Accueil Infos Presses de Cholet
Page suivanteLes usines Michelin calent à Noël 04/11/2008 Humanité.fr Du chômage technique a déjà été annoncé à Cholet et à Roanne. Des réductions et des arrêts de la production sont prévus dans tous les sites européens. Après les constructeurs, la crise de l’automobile balaye à présent les sous-traitants. Le fabricant de pneumatique Michelin, au coude-à-coude avec le nippon Bridgestone pour la place de leader du secteur, réduit sa production en décembre pour faire face à la baisse de la demande sur le marché de la « première monte » et sur celui du « remplacement », sur lequel il effectue l’essentiel de ses ventes. Des jours de chômage technique ont été annoncés aux sites de Cholet (Maine-et-Loire) et de Roanne (Loire). Selon les syndicats et la direction, La Roche-sur-Yon (Vendée) et Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) seront également touchés. Plus largement, « les arrêts ou la réduction vont toucher à terme toutes les usines européennes du groupe », a déclaré, hier à l’Humanité, un porte-parole du groupe. Ce dernier affirme qu’il ne s’agit que d’une « adaptation conjoncturelle qui ne remet pas en cause l’objectif d’augmenter le volume de la production de 7 % à 11 % d’ici à 2011 ». Perte de salaire de 300 euros À Cholet, la direction a annoncé, vendredi dernier, une période de chômage technique de douze jours à la fin du mois de décembre. Sur ce site de 1 350 salariés, où le travail est organisé en quatre-huit (le système complexe dont le refus a été au coeur du conflit à Goodyear Amiens), les salariés seront diversement touchés. « Mais globalement, pour ceux qui n’ont plus de jours de congés à poser, cela représente une perte de salaire moyenne de 200 à 300 euros », affirme Denis Plard, élu CGT. « C’est assez ironique, poursuit le syndicaliste. Notre PDG, Michel Rollier, a déploré le fait que la baisse du pouvoir d’achat des Français pèse sur un marché de remplacement des pneus. Visiblement, le pouvoir d’achat de ses propres salariés n’entre pas dans l’équation. » À Roanne, l’usine, qui compte 850 salariés, va s’arrêter de cinq à neuf jours (pour l’atelier haut de gamme). Ici, comme à Cholet, Michelin tente de compenser comme il peut. Deux jours de formation, payés à taux plein, sont prévus. Pour le reste, la direction racle les fonds de tiroir. intérimaires non renouvelés « La direction propose d’une part la mise en place d’un compte épargne temps négatif pour accompagner la baisse d’activités. D’autre part, elle incite les salariés qui n’ont plus de jours, à prendre, par anticipation, des congés annuels de 2009. Enfin, elle cherche à transformer le treizième mois en temps, pour pouvoir le verser dans le compte épargne-temps, notamment à l’usine d’Épinal », explique Jérôme Lorton, élu SUD au comité européen de groupe. Et les précaires sont, bien entendu, exclus de cette arithmétique. À Roanne, les contrats de près de 50 des 80 intérimaires de l’entreprise qui prennent fin ne seront pas renouvelés en fin d’année. Pas sûr que les syndicats y voient plus clair au CCE d’aujourd’hui, dans la mesure où les périodes de chômage technique seront décidées ensuite « au cas par cas ». L’année 2009 pourrait voir une embellie, car Michelin devrait tirer avantage de la récente modération du prix du pétrole et du caoutchouc. Mais Jérôme Lorton reste pessimiste. « Malgré un marché en récession structurelle, le groupe refuse d’augmenter ces stocks et de réviser les objectifs du plan Horizon 2010 (une marge opérationnelle et une rentabilité des capitaux employés supérieures à 10 %). Et quoi que nous réserve l’avenir, n’oublions pas qu’en 2006, les bénéfices n’ont pas empêché les restructurations à Bourges et à Poitiers. » Mehdi Fikri
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Michelin
MICHELIN CHOLET
Dernière mise à jour: le 21 Octobre 2010
Cholet: un peu moins de chômage partiel chez Michelin cet été 25/06/2009 ouest-france.fr Les salariés de Michelin à Cholet subiront un peu moins de chômage partiel en juillet et août: en moyenne deux jours pour 420 salariés. L'activité n'a pas progressé. Mais l'usine n'a pas embauché cette année de jeunes en contrat vacances. Elle n'emploie plus, non plus d'intérimaires qui ne ne prenaient pas de vacances l'été.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cholet-un-peu-moins-de-chomage-partiel-chez-Michelin-cet-ete-_-983799_actu.Htm Un salarié de Michelin licencié pour avoir critiqué ses conditions de travail sur le Net 13.12.08
LEMONDE.FR Salarié de l'usine de Cholet (Maine-et-Loire) a ainsi été licencié et un autre mis à pied pour avoir critiqué leurs conditions de travail sur un site Internet, a indiqué, samedi 13 décembre, la CGT, qui a saisi le conseil des Prud'hommes. Le syndicat revendique le droit à la liberté d'expression des salariés alors que Michelin dans sa lettre de licenciement évoque une "obligation de loyauté" envers l'entreprise. Les faits remontent à mars. "Sur leur ordinateur personnel, chez eux, les deux salariés évoquaient en style direct leurs conditions de travail notamment leur salaire qui ne correspondait pas selon eux au travail fourni", a expliqué Denis Plard, délégué CGT. La personne licenciée affirmait ainsi qu'elle faisait un travail de "bagnard" tandis que l'autre salarié mis à pied trois jours dénonçait des cadences de travail difficiles à tenir et mal rémunérées, a ajouté M. Plard. "On ne trouve nulle part dans le code du travail le concept d''obligation de loyauté', Michelin se sert de la crise pour faire peur aux salariés", a dénoncé la CGT qui demandera la réintégration de la personne licenciée ainsi que l'annulation de la mise à pied. Contactée par l'AFP, la direction de l'entreprise n'était pas joignable samedi. L'audience de conciliation est programmée le 6 février au Conseil des Prud'hommes d'Angers.
Michelin : 140 salariés ont stoppé le travail ce mardi, selon la CGT mardi 01 juin 2010 ouest-france.fr Environ 140 salariés de Michelin ont stoppé le travail, au cours de la journée. Un nouveau débrayage, qui intervient un mois après celui du 30 avril. Les revendications? « Une augmentation générale des salaires de 300€ ; des primes pour l’ensemble du personnel ; l’embauche de personnel supplémentaire (1 500 personnes en 2008, 1340 aujourd’hui) ; la prise en compte de la pénibilité ; mettre un terme à la pression de l’encadrement », détaille Denis Plard, délégué syndical CGT. Les salariés ont rencontré des membres de la direction. Sans obtenir de réponse satisfaisante. La CGT a décidé, avec le syndicat Sud, d’un second débrayage demain mercredi. En attendant « de nouvelles formes d’actions si la direction persiste à faire la sourde oreille ».
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Michelin-140-salaries-ont-stoppe-le-travail-ce-mardi-selon-la-CGT_42314-1394945-pere-pdl_filDMA.Htm Suicide à Michelin Cholet – 2 ans après rien n’a changé le 09/11/2009 www.leposte.fr Electromécanicien au sein de l’entreprise Michelin à Cholet, Christian n’était pas du genre à se plaindre de ses conditions de travail. Il fut fragilisé par un harcèlement subi au sein de l’entreprise en 1995 dont il ne se remis jamais et avait conservé de son enfance une tendance à garder ses problèmes pour lui. Toutefois, à 55 ans, après plus de 37 années passées au sein de l’entreprise et lassé de ses horaires et de l’évolution du contexte de travail dans l’entreprise, il attendait impatiemment la retraite. Cette retraite à l’époque se dérobait à lui. A quelques mois de cotisation près, il aurait pu bénéficier comme certains de ses collègues d’une retraite anticipée mais ce ne fut pas le cas. De plus, les débats de la campagne présidentielle faisaient état d’un futur allongement de la durée de cotisation… Le 2 novembre 2007, il se suicide après avoir effectué pratiquement l’intégralité de sa journée de travail. Il se pend avec une sangle dans une tour de refroidissement, un lieu symbolique de l’usine, sans laisser le moindre mot. A l’époque l’entreprise rejettera les causes de son suicide sur le contexte familial pour couvrir le drame, s’évitant une remise en cause interne. D’ailleurs le responsable du personnel dira que Christian était venu ce jour dans l’entreprise avec l’idée de se suicider, alors qu’il avait travaillé normalement pendant 6 heures, avant de passer à l’acte. Sauf que ce drame ne sera pas sans lendemain… Dans les mois qui vont suivre, les accidents vont s’enchaîner : un électricien est grièvement brûlé et se retrouve amputé des dix doigts, un employé a la cheville cassée après la chute d’une palette, une travailleuse a eu le bras happé par une machine et se retrouve amputée du bras, un ouvrier a été licencié pour s’être plaint de ses conditions de travail sur internet et enfin un autre a eu la main écrasée dans une machine. Il s’agit d’un long inventaire. En août 2009, le syndicat CGT de l’usine Michelin Cholet se mobilise sous la houlette de Denis PLARD pour provoquer un électrochoc interne et externe à l’entreprise. L’objectif déclaré est de traiter de la question de la dégradation des conditions de travail dans l’entreprise. Pour le moment, rien ne bouge. Pourtant tous les signaux sont au rouge. En effet, les accidents se multiplient tandis que les objectifs de production ne cessent d’augmenter et le nombre d’employés de diminuer. La culture de la production et d’individualisation des salariés menée par l’entreprise atteint aujourd’hui un degré inconcevable. Les responsables de la CGT Michelin relatent que les employés pénalisant les bonnes statistiques de leur équipe de travail sont mis sous pression par leurs propres collègues. Bien que l’entreprise cherche à réintégrer les ouvriers accidentés dans le but d’améliorer ses statistiques vis-à-vis de l’inspection du travail et de réduire ses charges, les conditions de travail actuelles ne permettent pas de les réintégrer dans un contexte serein. Au final, si nous pouvons nous inquiéter de l’avenir de l’industrie en France, nous pouvons également nous inquiéter de l’état de l’industrie toujours en place. Quel est l’avenir d’entreprises cassant les employés et les solidarités ? Ces entreprises se privent de la valeur ajoutée liée à la motivation et à la solidarité du personnel, à leur faculté d’adaptation et d’innovation. A long terme, si ces politiques internes, semblables à nombre d’entreprises, ne sont pas stoppées, la France risque de ne devenir qu’un vaste champ de friches industrielles. C’est pourquoi gauche et droite ne peuvent pas se permettre de ne pas se saisir de ce débat et mettre en œuvre des solutions rapides. Par Razoky Plus de détails sur la dégradation des conditions de travail internes à l’entreprise sur le blog : http://christian-michelin-cholet.over-blog.com/
http://www.lepost.fr/article/2009/11/09/1782837_suicide-a-michelin-cholet-2-ans-apres-rien-n-a-change.html Michelin : ils dénoncent la pression au travail... 07/08/2009 www.ouest-france.fr Hier matin, les délégués CGT de l'usine choletaise ont déposé une lettre à la direction. Ils réclament une intervention et menacent d'un débrayage. « Afin de faire cesser [les] pratiques de pression et de harcèlement moral exercées sur les employés », le bureau de la CGT de Michelin de Cholet a demandé, hier matin, dans une lettre de deux pages et demie, une intervention urgente de la direction de l'usine. Depuis des mois, dit-il, les conditions de travail au sein de l'entreprise se dégradent. En 2007-2008, un homme s'est suicidé, un autre a perdu ses 10 doigts et une femme s'est fait arracher le bras. Trois faits dramatiques qui témoignent de la « sécurité altérée chez Michelin », soutient Denis Plard, délégué syndical CGT. « La situation est déjà grave... Le syndicat dénonce les fiches nominatives sur lesquelles figurent les performances individuelles de chaque salarié. Affichées dans les ateliers, elles deviennent rouges lorsque l'un d'entre eux connaît quelques difficultés. Le courrier évoque également une incitation à la délation entre collègues. Autre point noir : les documents destinés aux services hospitaliers des urgences, remis à l'occasion des accidents de travail. Les salariés doivent revenir les récupérer après coup dans l'usine, « où une pression de la hiérarchie est exercée pour qu'ils renoncent à leur arrêt de travail ». Alors qu'il était en arrêt pour dépression, un salarié aurait vu son vestiaire ouvert de force et vidé de ses effets personnels. Une façon brutale d'interdire tout retour dans l'usine. « Nous avons listé quelques exemples, mais il y en a d'autres. Michelin n'a jamais rien fait là-dessus, nous sommes face à une situation complètement bouchée », s'inquiète Richard Grangien, CGT. Et son collègue, Didier Lavigne ne manque pas de remarquer que « pour une entreprise qui aimerait garder l'image d'un Bibendum souriant, ce temps est terminé ». ...mais on pressent le pire » Les délégués syndicaux craignent que le pire soit à venir. Epargnés par les plans sociaux annoncés en juin (Ouest-France du 18 juin), les employés de Cholet croient payer « aujourd'hui les conséquences des politiques nationales de Michelin. Les conditions de travail qui s'aggravent », explique Denis Plard. D'ici 2011, la production de l'usine devrait avoir augmenté de 40 %. Si de nouvelles lignes sont installées dans les ateliers, la main-d'oeuvre n'y est quant à elle pas plus nombreuse. « Au final, il faudra que chacun augmente sa productivité de 35 % », remarque le bureau de la CGT. Les nerfs de certains employés ont déjà craqué. Des coups sont partis, sur un collègue ou sur des objets blessants. « Quand les salariés tapent comme ça, dans un acte individuel, on considère que c'est un échec, précise Richard Grangien. Quand la colère montera, si elle n'est pas organisée, ça pourrait être incontrôlable. » La lettre remise hier matin est adressée au président du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail de l'usine de Cholet. Une copie a été adressée au siège social à Clermont-Ferrand, à la CPAM, à la Cram, au ministère de la Santé et à l'inspection de la médecine du travail. Selon une porte-parole de Michelin contactée hier, « des réponses seront apportées à ces demandes, dans le cadre légal des réunions de CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) », pas avant la fin août en tous les cas. Dans l'attente d'une réponse de la part de la direction du site, les délégués syndicaux de la CGT avertissent : « Elle ne pourra pas dire qu'elle n'était pas prévenue. S'il n'y a pas d'améliorations, on partira sur un débrayage, voire une grève. C'est quand même notre santé qui est mise en jeu. » - Nolwenn GUILLOU -
cgt
A Cholet, Michelin est un peu regonflé 24 novembre 2009 ouest-france.fr La fabrication de pneumatiques ne sera pas concernée par les mesures de chômage partiel. Il n’y a pas de quoi sauter au plafond mais c’est quand même plutôt une bonne nouvelle. Lors de son comité d’entreprise, aujourd’hui, l’usine Michelin de Cholet a dévoilé ses perspectives pour la fin de l’année. Il y aura bien des mesures de chômage partiel, mais limitées. Seul l’atelier des produits semi-finis (mélange et tissus métalliques pour les poids-lourds) sera concerné, soit environ 15 % de l’effectif. Les 200 personnes concernées devraient connaître en moyenne 3 jours d’arrêt. Reste que la visibilité des perspectives de l’entreprise est floue. La direction « sent un frémissement sur le marché camionnette et véhicule de tourisme » (l’essentiel de la production à Cholet), mais « on ne va pas verser dans l’euphorie pour autant ». Du côté des produits semi-finis, « tant qu’il n’y a pas de reprise sur le marché des poids-lourds… »
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-A-Cholet-Michelin-est-un-peu-regonfle_-1166104------49099-aud_actu.Htm Déclaration d'inaptitude après un refus de se soumettre à un test d'alcoolémie... Par Maître Jean-Pierre Bougnoux 12/01/2010 www.juritravail.com Le Médecin du Travail a-t-il commis une faute engageant la responsabilité de son employeur, la Société MICHELIN, en rendant un avis d'inaptitude fondé sur le refus de Monsieur MORIAU de se soumettre à un test d'alcoolémie ? Par Jugement en date du 18 décembre 2009, le Conseil de Prud'hommes a répondu positivement et condamné la Société MICHELIN à verser à Monsieur MORIAU la somme de 1469,20€ à titre de dommages et intérêts correspondant à la retenue sur salaire pour la période entre le 7 février et 2 mars 2007. Monsieur MORIAU travaille au sein de la Société MICHELIN à CHOLET depuis 1979 en qualité de réparateur après cuisson. Le 7 février 2007, au terme de son arrêt de travail consécutif à un accident de la vie privée ayant occasionné une blessure à la main, il s'est rendu à sa visite de reprise. Le Médecin du Travail, salarié de la Société MICHELIN, a considéré que l'avis d'aptitude était impossible à rendre compte tenu du refus de Monsieur MORIAU de se soumettre à des examens complémentaires consistant en une analyse de sang en vue de détecter une dépendance à l'alcool et l'a en conséquence, déclaré inapte. Monsieur MORIAU a contesté la décision du Médecin du travail le jour même à l'Inspection du Travail. Le 2 mars 2007, le Médecin du Travail a enfin déclaré Monsieur MORIAU apte. Le 4 avril 2007, l'Inspecteur du Travail a annulé l'avis du Médecin du Travail en date du 7 février 2007 et y a substitué sa propre décision aux termes de laquelle Monsieur MORIAU était apte à reprendre son travail à la date du 6 février. Cependant, du 7 février au 2 mars 2007, Monsieur MORIAU n'a pas pu travailler alors qu'il était apte. Du 7 février au 2 mars 2007, Monsieur MORIAU n'a pas été rémunéré. Le Conseil de Prud'hommes a réparé le préjudice de Monsieur MORIAU en condamnant la Société MICHELIN à lui verser la somme de 1469,20€ à titre de dommages et intérêts correspondant à la retenue sur salaire pour la période entre le 7 février et 2 mars 2007. Maître Jean-Pierre Bougnoux Avocat au Barreau d'Angers
http://www.juritravail.com/Actualite/hygiene-securite-sante/Id/2190 À Cholet, Michelin remet la gomme mercredi 17 février 2010 www.ouest-france.fr Dans la famille Michelin, l’usine de Cholet tire plutôt bien son épingle du jeu. La production repart à la hausse dans son créneau principal, à savoir les pneus des 4x4 et des petits utilitaires. Tandis que la plupart des sites du groupe continuent à souffrir. Conséquences : le travail le dimanche, suspendu depuis un an, va reprendre dans certains ateliers. Au moins jusqu’au 11 juillet, indique la CFDT. Et des intérimaires vont à nouveau être sollicités pour prêter main-forte aux équipes en place. Tout le site n’est pas pour autant concerné. Les ateliers de produits semi-finis (15 % de la production à Cholet) continuent à souffrir. Ainsi, pour ce qui est des structures métalliques, l’équipe de nuit pourrait être suspendue. Sans que cela ne conduise à des mesures de chômage partiel. Frédéric Girou
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-a-Cholet-Michelin-remet-la-gomme_42314-1267831-pere-tous_filDMA.Htm Cholet : une soixantaine d'employés de Michelin manifeste pour les salaires vendredi 30 avril 2010 www.ouestfrance.fr Ce vendredi midi, devant les locaux de Michelin, route de Toutlemonde à Cholet, une soixantaine d'employés ont manifesté pour une revalorisation des salaires. Cette nuit déjà, une cinquantaine d’entre eux avait débrayé. Tous se plaignent d’une « productivité en hausse », sans que les salaires suivent. Sans oublier la «pression» et des «conditions de travail de plus en plus difficiles». CGT et Sud réclament une « augmentation de 300 € ».
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cholet-une-soixantaine-d-employes-de-Michelin-manifeste-pour-les-salaires_42314-1357123-pere-pdl_filDMA.Htm Ils ont osé le faire Michelin et l’obligation de loyauté 15/11/2008 Humanité.fr Viré pour avoir qualifié, sur Internet, son patron d’« exploiteur » et parlé de son « boulot de Bagnard ». Plus zen, son copain, qui lui a répondu « production, mais fiche de paie toujours pareille », écope d’une mise à pied de trois jours. Chez Michelin, on a une conception très particulière de la liberté. Les ouvriers se devraient d’avoir une « obligation de loyauté » envers l’entreprise, concept inventé par la multinationale du pneu pour trouver motif à réprimer ces deux salariés de Cholet, qui pourtant pianotaient sur leurs ordinateurs personnels. Mais Bibendum ne connaît pas la « loyauté » envers ses salariés. Ainsi, la firme qui aujourd’hui impose des jours de chômage technique s’est octroyé la liberté, en 1999, d’annoncer en même temps le licenciement de 7 500 personnes et un bénéfice en hausse en 20 % ! Trois ans plus tard, la maison mère était condamnée pour une série de 162 licenciements dans une de ses filiales, Wolber, en vue d’améliorer la compétitivité. La justice aime bien Michelin. Ça tombe plutôt bien car cette nouvelle affaire est déjà l’objet d’une plainte aux prud’hommes. Paule Masson
http://www.humanite.fr/2008-12-15_Politique_Michelin-et-l-obligation-de-loyaute Page suivanteMichelin crée 100 postes supplémentaires à Cholet 14/06/2010 Ouestfrance-emploi.com L'ouverture d'une nouvelle ligne de production, en 2011, va doper l'emploi. Une partie sera pourvue en interne, le reste par des embauches. Pourquoi ? Comment ? Quel est le projet qui a été annoncé hier ? C'est l'installation d'une nouvelle ligne de production à l'usine Michelin de Cholet, dans le courant de l'année 2011. Le projet n'est pas nouveau, mais il avait été gelé en 2008. Les raisons ? « Nous avions d'autres chantiers importants, et la crise est ensuite arrivée », explique Joachim Texeira, directeur de l'usine Michelin de Cholet. Cette nouvelle ligne renforcera la production du site, spécialisé dans l'équipement des petits utilitaires et des 4x4. « Nous allons augmenter de 30 % notre production pour atteindre six millions de pneus par an », contre 4,5 millions actuellement, précise Joachim Texeira. L'investissement s'élève à environ 30 millions d'euros. Quelles conséquences cette installation va-t-elle avoir pour l'emploi ? La nouvelle ligne de production « entraînera la création d'une centaine de postes supplémentaires », annonce Joachim Texeira. Certains seront pourvus par un redéploiement interne : on peut imaginer des mutations d'autres sites, mais aussi d'autres services, quand les mutations technologiques suppriment certaines fonctions. Mais les embauches seront aussi au rendez-vous. Reste à savoir dans quelles proportions. Combien d'intérimaires sont actuellement employés sur le site ? Ils sont actuellement une quarantaine. Traditionnellement gros employeur d'intérimaires à Cholet, Michelin avait totalement supprimé ce volant au plus fort de la crise. Depuis le mois de février, ils font progressivement leur retour. Un phénomène à mettre en lien, également, avec la reprise du travail le dimanche dans certains ateliers. Peut-on dire que Michelin va bien à Cholet ? Plutôt. Le site, en tout cas, a mieux traversé la crise que d'autres usines Michelin. D'abord parce qu'il n'a pas été directement touché par le plan de réduction des effectifs de l'an dernier. Au contraire, il a été consolidé, récupérant une partie de la production d'autres usines. La nouvelle ligne de production « renforcera le positionnement de notre site sur le pôle camionnette et 4x4, dont nous sommes l'usine référence de Michelin en Europe, se réjouit Joachim Texeira. Ça témoigne aussi d'une confiance dans l'avenir. » Qu'en pensent les syndicats ? « On se félicite qu'il y ait du boulot à Cholet, commente Denis Plard, délégué CGT. Mais ça nous conforte dans nos revendications d'augmentation de salaires. Il y a de l'argent, on le voit. Et comme on nous demande de faire des efforts... » À la CFDT, on salue aussi « une très bonne nouvelle pour l'avenir de Cholet. Il y a les créations d'emplois à venir, mais aussi un signal fort sur la pérennité du site. La reprise est là », se réjouit Yves Obligis, avant de nuancer : « On manque un peu de monde dans les équipes... » Emeric EVAIN.
http://www.ouestfrance-emploi.com/actualite/accueil_detailEmploi_-Michelin-cree-100-postes-supplementaires-a-Cholet_40003-1410387_actu.Htm Cholet : Michelin ferme son atelier nappes métalliques jeudi 21 octobre 2010 http://www.ouest-france.fr L’usine de Cholet va fermer son « atelier PK », qui produit les nappes métalliques. L’activité va être transférée vers le site de Montceau-les-Mines, qui deviendra site de référence en la matière. Cholet, de son côté, se recentre sur son activité principale en pleine expansion, les pneus 4x4 et camionnettes. Les 54 personnes travaillant à l’atelier PK vont être réaffectées vers d’autres services.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cholet-Michelin-ferme-son-atelier-nappes-metalliques_42314-1558037-pere-pdl_filDMA.Htm