COORDINATION MICHELIN
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WRC: Le manufacturier de pneus DMACK ravi de ses débuts en Suède 16/02/2011 www.auto123.com Le fournisseur de pneus DMACK effectuait le week-end dernier ses débuts en Championnat du monde des rallyes. Une première réussie, avec notamment la victoire en catégorie Production. Alors que Michelin effectuait son retour en WRC en équipant les équipes officielles en remplacement de Pirelli, la marque chinoise fournissait des concurrents privés, notamment dans les catégories P-WRC (voitures de production) et S2000. En P-WRC, DMACK a connu des débuts victorieux avec le Tchèque Martin Semerad qui pilotait une Mitsubishi Lancer Evo. En S2000, Martin Prokop a également brillé en Suède puisqu’il a décroché une brillante deuxième place dans sa catégorie, en se classant notamment 12e toutes catégories confondues dans la spéciale n°10, après avoir un temps pointé au 7e rang au volant de sa Ford Fiesta S2000. DMACK pourrait-il séduire des écuries de gros calibre ? Prochain test grandeur nature sur une autre surface, la terre, à l’occasion du Rallye du Mexique, en mars. Un terrain sur lequel les concurrents redoutent déjà de nombreuses crevaisons. http://www.auto123.com/fr/course-automobile/autres/wrc-le-manufacturier-de-pneus-dmack-ravi-de-ses-debuts-en-suede?artid=127984

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Dernière mise à jour: le 26 Avril 2011
Michelin dépasse toutes les attentes 11/02/2011 www.lefigaro.fr Le fabriquant de pneumatiques a fait état d'un bénéfice opérationnel de 1,7 milliard d'euros en 2010 et vise une nouvelle croissance de ses résultats cette année. La succession de Michel Rollier à sa tête s'organise. Des nouvelles appréciées en Bourse. Le monde de l'automobile aura connu une année 2010 faste. Après Peugeot, Renault, et Faurecia, c'est autour de Michelin de publier des résultats annuels très positifs. Le fabriquant clermontois de pneumatiques a dégagé un bénéfice net multiplié par dix l'an dernier, à 1,049 milliard d'euros . C'est bien plus que les 938 millions d'euros anticipés par les analystes. La progression est encore plus marquée pour le bénéfice opérationnel qui fait un bond de 96,6% à 1,695 milliard d'euros. Ce résultat est nettement porté par la bonne tenue de l'activité dans toutes les branches du groupe. Le chiffre d'affaires global a grimpé l'an dernier de 20,8% à 17,9 milliards d'euros, contre 17,6 milliards attendus par les marchés. «Cette hausse est tirée par l'augmentation des volumes (+ 13,4 %)», explique le groupe dans un communiqué. «L'année 2010 a été marquée par une forte croissance, une flexibilité industrielle accrue, un niveau historique de rentabilité», commente également le gérant commandité du groupe, Michel Rollier. Optimiste Pour la suite, Michelin vise la poursuite de la croissance opérationnelle, malgré la hausse du prix des matièrs premières. D'après Michelin, ce surcoût est déjà de 850 millions d'euros. Il sera compensé à hauteur de 300 millions d'euros par les nouvelles augmentations de prix annoncées mercredi dernier. «Dans cet environnement, Michelin dispose d'atouts qui le distinguent : leadership technologique, compétitivité et flexibilité industrielle, structure financière robuste permettant de porter son ambition de croissance et de faire face aux aléas», explique le communiqué. Le groupe vise une augmentation des volumes d'au moins 6,5%, en ligne avec les objectifs de croissance pour la période 2011-2015. À la Bourse de Paris, cet optimisme est salué par les investisseurs. Dans les premiers échanges, le titre Michelin signe la plus forte progression du CAC 40, en hausse de 2,80% à 58,68 euros, sur un marché en baisse de 0,54%. Michelin modifie les règles de sa gouvernance Le groupe profite de cette publication pour annoncer que Michel Rollier, gérant commandité à la tête du groupe Michelin depuis 2006, prépare sa succession. Ce dernier, âgé de 66 ans, a fait part de son intention de ne pas aller au terme de son mandat, fixé dans les statuts actuels à 72 ans. D'après le communiqué séparé, le nom de Jean-Dominique Senard sera proposé à l'assemblée générale du groupe, le 13 mai prochain. Ce dernier est l'un des deux gérants non commandités nommés en mai 2007, avec Didier Miraton. Il devrait cette fois succéder à Michel Rollier après une période de transition qui durera au moins 18 mois. Didier Miraton reste quant à lui gérant non commandité du groupe. Michelin annonce dans la foulée une évolution de sa gouvernance puisqu'à l'avenir, le mandat des futurs gérants, commandités ou non commandités, devrait être limité à quatre ans renouvelables. http://www.lefigaro.fr/societes/2011/02/11/04015-20110211ARTFIG00388-michelin-depasse-toutes-les-attentes.php

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Page suivante Page précédentePneus neige. Rupture de stock en Bretagne 25 novembre 2010 www.letelegramme.com Les premiers flocons n'ont pas encore atteint la Bretagne, mais les stocks de pneus d'hiver fondent déjà comme neige au soleil. Les fournisseurs, souvent en rupture de stock, ne peuvent répondre à la fièvre des automobilistes. Les prévisions de Météo France, présentées dans les journaux, à la radio ou à la télévision sont devenues le meilleur argument de vente des centres autos et des garages. Depuis une quinzaine de jours, les automobilistes bretons multiplient les appels téléphoniques pour chausser leurs voitures de pneus neige. Mais depuis le week-end dernier, avec l'annonce d'une probable arrivée du manteau blanc sur la grande majorité du territoire français en fin de semaine, c'est le rush sur la gomme d'hiver. Problème! La quasi-totalité des fournisseurs sont en rupture de stock, et «pour un bon moment», affirment-ils. Quasiment toutes les marques sont concernées. Michelin nous affirme que «le maximum est fait pour pallier les retards de livraison». A chacun sa version de la pénurie. Des automobilistes bretons échaudés Des ruptures de stock dès le mois de novembre dans une région comme la Bretagne, qui, de surcroît, n'a pas encore reçu le moindre flocon, le phénomène n'est pas commun. «Le bulletin météo, c'est fatal, nous explique-t-on chez Profil+à Brest (29). Même si la région est moins concernée, les automobilistes bretons ont été échaudés fin décembre2009 et début 2010, ils anticipent aujourd'hui à la première alerte médiatique». Depuis lundi matin, le standard n'arrête pas de sonner à partir de 8h30. Au compte-gouttes Chez Midas, à Langueux (22), dans la périphérie de Saint-Brieuc, un responsable indique que le centre refuse quotidiennement près d'une centaine de demandes de pneus. «Les manufacturiers sont en rupture, nous ne savons pas s'ils vont se remettre en production». Foucaud pneus à Séné (56), près de Vannes, reçoit une soixantaine de demandes dans la journée, «mais nous n'avons plus de stock». Des centres et garages qui disposent de quelques unités proposent parfois d'en monter deux par voiture, au lieu des quatre recommandés pour une adhérence maximale. Une pénurie durable? Les distributeurs que nous avons contactés sont convaincus que la pénurie sera durable. Un grossiste national, implanté également en Bretagne, confie que «les manufacturiers ont fabriqué leur quota de pneus neige pour l'année, les mesures de chômage partiel ont réduit la capacité de production». Les constructeurs restent discrets sur le sujet. Sans compter que l'appel d'air s'est amplifié en Allemagne où le montage de pneus hiver est devenu obligatoire à partir du 1ernovembre, sous peine d'amende. Ce pays, tout comme l'Autriche, est l'un des premiers servis, tout comme les zones françaises de montagne, où les automobilistes n'ont d'autre choix que d'équiper leur véhicule. Les Bretons n'ont quand même pas de quoi s'affoler. La neige, lorsqu'elle tombe, reste sur la chaussée quelques jours, voire une semaine. Il n'y a pas péril en la demeure. Des pneus classiques en bon état, voire dôtés de chaînes, permettent de tenir la route. Pas de panique! Yves Drévillon http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/pneus-neige-rupture-de-stock-en-bretagne-25-11-2010-1126657.php
Vannes (56). Méga tuyau pour usine pilote ! 18 janvier 2011 www.vannes.letelegramme.com C'est un gros, un très gros tuyau qui été posé cet après-midi vers 16 h 30 sur le chantier de la future unité de pré-traitement mécano-biologique de Vannes. Lancée par le Sysem pour traiter les ordures ménagères résiduelles, cette unité produira de méthane et du compost. Le méthane servira à produire de la chaleur et donc de l'énergie. Elle servira à faire fonctionner l'unité, et sera vendue à l'usine Michelin toute proche ,ainsi qu'à ERDF. Le chantier doit durer un an. La coeur du process est le bio-réacteur Sogea : un tuyau de 150 tonnes et 48 m de long qui préparera la fermentation des déchets.Il sera composé de trois morceaux de 16 m. C'est le second morceau qui a été posé cet après-midi : un tube de 16 m de long pour 4,25m de diamètre et un poids de 50 tonnes . Une fois le bio-réacteur intégralement posé, l'usine sera construite autour. Une usine pilote en Bretagne. http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-56-mega-tuyau-pour-usine-pilote-18-01-2011-1178829.php
Le Code du Travail ou Le Gros Livre Rouge 19/01/2011 www.artcotedazur.fr Par Jean-Jacques Ninon pour Art Côte d’Azur Le Code du Travail ou Le Gros Livre Rouge, République française, depuis 1922 (édition Dalloz) Les Français, peuple thésauriseur, ne possèdent pas seulement un livre rouge, mais deux : un d’épaisseur moyenne, le Guide Michelin, malgré le plantureux Bibendum qui orne sa couverture ; l’autre, bouffi, le Code du Travail. Une obésité paradoxale, au regard du manque d’appétence au boulot dont les salariés gaulois sont affublés par certaines mauvaises langues. Etrangères, cela va de soi. Lesquelles forment le chœur mondial qui « envie notre modèle social ». Si cher ¬– dans tous les sens du terme - à nos compatriotes. De sorte qu’il est loisible de se demander si la couleur rouge du volume - apanage de sa version Dalloz - est due à son aspect extérieur, ou à son contenu, quel que soit son éditeur. La procréation du recueil, alors dénommé Code du travail et de la prévoyance sociale, commence en 1910. La classe ouvrière, qui représente alors 30 % de la population active (contre 42 % pour la paysannerie), se sent exclue du progrès industriel. Le besoin de justice sociale la pousse à s’unir pour contester le capitalisme. C’est dans ce contexte qu’est votée, le 5 avril 1910, la loi sur les retraites paysannes et ouvrières à l’âge de 65 ans, rapidement abaissé à 60 ans. Texte d’ailleurs considéré comme une duperie à une époque où le nombre des intéressés atteignant cet âge, est dérisoire. La gestation du Code durera douze ans, au bout desquels il naît dépourvu d’un attribut, la prévoyance sociale. Bien que la France connaisse dans les années 20’ une phase de prospérité, en dépit des turbulences de l’après-guerre. Le Code traverse une crise économique mondiale, une deuxième conflagration planétaire, des conflits sociaux et coloniaux en grossissant. Déjà sujet à l’embonpoint, il est remplacé en 1973, à l’initiative d’une loi du 2 janvier. Il enfle encore en rassemblant huit, puis neuf livres et de multiples ajouts et ramifications. Il devient une jungle où il est difficile de se frayer un chemin. Un sésame, sinon une traduction, devient nécessaire. La loi du 9 décembre 2004 opte pour une « simplification du droit » et un nouveau Code du Travail. Recodifié, quelque peu resserré – certaines parties ayant été exfiltrées vers d’autres codes ¬–, il n’échappe pas à la critique des syndicats estimant qu’il s’agit d’un cadeau fait au Medef. Il entre en vigueur, le 1er mai 2008, alors que leur recours en annulation devant le Conseil d’Etat n’a pas eu le temps d’être évoqué. Au pays d’Ubu, on fait du neuf avec de l’ancien. Dès lors, certaines dispositions du précédent Code restent entremêlées à l’actuel. Le lacis demeure tout aussi inextricable. Faisant la joie des professionnels spécialisés ou des syndicalistes dévolus à son décryptage sur leur temps de… travail dans leur entreprise. Beaucoup de pages pour un résultat de toute façon couru d’avance, tout étant orienté en faveur du salarié. Comme pour le locataire en matière de baux d’habitation. Ce qui fait voir rouge à l’employeur ou au bailleur. http://www.artcotedazur.fr/le-code-du-travail-ou-le-gros-livre-rouge,3538.html
Michelin va augmenter ses prix en Europe 10/02/2011 http://fr.news.yahoo.com Pour les voitures de tourisme et les camionnettes, la hausse sera en moyenne de 5% entre avril et juin, alors que pour les poids lourds elle sera de 7% entre mars et avril, a précisé le fabricant de pneumatiques dans un communiqué. La hausse ira jusqu'à 7,5% à partir de mars pour les motos, scooters, véhicules de génie civil et travaux publics, et elle sera en moyenne de 4% entre avril et mai pour les pneus agricoles. Les analystes et gérants accueillent cette annonce très favorablement dans la mesure où elle répond aux inquiétudes concernant l'impact de l'envolée des matières premières sur les marges bénéficiaires du groupe. "Les hausses de prix sont largement destinées à compenser la flambée du caoutchouc naturel. C'est évidemment positif", commente Benoît de Broissia, analyste chez KBL Richelieu. "Je pense qu'on peut dire sans mal qu'il y aura une pression sur les marges de Michelin sur le début de l'année." Après avoir réagi positivement dans un premier temps, le titre a toutefois effacé ses gains en début d'après-midi dans la crainte de prises de profits vendredi prochain à l'issue de la publication des résultats annuels du groupe, Vers 14h15, l'action cédait 0,09% à 57,15 euros alors que l'indice CAC 40 était stable et l'indice sectoriel en Europe cédait 0,34%. Dans la matinée, le titre avait gagné jusqu'à 1,88%. PRUDENCE AVANT LES ANNUELS "La nouvelle est positive et j'estime que Michelin devrait réussir à préserver ses marges, mais le marché reste prudent avant les résultats qui seront certainement suivis de prises de bénéfices", explique Franklin Pichard, directeur général de Barclays Bourse. Certains analystes estiment de leur côté que ces hausses de prix ne suffiront pas à compenser totalement la progression des cours des matières premières. Selon l'un d'entre eux, qui n'a voulu être identifié, avec une hausse de 61% du prix du caoutchouc et de 18% du pétrole brut en moyenne en 2011 par rapport à 2010, les matières premières devraient coûter 1,2 milliard d'euros au groupe. Il estime que pour compenser entièrement ces hausses, il faudrait que Michelin relève ses prix de 6,7%, alors que les hausses annoncées jusqu'ici s'élèvent à 5,3%. Dans ce contexte, il prend en compte à ce jour dans son modèle une contraction des marges du groupe de 260 millions d'euros pour 2011. Un autre analyste estime qu'il est trop tôt pour dire si cette hausse des prix suffira à compenser celle des matières premières. "Il faut attendre la fin du deuxième trimestre pour avoir une très bonne visibilité sur les coûts", dit-il. Juliette Rouillon, édité par Cyril Altmeyer http://fr.news.yahoo.com/4/20110209/tbs-france-michelin-prix-7318940.html