Parquet de Paris s'apprêterait à classer sans suite l'enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale" ouverte sur Compagnie Générale des Etablissements Michelin , rapporte mardi Le Parisien. En échange du rapatriement en France des avoirs que Michelin avait placés au sein d'une fondation au Liechtenstein, l'enquête a été close, mais "Michelin a dû s'acquitter d'un très lourd arriéré d'impôts", a indiqué une source proche du dossier au journal. Cet arrangement fiscal porterait sur une évasion de 400 millions d'euros, selon le journal. Une porte-parole de Michelin s'est refusée à tout commentaire. http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/une-enquete-fiscale-sur-michelin-classee-sans-suite-264801.php
Michelin n’apprécie pas de se faire snober par la F1 vendredi 02 juillet 2010 www.toilef1.com Michelin a du mal à cacher sa déception d'avoir été snobé Michelin ne cache pas sa déception face à la décision de snober sa proposition pour revenir en Formule 1 dès 2011. Le célèbre fabricant français de pneumatiques avait engagé des discussions avec les équipes, la Formula One Management de Bernie Ecclestone et la FIA en vue de combler le départ de Bridgestone. Ces discussions englobaient certaines revendications, telles que la réforme de la politique du fournisseur de pneumatique unique ainsi que certaines mesures visant à respecter davantage l’environnement. Comme tout le monde le sait, le choix s’est finalement porté sur le manufacturier Pirelli et ce, sans aucune modification du règlement. L’Association des Equipes de Formule 1 a cependant annoncé un programme de réduction des émissions de carbone qui devrait se concentrer sur un meilleur rendement du carburant dès 2013, avec l’objectif de réduire de 12,4 pour cent leurs émissions de CO2 d’ici là. Nick Shorrock, le responsable de la compétition de Michelin, n’a pas non plus caché sa déception au magazine français Auto Hebdo face à la direction prise par la Formule 1 : "Nous sommes déçus de ne pas voir le sport automobile être en tête de l’évolution de notre société." par Benoit Baudoin http://www.toilef1.com/article.php3?id_article=11726