Dernière mise à jour: le 24 Novenbre 2010
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Le chèque en blanc de Michelin 28 septembre 2010 weeko.fr Lancer une augmentation capital surprise et fortement dilutive (jusqu’à 21%) nécessite une longue explication. Celle de Michelin, qui a annoncé mardi une levée de fonds de 1,2 milliard d’euros, est pour le moins courte, même si abondamment chiffrée à travers de nouvelles prévisions à l’horizon 2015 (page 7 de la note d’information diffusée par le groupe). Passé l’effet de (mauvaise) surprise, les investisseurs peuvent se demander si la nouvelle feuille de route fixée par le groupe de pneumatiques pour 2015 pourra être remplie. Car l’univers de Michelin change, et il ne s’agit pas ici des seuls effets de la crise traversée par l’industrie automobile en 2008-2009. Selon les analystes d’UBS, les contraintes environnementales, le souci d’économie des acheteurs les poussent vers des véhicules plus économes, plus légers, nécessitant des pneus plus petits. Ce comportement nouveau, mais durable, risque de peser sur la rentabilité à long terme du premier segment d’activité de Michelin, le segment SR1 (cette division regroupe les pneumatiques pour les voitures particulières notamment). Ce segment représente 45% des ventes consolidées de Michelin et 78% des ventes du segment SR1 sont réalisées dans les pays matures. Cette sous-exposition aux marchés émergents explique pourquoi Michelin passe à la vitesse supérieure pour trouver des relais de croissance. Son plan d’investissement de 9 milliards en 5 ans doit lui permettre de rattraper son retard. Reste à savoir si cet argent investi offrira un retour suffisant pour couvrir le coût du capital, qui ne manquera pas de s’élever post-augmentation de capital. L’annonce d’une rentabilité supérieure à 9% doit permettre d’adoucir les inquiétudes des investisseurs. On notera seulement qu’au cours des dix dernières années, Michelin n’a été capable de dégager une rentabilité du capital de plus de 9% qu’en 2007, année où la conjoncture était favorable au secteur. Autre problème, au cours des 20 dernières années, Michelin, tout comme les autres leaders de l’industrie du pneumatique – Bridgestone et Goodyear – s’est laissé prendre des parts de marché par des fabricants chinois ou taiwanais. Ces derniers bénéficient de coûts de main d’œuvre très bas, et investissent autant en proportion de leur taille dans la conquête de parts de marché. Le groupe a compensé ce désavantage compétitif en se restructurant continuellement et en améliorant son mix-produit. Mais ces ressorts n’ont peut-être plus le même dynamisme qu’au cours des 5 ou 10 années écoulées. C’est donc un chèque en blanc que les dirigeants de Michelin demandent au marché. En faisant chuter le titre de 11%, ce dernier montre qu’il ne comprend pas pourquoi il doit rendre d’une main ce que le groupe s’est pourtant engagé à lui donner, en promettant un « cash flow libre significativement positif sur l’ensemble de la période 2010-2015″. http://weeko.fr/category/entreprises/bridgestone/
Michelin - Quand les pneus font recette 31/07/10 Actu France-Soir Les consommateurs font-ils fi de la crise dès qu’il est question d’automobile et de pneumatiques ? Sans aucun doute, à en croire les bons comptes de Michelin au premier semestre. Les Français semblent se montrer soucieux d’être « bien chaussés » lorsqu’ils se déplacent en voiture… Du coup, ils ne rechignent pas trop – tant s’en faut – à la dépense dès qu’il est question de pneumatiques. Les bons résultats affichés vendredi par Michelin peuvent en tout cas donner à le penser. Le groupe français a en effet annoncé sa sortie du rouge au premier semestre et s’est fixé un objectif élevé pour l’ensemble de 2010, estimant qu’il n’est pas nécessaire de procéder à de nouvelles restructurations. De fait, les ventes se portent plutôt bien et leur progression est jugée, du propre aveu du constructeur, « significative ». Même celles des pneus pour poids lourds, qui avaient été mauvaises l’an passé, ont à nouveau un volume enviable et sont profitables. « Michelin a bien profité du rebond du marché du pneumatique, qui a été extraordinairement fort », s’est félicité vendredi Jean-Dominique Senard, le cogérant de Michelin, avant d’observer que le chiffre d’affaires du semestre a progressé de 17 %, à 8,349 milliards d’euros. « Nous sommes honnêtement assez optimistes pour la suite des événements », a déclaré Jean-Dominique Senard, assurant que « le net rebond des marchés dans toutes les zones géographiques devrait se poursuivre ». De plus en plus chers Pour les consommateurs, une telle perspective – si du moins elle se vérifie – n’est pas exempte d’inconvénients. Les pneus, d’ores et déjà relativement onéreux, risquent fort d’être de plus en plus chers… Comme les autres grands noms du secteur, Michelin se trouve en effet confronté à une importante progression des cours des matières premières qu’il utilise, caoutchouc et pétrole. « La hausse des cours des matières premières, si elle devait se continuer, ne nous fait pas peur, prévient de son côté Jean-Dominique Senard. Nous saurons la compenser par des hausses des prix… » Petite consolation tout de même pour les clients : Michelin devrait également s’employer à mettre au point des modèles plus légers, plus performants, et donc moins gourmands en matières premières. http://www.francesoir.fr/economie/michelin-quand-les-pneus-font-recette
Michelin: retrouve un résultat net positif au 1er semestre 30 juillet 2010 www.votreargent.fr Michelin affiche un résultat net de 504 millions d'euros au premier semestre 2010, à comparer à une perte de 122 millions d'euros au premier semestre 2009 qui prenait en compte le coût des projets de spécialisation et de réorganisation du groupe. La marge opérationnelle du géant des pneumatiques avant éléments non récurrents s'établit à un niveau historique de 9,8%, à comparer à 4,0% un an auparavant. A 822 millions d'euros, le résultat opérationnel avant éléments non récurrents augmente fortement grâce à la progression significative des volumes vendus et à la très bonne performance opérationnelle des usines. Les ventes nettes de Michelin s'établissent à 8349 millions d'euros, en hausse de 17% qui reflète principalement l'impact positif (+15,3%) des volumes vendus, en ligne avec le rebond significatif des marchés. L'effet mix-prix, en retrait limité de 1%, passe de -2,1% au premier trimestre à + 0,1% au deuxième. Les parités de change ont dopé le CA de 2,4 points. L'environnement au second semestre devrait être marqué par la poursuite du net rebond des marchés de pneumatiques, même si l'intensité de la reprise économique varie d'une région à l'autre. Dans ce contexte, pour l'année 2010, Michelin confirme son ambition d'une croissance de ses volumes vendus supérieure à 10%, maintient son objectif de génération de cash flow libre positif et vise, malgré l'impact attendu des coûts de matières premières, une marge opérationnelle qui pourrait approcher 9% des ventes nettes, avant éléments non récurrents. Le groupe annonce par ailleurs une hausse d'environ 3% de ses tarifs Remplacement Tourisme camionnette en Europe à compter de septembre, confirmant ainsi son approche constante en matière de prix. http://www.votreargent.fr/bourse/fiches-valeurs/actualite_dep.asp?id=135684
Les ponts sautent et les habitants se réfugient dans les caves 30.07.2010 www.lavoixdunord.fr L'extension, en 1924, de l'ancien pensionnat Saint-Joseph devenu le Petit Séminaire. Huitième volet de la série sur la bataille de mai 1940 (dont on fête cette année le 70e anniversaire), telle que l'ont vécue les Haubourdinois. Ces écrits sont basés sur des témoignages directs ou recueillis par le chroniqueur Georges Druelles. Au matin du lundi 27 mai, il n'y a plus ni eau, ni gaz, ni électricité. Les enfants et les religieuses de l'orphelinat Saint-Augustin reviennent de Merville où ils avaient fui. Pendant une grande partie de la journée ? passent des soldats désorientés car ils n'ont pas de carte. Un habitant finit par arracher le plan d'un calendrier de la poste pour leur donner. Curieusement, les Allemands arriveront avec des cartes Michelin détaillées. Les soldats français sont habillés de laine et souffrent de la chaleur pendant les longs déplacements à pied, souvent sans but assigné. Les fantassins allemands arriveront en vareuse, les manches retroussées et leurs bagages suivent dans des voitures. Vers 15 h, le génie britannique fait sauter la passerelle de la rue Victor-Loridan. Les habitants sont surpris car ils n'ont pas été prévenus. Il y a de nombreux dégâts collatéraux et un bloc de béton entre même dans une chambre par la fenêtre. C'est ensuite le tour du pont de chemin de fer, qui n'est que partiellement détruit. La ville subit de nombreux bombardements. Le stock de cercueils préparés à la menuiserie Delgatte, à côté de l'église, est détruit. L'entrepôt de paille à côté de la gare prend feu ainsi que la fabrique de caisses Ghesquières de la rue Potié. Les civils et réfugiés s'apprêtent à passer la nuit dans les caves, mais préfèrent les grandes, mieux protégées, comme au Petit Séminaire, où l'on dénombre 300 personnes... • JULES DUJARDIN (CLP) http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Loos/actualite/Loos/2010/07/30/article_les-ponts-sautent-et-les-habitants-se-re.shtml
Sodemeca-Michelin : les adieux, hier midi, avant de refermer les grilles... vendredi 23.07.2010, 05:10 - La Voix du Nord Après avoir assisté, mercredi, à la sortie du dernier pneu fabriqué sur le site de Noyelles-lez-Seclin ... (notre édition d'hier), les salariés de la Sodemeca encore en poste se sont retrouvés hier midi au réfectoire (notre photo) pour un pot d'adieu organisé par la direction. Un cadeau symbolique Au cours de ce rendez-vous qui ponctuait pour la majorité leur dernière journée pour Michelin, Christian Jublot, directeur du site, a tenu à prendre la parole pour remercier les salariés de l'esprit dont ils ont fait preuve malgré le conflit social. Les vingt-huit Sodemeca encore en poste, sur les 276 que comptait le site, ont ensuite apposé leur signature sur le dernier pneu fabriqué ici, mercredi. Le dernier d'une série de huit millions de pneus de haut de gamme réalisés à Noyelles, avec pour principal client Porsche. En souvenir de cette aventure démarrée fin 1989, chaque salarié s'est vu remettre une réplique miniature de Porsche 911 avant de quitter l'usine, où seuls une dizaine d'employés reviendront après les vacances. Mais pour démonter les machines. http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2010/07/23/article_sodemeca-michelin-les-adieux-hier-midi-a.shtml
Pneumatiques : un marché en mutation jeudi 22.07.2010 www.lavoixeco.com Pneumatiques : un marché en mutation Les pneus pour voitures de tourisme et camionnettes représentent 5640 des ventes nettes du groupe Michelin. Le secteur du pneu connaît une belle croissance dans des pays comme la Chine, l'Inde ou le Brésil. Mais la part de marché des trois premiers manufacturiers mondiaux, dont Michelin, recule depuis dix ans. Dans le même temps, les fabricants chinois et taïwanais continuent leur percée. > Pneus voitures de tourisme et camionnettes. La multinationale auvergnate a des usines TC (tourisme camionnette) un peu partout dans le monde, sauf en Afrique et au Moyen-Orient (dix sites en Amérique du Nord, deux en Amérique du Sud, onze en Europe de l'Ouest depuis l'arrêt de SODEMECA, cinq en Europe de l'Est et quatre en Asie). En fin de mois, l'usine d'Ota au Japon ne produira plus de pneumatiques. > Dispositif industriel. Cette année, Michelin fabriquera plus de la moitié des pneus pour voitures de tourisme et pour poids lourds dans des sites d'une capacité égale ou supérieure à 100 000 tonnes par an, soit deux fois plus qu'en 2005. > Un développement dynamique. En cinq ans, la part des ventes du groupe dans les pays en croissance rapide (Chine, Inde, Brésil...) est passée de 26 % à 32 %. D'ici à 2016, les capacités de production dans ces pays-là devraient augmenter de 80 % par rapport à 2008 en pneus tourisme camionnette et doubler en pneus poids lourds. > Marché mondial du pneu. Les trois premiers manufacturiers (Michelin, Bridgestone, Goodyear) détiennent 46 % du marché, contre 55 % il y a dix ans. Dans le même temps, la part de marché des fabricants chinois et taïwanais est passée de 5 % à 15 %. http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Automobile/Equipementiers/2010/07/22/article_un-marche-en-mutation.shtml
NOYELLES-LÈS-SECLIN: Fermeture de l'usine Michelin,difficile adieu aux pneus vendredi 23 juillet 2010 www.nordeclaire.fr À la sortie de l'usine, tout le monde a le coeur lourd. Dernier jour pour la trentaine de salariés qui travaillent encore à l'usine Sodemeca - Michelin. Hier, ils ont partagé un pot de départ pour dire au revoir à une « grande famille ». En guise de cadeau d'adieu, la direction leur a offert une Porsche. Modèle réduit. « J'aurais préféré qu'ils m'offrent une vraie, mais bon... », plaisante Philippe Couvelard. À 45 ans, ce père de deux enfants ne s'inquiète pas pour son avenir. « Moi ça va, ma femme travaille comme expert-comptable et je vais retrouver du travail facilement, j'ai déjà bossé dans la menuiserie. Le problème, c'est pour les autres... », explique-t-il, en jetant un regard soucieux vers son collègue, Joël Waterlos. Chez Sodemeca, on les appelait Tic et Tac. « Quand Philippe est arrivé, j'étais en poste aménagé à cause de mes problèmes de santé et comme je ne pouvais presque rien faire, il était toujours avec moi. Un jour un électricien nous a appelés Tic et Tac, ça a fait marrer et c'est resté ! ». Joël a dix ans de plus et il souffre de plusieurs cancers. « Je vais partir en invalidité et ils vont me financer mon permis de conduire. Ils ont bien fait les choses quand même ». Alors que Philippe et Joël rangent leur cadeau dans leur voiture, trois camions grue passent les grilles de l'usine. Ce sont les déménageurs. Le bâtiment de 9 000 m² a déjà été vidé de la moitié de ses machines. « On a de quoi faire un vrai terrain de football là-dedans », sourit Frédéric Regniez. Militant CGT pendant les négociations, le jeune homme a aussi eu l'honneur de conduire l'une des deux dernières machines en fonctionnement lors de la fabrication du dernier pneu, un 285/30/19 Mercedes « Ca fait un gros pincement au coeur. Tout le monde était réuni autour de moi, même la direction était là ». C'était mercredi, à 11 h 45. Hier, le précieux pneumatique a été dédicacé au stylo blanc par la trentaine de salariés qui étaient présents au pot de départ. « Il y avait vraiment une très bonne ambiance ici, très familiale, on se voyait souvent en dehors des heures de travail, je ne retrouverai jamais ça dans une autre usine », regrette Frédéric. Il a décidé de dire « basta » à l'industrie et s'est inscrit pour un atelier découverte du métier d'animateur. « C'est dur » Sur le parking de l'usine, tout le monde a le coeur lourd. Chaque poignée de main est peut-être la dernière. On parle peu mais les regards en disent long. Un à un, les ouvriers sortent au compte goutte avec un petit sac plastique jaune qui contient le cadeau du patron. « C'est dur », lâche Rohan Morel, les lèvres pincées. Il porte une petite pile dans ses bras. Son bleu de travail, ses chaussures de sécurité, ses gants : seize ans chez Sodemeca. Depuis le 17 juin 2009, date de l'annonce de la fermeture, l'ambiance a beaucoup changé. La résignation a remplacé la colère du début. Pendant plus de quatre mois, il a fallu se battre pour obtenir de bonnes conditions de départ. Puis les premiers salariés sont partis en novembre : quatre vagues de 40 personnes. Pour Frédéric comme pour tous, « c'était vraiment difficile à vivre parce que le site s'est vidé petit à petit ». Autre moment important, l'anniversaire de l'annonce de la fermeture du site. « On a installé une plaque mortuaire devant le bibendum Michelin à l'entrée, histoire de marquer le coup ». Hier Frédéric a rendu ses clés et son badge à l'agent d'accueil. Au mois de septembre, ce dernier verra passer quelques salariés, qui viendront faire les derniers nettoyages, puis les potentiels acheteurs de la coquille vide.w Photo Ludovic Maillard ÉLODIE RAITIÈRE > region@nordeclair.fr http://www.nordeclair.fr/Actualite/2010/07/23/fermeture-de-l-usine-michelin-difficile.shtml
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Michelin: une rentrée qui roule Le 14/09/2010 Zoom42.fr Le fabricant de pneumatiques Michelin SA embauche actuellement des travailleurs intérimaires pour faire face à un rebond imprévu de la demande, quelques mois seulement après avoir annoncé un plan de réduction d'effectifs, rapporte La Lettre de l'Expansion, le lundi 13 septembre 2010. Les usines Michelin de Tours, La Roche-sur-Yon et Roanne tournent actuellement à pleine capacité, selon la Lettre. Michelin estime que le redressement de la demande est de nature durable, et n'est pas seulement un phénomène temporaire lié à la reconstitution des stocks. http://www.zoom42.fr/actu/act_detail.asp?strId=49255
Michelin investit 15 millions d’euros à Cholet Économie mercredi 15 septembre 2010 Modernisation de l’atelier mélange et construction d’un hangar de stockage : les projets, en bonne voie, pourraient aboutir fin 2011. Ils font écho à d’autres projets de développement du site.
Michelin prépare le pneu du futur 02 septembre 2010 moteurs.excite.fr 10poucesConcept Le manufacturier Michelin continue sa croisade verte, en présentant après son pneu Energy Saver, un pneu encore plus vertueux pour les véhicules urbains et électriques. Un tout petit pneu Cette nouveauté dans le domaine des pneumatiques, présentée à l'occasion du dernier Challenge Bibendum à Rio, se veut être la monte du futur pour les voitures citadines et micro-citadines. Ce pneu ne mesure en effet que 10 pouces de diamètre, alors que traditionnellement cette catégorie de véhicules utilise des diamètres beaucoup plus grand de 13 ou 14 pouces. Ce pneu d'une taille de 175/75 R 10, égale les performances d'un pneu actuel de 14 pouces. La marque au Bibendum envisage ce pneu pour les véhicules urbains, les petites voitures hybrides ainsi que les électriques. Mais quels sont les avantages d'un aussi petit pneu, dans une société où la mode est plutôt à l'agrandissement des pneumatiques. Les avantages Un tel pneu présente de nombreux avantages. Le premier est le gain de poids, ici le gain est de 40kg comparé à un pneu de 14 pouces, un gain qui peut paraître ridicule, mais il peut représenter jusqu'à 5% de la masse totale d'un véhicule urbain. Ceci a une influence directe sur la consommation de carburant. Qui plus est, le gain de poids sur les masses non suspendues permet une amélioration du comportement routier du véhicule. L'autre avantage réside dans le gain de place, avec des pneumatiques plus compactes, les arches de roues des voitures deviennent aussi plus petites, ce qui permet de créer des véhicules plus compactes. Un pneumatique qui ne devrait pas laisser indifférent les constructeurs. http://moteurs.excite.fr/michelin-prepare-le-pneu-du-futur-N11279.html
Michelin lance le pneu le plus rapide du monde 24.11.2010 www.leprogres.fr Le Pilot Super Sport est conçu pour les marques les plus mythiques : Ferrari, Porsche, Audi, BMW / Photo Geneviève Colonna-d'Istria À voiture de rêve, pneu d'exception. Telle est la philosophie de Michelin, qui vient de présenter sa dernière création sur le circuit de course automobile de Dubaï Le pneu Pilot Super Sport, destiné à chausser uniquement des bolides inaccessibles à la plupart des mortels, a été baptisé par ses concepteurs « le pneu de série le plus rapide du monde ». Selon les résultats des essayeurs de l'équipementier auvergnat, il serait capable de rouler sur piste à « au moins 430 km/h », et plus encore selon le dosage des ingrédients de la gomme. Conçu pour les marques les plus mythiques, comme Ferrari, Porsche, Audi ou BMW, ce pneu est le fruit de quatre années de recherches, menées notamment par les ingénieurs du centre de recherche de Ladoux, à côté de Clermont-Ferrand. Il sera d'ailleurs fabriqué en France, exclusivement dans les ateliers clermontois et aux États-Unis, pour être ensuite commercialisé dans le monde entier. « Selon la demande, il pourrait être également produit dans les ateliers de Roanne, spécialisé dans les pneus haut-de-gamme, a confié Florent Ménégaux, directeur général pneus tourisme et camionnettes monde Michelin. Mais pour le moment, ce n'est pas à l'ordre du jour. Le site de la Loire est déjà saturé en terme de production. » Ce marché, réservé à une élite, a le vent en poupe. Selon Florent Ménégaux, « la demande pour ces produits de luxe ne cesse d'augmenter. Les ventes de Ferrari ou Porsche sont en constante progression. Avec 25 % de croissance annoncée sur les cinq prochaines années. Le marché du pneu correspondant à ces bolides de rêve semble promis à un bel avenir, avec des pics à + 30 % en Europe et des ventes qui devraient être multipliées par cinq en Chine. » Directement issu de l'expérience en rallye, le Pilot Super Sport provient des pneus utilisés lors des 24 Heures du Mans. « Il est le résultat de l'association inédite de trois technologies, dont la ceinture du pneu fabriquée en Twaron, une matière cinq fois plus résistante que l'acier », précise Jean-François Beaupère, chef de produit. Si Michelin est très loquace sur ses performances techniques, la manufacture est beaucoup moins bavarde sur ses objectifs chiffrés. Pas de communication sur sa production. Quant à son prix, il faudra attendre janvier, date de sa commercialisation, pour le connaître. Geneviève Colonna d'Istria Des tests réalisés par un centre allemand Comment Michelin peut-il affirmer que son Pilot Super Sport est bien le pneu le plus rapide du monde ? En réalité, le manufacturier s'appuie sur ses propres tests et sur les résultats d'une étude réalisée en 2010 par le centre indépendant allemand TÜV SÜD Automotive, qui fait référence dans son domaine. TÜV SÜD est l'une des plus grandes structures internationales d'essais et de certifications fondée il y a 130 ans par un groupe d'industriels. Aujourd'hui, il emploie plus de 9 000 personnes dans plus de 500 bureaux répartis dans plus de 60 pays. Il s'agit de l'une des 100 plus grandes structures internationales d'essais et de certifications, qui se place au 2e rang mondial dans le domaine des services à l'industrie et au management et de l'auto. Lorsque TÜV SÜD place le leader mondial en tête dans les dimensions 245/40ZR18Y et 235/35ZR19Y face à ses cinq concurrents principaux, aussi bien en terme de vitesse que de tenue de route sur sol sec, on est tenté de le croire. Les 1er et 2 décembre, le Team Audi Sport sera à Clermont, où il assistera à la fabrication d'un pneu à Cataroux. Le lendemain, de 12 h 35 à 13 h 15, les pilotes vainqueurs du Mans effectueront une parade au volant de l'Audi R15 TDI, dans les rues clermontoises. REPèRES http://www.leprogres.fr/fr/region/la-haute-loire/haute-loire/article/4199626/Michelin-lance-le-pneu-le-plus-rapide-du-monde.html
Michelin va agrandir son usine de Shenyang 22/11 /2010 french.peopledaily.com.cn Selon le journal chinois « Quotidien des Finances», le groupe français Michelin a tout récemment annoncé qu'il va agrandir son usine de Shenyang, avec un investissement total de 1, 457 milliards de dollars pour produire des pneus pour automobiles et pour véhicules utilitaires. Cette usine produira 10 millions de pneus pour automobiles et pour véhicules utilitaires, 1,8 millions de pneus pour véhicules de tourisme et rechapera 295 000 pneus. Auparavant, Michelin avait investi en Chine pour un montant total qui n'avait pas dépassé 450 millions de dollars. Mais ses investissements dans son nouveau projet de Shenyang ont plus que triplé. Les nouveaux produits, plus légers, seront hautement respectueux de l'environnement. La nouvelle usine procèdera au montage final de la chaîne de production d'ici 4 ans. Et 1 500 experts de cette société française viendront à Shenyang pour participer aux tests de produits. 3 500 employés en Chine participeront aux stages de formation spécialement organisés à cet effet. Source: le Quotidien du Peuple en ligne http://french.peopledaily.com.cn/Economie/7206661.html
La page Michelin définitivement tournée avec la fabrication du dernier pneu, hier jeudi 22.07.2010 La Voix du Nord A 14 h, hier, les derniers salariés ont quitté le site après avoir sorti le tout dernier pneu Michelin. Alors que les grilles de l'usine Sodemeca doivent se refermer vendredi pour trois semaines de pause estivale, c'est hier que s'est arrêtée, de façon définitive, la production de pneus à Noyelles-lez-Seclin, vingt ans après l'ouverture du site. Au retour des vacances, il ne restera plus que onze salariés sur les 276 que comptait la Sodemeca il y a un an, à l'annonce de la fermeture par Michelin. Pour ceux qui étaient encore là hier, l'émotion était vive... Il y a tout juste un an, pneus et palettes brûlaient devant l'entrée de la Sodemeca. Hier, malgré la chaleur, c'est un calme presque glaçant qui régnait à la sortie de l'usine de Noyelles-lez-Seclin quand, à 14 h, les vingt-huit salariés encore en poste ont quitté le site. Le masque tiré. « Voilà, c'est terminé, c'était mon dernier jour », souffle Jean-Marc, 40 ans, fidèle depuis 15 ans à la Sodemeca. « J'ai passé la grille pour la dernière fois. Et j'éprouve de la colère, même si elle est bien redescendue depuis un an... Ça restera toujours difficile à digérer les gars qui travaillaient ici ne méritaient pas ça. C'était fraternel, et tout le monde se donnait à fond. On ne retrouvera pas ça ailleurs », lâche-t-il. Un peu plus tôt, vers 11 h 45, tous les salariés présents dans l'entreprise, membres de la direction compris, se sont réunis pour voir sortir le dernier pneumatique fabriqué à Noyelles-lez-Seclin. « C'est la machine qui avait fabriqué la première enveloppe ici qui a aussi fabriqué la dernière. Le silence était pesant, tout le monde était très ému », témoigne Dominique, 58 ans, dont 36 chez Michelin, à Leers d'abord, Seclin ensuite. Deux sites fermés par le groupe... « Ma deuxième fermeture, et la dernière. J'arrête vendredi, je pars en mesure d'âge. Arrêter avant, ce n'était pas un problème dans des conditions normales, en fêtant ça avec les collègues. Là, c'est autre chose. J'aurais préféré ne pas partir comme ça. » Comme ça, comprenez en catimini, dans une ambiance trop pesante pour constituer un bon souvenir... Car après les quatre vagues de salariés partis rejoindre les ateliers de transition professionnelle depuis novembre (il y en aura 181 sur les 276 salariés que comptait le site, 80 ayant choisi le reclassement au sein du groupe, et 15 bénéficiant de mesures d'âge), seuls vingt-huit salariés restaient encore en poste hier, soit 10 % de l'effectif. Alors, pour les derniers, l'envie n'y est plus vraiment... « On est tristes », expliquent Rohan et Patrice, 26 ans de boîte à eux deux. « C'est une entreprise qui tournait, on avait du coeur à venir travailler... ». Un peu plus loin, Hervé, membre du CHSCT, affirme lui avoir déjà tourné la page. « Cela nous fait quelque chose parce que c'était le dernier pneu. Mais on est passés à autre chose. Il le faut : c'est l'avenir qui compte », assure-t-il. Pas faux. Pour autant, les avis divergent. « Michelin a mis les moyens pour les formations. Ils ne sont pas regardants. Mais encore faut-il trouver le boulot après », s'inquiète Frédéric. Selon le groupe, 48 personnes auraient retrouvé un emploi salarié, en CDD ou CDI. D'autres cherchent encore ce qu'ils vont pouvoir faire. « Je n'ai pas vraiment d'idée, confesse Olivier. J'ai été mécano, mais la mécanique d'il y a vingt ans et celle d'aujourd'hui, ce n'est plus la même chose. Une chose est sûre : j'ai une maison à payer va falloir assurer... » PAR STÉPHANE HUBIN http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2010/07/22/article_la-page-michelin-definitivement-tournee.shtml
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